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QUELQUES
ANNEES APRES J.C.
1er
jour : mercredi 4 octobre
Nous avons
laissé Mézigue à la maison. Il
a été privé de Festival. Normal,
quand on a une grande gueule comme lui, il faut parfois
en subir les conséquences !
Anne et Moi-Même, gens dignes et équilibrés
arrivâmes donc avec cinq minutes de retard en
gare de Moulins, après un court voyage insignifiant,
tant nous étions confortablement installés.
La pluie venait de cesser. Comme nous avions prévenu
que nous voulions du beau temps, nous nous prîmes
pour les dieux de la pluie. Mais, pas pour longtemps...
Il y eut tout le reste de la journée, en alternance,
soleil, nuages ou gouttes plus ou moins humides.
Après une brève installation à
l’hôtel, nous sommes allés fissa
au Théâtre de Moulins pour y retirer
les badges. Nous avons été reçus
par plusieurs personnes, sans doute des bénévoles,
fort accueillantes et comme nous nous en doutions,
il s’agissait d’une manifestation tout
ce qu’il y a de plus artisanale dans le sens
le plus noble du terme, chaleureuse, sympathique et
fort heureusement provinciale. Pas le genre de truc
qui s’la pète ; la simplicité
étant tout naturellement de mise.
Très rapidement, Jean-Jacques Richard, le directeur
du festival, s’approcha de nous, nous en serra
cinq, et nous photographia afin de nous afficher au
tableau des invités. Courtois et décontracté,
à l’image du reste du décor, c’est
un homme qui stimule immédiatement des atomes
crochus.
L’ouverture du festival n’ayant lieu qu’à
20 heures avec le film d’Otar Iosseliani, Jardins
en automne (voir semaine 41), nous en profitâmes
pour prendre la température de cette petite
ville a priori très attirante, et aller casser
une petite graine dans un restaurant tout ce qu’il
y a d’agréable. Après avoir savouré
l’amabilité des gens, commerçants
ou autres, ainsi que les trottoirs largement accessibles
aux piétons (malgré le relativement
grand nombre de bagnoles), les maisons anciennes à
colombages, les rues pittoresques qui forcent la nostalgie
-ainsi que la somptuosité de la Caisse d’Epargne
(à côté des taudis de Boulogne
Billancourt, cela fait un choc... !)-, nous retournâmes
à l’hôtel faire une petite sieste
réparatrice because une nuit précédente
trop courte.
Réveillés en catastrophe, nous courûmes
presque pour ne pas arriver en retard. Mais même
lorsque l’on ne part pas à point, à
Moulins, rien ne sert de courir, vu que tout est toujours
proche. C’est alors que nous fîmes connaissance
de l’attachée de presse, Martine B.,
une jeune femme pétillante, dynamique et tout
sourire.
Le beau bâtiment du théâtre est
aussi sympa de l’intérieur qu’à
l’extérieur. Vieille salle, soigneusement
entretenue quelque part dans un espace temps révolu,
elle aussi ravive une suave nostalgie.
Avant la projection,
Jean-Jacques Richard est monté sur scène
faire l’ouverture du festival de la manière
la plus simple et sobre faisant un petit flash-back
sur les précédentes éditions,
nous présentant le programme (essentiellement
des films d’auteurs mais aussi divers et variés
que possible, toute une série de films “jeune
public”, les films de la catégorie “découvertes”,
une vingtaine de courts métrages ainsi qu’un
hommage à Annie Girardot en quatre films) et
évoquant au passage certains problèmes
d’ordres administratif, législatif ou
financier.
Après la projection, nous avons eu l’occasion,
cette fois, d’avoir un petit entretien avec
Martine B. durant lequel nous avons échangé
nos différentes perceptions du film de Iosseliani.
Anne et moi n’étions pas sur la même
longueur d’onde, elle avait totalement joué
le jeu proposé par l’auteur, savoir un
film très décalé, quant à
moi, comme d’habitude, j’avais un problème
avec ce cinéaste pourtant si proche d’un
mode de vie que je revendique ou du moins suggère...
Même à 23 heures, on trouve tout à
Moulins. Y compris un restaurant qui continue à
restaurer, jusqu’à des heures avancées.
Nous sommes rentrés comme sur un nuage dans
le silence d’une nuit de rêve. Paris était
en train de devenir une autre planète...

Les
sept autres jours...
Mais dès
le lendemain, l’ironie du sort nous replongea
dans un parisianisme incongru... Puisque nous fûmes
amenés à aller voir le film de Christophe
Honoré Dans
Paris ! Est-ce la raison pour laquelle nous
l’avons si peu goûté ?! Plus sérieusement,
l’on peut consulter l’article de la semaine
41. En effet, sur les 11 programmes proposés,
nous en ratâmes deux pour diverses raisons (l’un
Viva Cuba) essentiellement destiné
aux plus jeunes, et victime d’une unique projection
imposée par le distributeur du film ; l’autre
Trois
chambres à Manhattan dont la projection
fut reportée au lundi suivant pour des raisons
techniques. Nous en profitâmes pour échanger
quelques mots avec Jean-Jacques Richard dans le hall
du théâtre qui nous fit part de certains
éléments de la problématique
festivalière... Après avoir confronté
nos avis à propos du film de la veille, j’en
profitai pour casser du sucre sur le dos des films
formatés “made in Hollywood”, tel
que “La mère machin qui s’habille
en Prada”... et je ne fus point contredit.

Le soir, quelque
peu gêné de faire partie des détracteurs
du film d’Honoré, nous nous consolâmes
en découvrant un excellentissime restaurant,
Le Grand Café, véritable bar brasserie,
témoin de l’architecture et de la décoration
du tout début du siècle dernier. L’on
vous y sert pour un prix imbattable une “tête
de veau sauce gribiche” ou un” jarret
de porc sur compote de choux” à s’en
bouffer les ongles !
Faste journée
que celle du vendredi où deux belles surprises
nous attendaient. Sophie
Scholl, les derniers jours de Marc Rothemund
dans la catégorie “Jeune Public “à
partir de 15 ans, choisi par les enseignants de la
région en vue d’une réflexion
et d’un débat avec leurs élèves
-riche idée en effet surtout au vu des nombreuses
qualités de cette œuvre tant au niveau
artistique qu’instructif ; puis, Avril
, en compétition pour les seconds rôles.
Pour ce qui me concerne, car j’y suis allé
seul, une douche glaciale m’attendait avec un
drôle de film intitulé Ça
brûle. Donc, en ce troisième
jour, nous n’avons pas eu le temps, comme la
veille, de flâner dans Moulins, commune dont
la qualité de vie continuait de nous faire
saliver... Néanmoins, dès que nous disposions
d’un instant, à l’inverse du touriste
traditionnel, nous en profitions pour nous poser à
une terrasse ensoleillée, même durant
ce mois d’octobre. Je ne suis pas en mesure
de dire si les fées y sont pour quelque chose...
mais quelqu’un a bien dû se pencher sur
cet endroit enchanteur...
Vu la richesse
du programme et des différentes sélections,
nous avions à l’évidence l’embarras
du choix... Parmi toutes ces œuvres marginales
à la démarche résolument artistique,
diverses, variées, bousculant nos émotions
ainsi que nos neurones tout en les affûtant
en vue d’une éventuelle et enrichissante
polémique, de même qu’une ouverture
d’esprit tout naturellement favorisée
dès lors que l’on a accepté de
brasser et d’embrasser les innombrables propositions
de rêves en 24 images/seconde, nous choisîmes
Les
amitiés maléfiques en début
d’après-midi, œuvre insolite, intelligente
et dense, bénéficiant d’un candidat
sérieux à la récompense de la
meilleure interprétation masculine. Le soir,
“Ciné-Concert” avec la projection
du film du frangin de Kaurimaski, Brasileirinho
suivie d’une série de chansons typiquement
brésiliennes interprétées par
le groupe “Madrugada”... lequel groupe
eut pourtant du mal à chauffer la salle...
Puis un buffet froid (digne de ce nom !) à
l’extérieur du théâtre par
une fraîche nuit acheva cette festive journée.

Les cloches
sonnent à toute volée au Jacquemart
de Moulins animé par des automates, à
heures fixes. Nous sommes dimanche ! Par fainéantise
donc dominicale, nous repoussons l’heure de
notre première projection le plus possible
et découvrons cette fois un film totalement
passé inaperçu à Paris, Lili
et le baobab. Immédiatement ensuite,
nous nous précipitons dans la salle où
l’on projette les courts métrages de
la série C (il était temps qu’on
s’y mette au courts...!) Sept films d’une
durée allant de cinq à vingt-deux minutes
nous dépaysèrent sensiblement par rapport
aux longs métrages. Pour la bonne et simple
raison que le “traditionnel” manque de
moyens financiers est souvent largement compensé
par une prise de liberté quasiment inenvisageable
lorsqu’on est dans l’obligation de rentabiliser
un budget -toujours plus ou moins lourd- d’un
film d’une durée commercialisable...En
effet, difficile d’imaginer dans un long métrage,
une scène finale (cruellement sympatico-cynique
et irrésistiblement drôle) telle que
celle de La course réalisé
par Gaëlle Baron où l’on voit un
bébé dont personne ne veut , finir auprès
d’un clochard mendiant qui s’en sert “d’appât”.Le
film qui nous combla le plus (et qui fera la quasi
unanimité à la fin du festival) est
celui réalisé et interprété
par Blandine Lenoir. Respectant la simplicité
et la linéarité souvent préférables
sinon incontournables dans le parti pris d’une
brève narration, Blandine nous conte la banale
histoire d’une jeune maman à la recherche
désespérée d’une nounou
pour sa toute petiote Rosa... Il n’empêche
qu’à partir de ce prétexte anodin,
elle a trouvé le moyen de nous surprendre avec
force détails plus ou moins extraordinaires
-d’une nounou l’autre, on se marre comme
des baleines ! Cut et enchaînement direct avec
pour seuls fondus, nous autres les cinglés
du 7ème art. La
trahison. Film digne dont la démarche
vise pour l’essentiel à dénoncer
les exactions durant la guerre d’Algérie
et visant en l’occurrence (toujours dans la
catégorie “Jeune Public”), les
lycéens de 15 ans et plus à qui cette
œuvre devrait donner du grain à moudre...
Le lundi, comme
chacun sait, c’est la reprise du boulot ! On
commence donc par la séance de 12h15 en poursuivant
notre exploration du domaine des courts métrages
(série A cette fois). Toujours aussi étonnants
ces petits films qui son également de belles
promesses... Auront-elles la possibilité d’être
tenues, ces promesses, lorsque l’occasion se
présentera de passer aux longs métrages
!... Petit débat, une fois la lumière
rallumée dans la salle, en compagnie du jeune
réalisateur de Révolution,
Xavier Diskeuve et de son interprète principale,
Christelle Cornil ; l’auteur considère
que dans le fond le court métrage relève
de la même démarche que le long, à
ceci près que l’histoire est condensée...
alors que c’est ce que l’on aurait pu
reprocher le plus à son film, par ailleurs,
fort intéressant. Le court, au cinéma,
c’est comme la nouvelle, en littérature.
Chacun a le droit de penser ce qu’il veut, mais
il semble plus évident qu’une histoire
courte doit être proportionnellement dense à
sa durée. Lorsqu’on veut dire trop de
choses en peu de temps, bien souvent cela risque de
provoquer une indigestion. Dans le cadre de l’hommage
rendu à Annie Girardot, figurait un film relativement
peu connu de Marcel Carné, Trois
chambres à Manhattan ; ne l’ayant
jamais vu, l’occasion se présentait comme
incontournable ... même si force est de reconnaître
qu’il s’agit bien là d’une
œuvre mineure de l’auteur des Enfants
du paradis. En soirée, vers 21h30, ce
fut au tour de Quand
j’étais chanteur , troisième
réalisation de Giannoli. Nous eûmes l’occasion,
ce soir là, de faire plus ample connaissance
avec la fort sympathique Christine Citti... grande
favorite (apparemment) pour le prix du second rôle
évidemment féminin.
Un vrai petit
festival dans le festival que cette journée
cinématographiquement passionnante d’un
bout à l ’autre ! A 12h15, un inédit
polonais dont la date de sortie est encore inconnue
en France, Le
garçon sur un cheval au galop, nous émerveille
en douceur et nous met subtilement en joie de par
sa poésie aussi picturale que musicale. A voir
absolument dès qu’il apparaîtra
sur nos écrans. A 14h30, la dernière
série de courts métrages, à savoir
B (série qui n’a rien à voir avec
celle des années 60-70 dans le domaine du long
métrage) qui malgré le trop long (27mn)
En compagnie des choses, s’avère
être notre préférée. En
effet, le film de Jimmy Belon, Poison d’avril,
est notre coup de cœur ! Un film d’une
drôlerie et d’une insolence étonnantes.
Entre deux projections, nous décidons enfin
d’aller visiter le Centre National du Costume
de Scène et de la Scénographie dont
le thème est actuellement “les bêtes
de scène” (costumes en provenance de
l’Opéra de Paris et de la Comédie
Française). Ces riches déguisements
ont beau perdre leur éclat scénique
dans le cadre d’un musée, il n’en
est pas moins vrai qu’ils sont impressionnants,
offerts ainsi aux regards scrutateurs du visiteur,
de par l’incroyable savoir-faire suprême...
depuis le créateur jusqu’à la
moindre “petite main” ! Pour finir en
beauté, nous eûmes droit, en guise de
dessert, à l’émouvant et savoureux
nouveau film de Jean-Pierre Améris (en avant-première,
s’il vous plaît !) Je
m’appelle Elisabeth. Œuvre éclatante
de fraîcheur dans laquelle, c’est une
formidable fillette d’une dizaine d’années
qui mène la danse. S’en suivra une rencontre
publique avec le jeune Benjamin Ramon, plus qu’intéressant
second rôle de ce film, où il interprète
un autiste. Son physique de Brad Pitt belge allié
à une touchante timidité de débutant
qui ne se la joue pas encore (et qui ne se la jouera
peut-être jamais) a forcé la sympathie
générale. A la sortie, ce fut l’heure
du vote ! Car, rappelons-le, il y a deux sortes de
prix dans ce festival, un prix du Jury et un prix
du Public. A l’unanimité, les dignes
représentants de Cinékosma, optèrent
pour Benjamin Ramon (après avoir toutefois
pas mal hésité entre Freiss et Bonnaffé)
et Yolande Moreau dont, rappelons-le également,
le film Quand la mer monte, co-réalisé
par Gilles Porte et elle-même, fut d’abord
remarqué au Festival Jean Carmet avant d’être
césarisé quelques mois après;
lequel César a été exposé
à la bibliothèque de Moulins, du 4 au
11 octobre accompagné d’une exposition
de clichés tirés du livre “Rendons
à César” aux éditions de
l’Oeil, de Gilles Porte (photographe de son
état).
Lorsque l’on
casse la monotonie de notre rythme de vie ordinaire,
les premiers jours passés ailleurs semblent
incroyablement longs... mais le dernier arrive toujours
trop vite! Après avoir constaté que
nous étions légèrement à
la bourre concernant les différentes interviews
que nous désirions obtenir auprès des
organisateurs du Festival, ainsi que de la révélation
de l’année dernière, l’exceptionnel
comédien Cyril Couton (retard qui s’expliquait
par le fait que tout le monde était plus ou
moins débordé, durant cette huitaine)
nous échaffaudâmes un plan B quelque
peu fragile, puis nous nous engouffrâmes dans
le théâtre où était programmé
le fabuleux chef-d’oeuvre de Visconti Rocco
et ses frères. Pour ma part, je me
“dégouffrais” de la salle, cinq
minutes après le début du film, laissant
seule ma compagne qui ne l’avait jamais vu,
étant donné que le film (pour cause
d’hommage à Annie Girardot et donc à
sa voix) nous était proposé en version
française. Je comptais mettre à profit
ces quelques heures de temps libre pour prendre d’indispensables
notes concernant notre journal du festival quand,
soudain, je fus pris d’une flemme inexplicable...
causée peut-être par les brumes de rêverie
qui envahirent ma mémoire... En effet, je repensai
à Annie Girardot, qui dans le fameux Rocco,
eut sans doute son plus beau rôle et ce, bien
que sa carrière soit jalonnée de plus
d’un grand film... et de fil en aiguille...,
c’est tout naturellement l’ombre flamboyante
de Jean Carmet qui s’imposa à mes divagations
récréatives et quelque peu méditatives....
C’est ainsi que Dupont Lajoie le disputa à
Miss Mona , tous deux ayant fort à faire pour
se distinguer de la centaine de films composant la
carrière de ce “petit français
moyen” sublimé par les mille et une facettes
du comédien de génie que fut Jean Carmet.
Comme pour
la soirée d’ouverture, celle de la clôture
fut exemptée de nœuds papillon et autres
pendentifs de luxe qui ne trouvèrent même
pas de place dans les vestiaires, car ces derniers
n’étaient pas prévus dans la structure
architecturale du théâtre. Changement
d’adresse, légère fantaisie
du jeune Mouret, s’avéra d’un excellent
choix pour clore gentiment les festivités.
Vint l’heure du verdict (voir palmarès
détaillé) avec son lot de surprises
et de confirmations. Tout le monde n’était
pas d’accord, loin de là, et c’est
précisément pour cette raison que le
but du festival fut atteint ! En effet, une récompense
d’ordre artistique a été , est,
et sera toujours, impossible à ... chronométrer!
Tous ne furent pas lauréats, mais tous furent
récompensés (y compris les “récompenseurs”)
par cette chaleureuse fête du cinéma
et de l’esprit !

Je vois d’ici
poindre certains reproches... Comment est-il possible
qu’il n’ y ait eu la moindre fausse note
durant tout ce festival ? Cinekosma serait-il devenu
tout d’un coup hypocrite ? Eh bien non ! Nous
sommes catégoriques, les personnes, organisateurs
ou vaillants assistants de cette festivité,
ont eu “tout bon” ! Nous n’y pouvons
rien, c’est comme ça. Pour ma part, je
le reconnais, j’ai sans doute dû omettre
de vérifier si toutes les godasses étaient
bien cirées... mais il est fort possible que
cet oubli ait été dû au fait que
je ne les ai pas regardées. Figurez-vous que
j’avais les yeux ailleurs. Par conséquent,
une fois n’est pas coutume (et grâce à
l’absence de Mézigue) Cinekosma évitera
de stigmatiser d’une appréciation trop
pointue (du genre note, étoile ou bulle rouge)
les films dont il rend compte ici, dans le cadre d’un
festival où chacune des œuvres est par
définition un prototype ne pouvant, de ce fait,
ratisser large en voulant plaire à tout le
monde... et qu’en définitive, c’est
bien les contradictions dues aux différentes
sensibilités qui furent à l’honneur
très logiquement tout au long de cet événement.
AB/SK
Palmarès
du Festival
Les
films visionnés
Interview de Nicole et Jean-Jacques Richard
Interview
de Cyril Couton
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