Paradoxalement, c'est le soir de l'ouverture que la porte d'entrée a coincé. Entendez que nous avons poireauté pendant une heure entière en piétinant comme des manants. Je ne vous parle pas de l'état de mes cannes et de mes reins ! Tout cela parce que l'on attendait l'arrivée des stars. Il y avait à l'évidence un côté frime un peu décevant : tapis rouge et compagnie... En fait de stars, t'avais de temps en temps un gars qui venait s'essuyer les pieds sur le tapis et repartait dans une autre direction. Finalement, on nous a laissé entrer d'une manière désordonnée et le cafouillage s'est vite estompé. Mais, ne soyons pas méchants, des impondérables, il y en a toujours.
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Quatre récompenses avaient été prévues pour ce festival.
Ouverture :
Trophée d'honneur à Anthony Powell pour l'ensemble de son oeuvre de créateur de costumes.
Clôture :
Grand Prix du jury du meilleur film :
Blind de Tamar van den Dop
Grand Prix des meilleurs costumes :
Les Borgia, créateur de costumes Luciano Capozzi.
Prix du public :
Les Borgia de Antonio Hernandez
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Le fait que ce festival tienne à s'installer définitivement à Moulins est parfaitement cohérent, étant donné que c'est dans cette petite ville qu'il existe l'unique centre national du costume de scène (CNCS) ; lorsque je dis unique, j'entends unique au monde ! Quand je vous disais que l'on en apprenait tous les jours ! L'idée de cette manifestation nous semble fort bonne, le seul problème, c'est la durée du festival. En effet, quatre petites journées pour autant d'événements (projections de films d'un nombre respectable, des conférences ou des débats, etc.) c'est un peu court. Ce qui, comble de disgrâce, nous a empêchés de voir les deux films qui ont été primés ! Espérons que l'année prochaine, l'on puisse prolonger cet événement d'un ou deux jours. Sinon, tout va bien.