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Une fois n’est pas coutume, je m’en vais vous
en jacter une bien bonne à propos de téloche...
Et ce n’est pas pour en dire du mal ! J’évolue,
moi aussi... Blague à part, j’ai eu la chance
de ne pas passer à côté d’un très
bon court (ou moyen, comme on voudra) métrage d’une
durée “bâtarde” pour l’exploitation
cinématographique savoir 45 minutes.
Le livre des morts de Belleville réalisé
par Jean-Jacques Joudiau, avec dans les rôles principaux
Jérôme Kircher et Bernadette Lafont.
C’est l’histoire d’un mec d’une quarantaine
d’années, un peu terni par une vie quelque peu
monotone, qui caresse discrétos de vagues ambitions
littéraires. Lorsque sa mère, qui avait une
forte influence sur lui, vient à décéder,
le bougre va flipper sérieux... Laissons de côté
les surprises scénaristiques que je conseille à
toutes et à tous de découvrir (voir plus bas
les différentes projections ou diffusions prévues)
et notons surtout l’extrême soin apporté
par Joudiau à chaque plan de son film. Rien, absolument
rien n’est laissé au hasard et Mézigue
et Moi-Même fûmes ravis de notre découverte
!
En effet, les jeunes cinéastes inconnus faisant preuve
d’autant de talent, et plus précisément
de sens cinématographique, ça ne court pas les
rues... ni les écrans... petits ou grands ! Du reste,
ce qui nous frappa immédiatement ce fut cet “excès”
de qualité pour une œuvre dont nous pensions qu’elle
était destinée uniquement à la téloche
! Que nenni ! Il nous fut clairement indiqué par l’auteur
lui-même peu de temps après qu’il s’agissait
d’un film réalisé pour le grand écran
des salles obscures.
Quelques précisions succinctes concernant Jean-Jacques
Joudiau : comédien dans un premier temps, il est ensuite
l’auteur de plusieurs scénarios et réalisateur
de deux courts métrages, le premier In Nomine Patris
d’une durée de dix-sept minutes puis celui dont
il est question ici. Notons que Le livre des morts de
Belleville a déjà été remarqué
au Festival de Clermont-Ferrand 2006, qu’il sera projeté
à Beaubourg durant une semaine en mai prochain.
Voilà pour commencer; il s’agit d’une affaire
à suivre de près et Cinékosma ne manquera
pas d’apporter toutes les précisions complémentaires
concernant la suite de l’existence de ce “petit”
film remarquable. Sans compter une très prochaine critique...
et pourquoi pas, une interview avec l’auteur...
A bientôt !
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