Très morne soirée...
Passons rapidement sur la remise des prix qui fut depuis l'existence des CESAR la plus lamentable ! Humour de patronage, attribution des statuettes à la va-vite, absence totale d'ambiance festive... Cinekosma ne tient pas à trop se répéter chaque année et souhaite donc cette fois-ci tenir avant tout compte, en fonction de sa sensibilité et de ses goûts, d'une assez juste appréciation des différentes qualités cinématographiques françaises de l'année 2007.
Oublions donc rapidement les ignominies, comme celles concernant le CESAR de la meilleure musique de film pour un navet sans nom et paradoxalement parfaitement anti-musical (Les chansons d'amour, une des plus grosses infections des douze derniers mois) ; ainsi que le CESAR concernant une certaine Julie, fifille à son papa, qui décroche cette année, pour la troisième fois (que voulez-vous elle doit avoir un abonnement, elle a acheté une carte orange) un CESAR qui aurait dû être spécialement conçu pour elle, à savoir, en forme de pot de chambre...
Réjouissons-nous plutôt que l'on ait reconnu les grandes qualités artistiques de Marion COTILLARD, de Mathieu AMALRIC et surtout de la magnifique perle qu'est Hafsia HERZI ! Deux autres bons films ont été distingués à plusieurs reprises : La graîne et le mulet et Le scaphandre et le papillon. La belle et grosse cerise sur le gâteau, c'est la récompense du formidable documentaire, L'avocat de la terreur réalisé par un SCHROEDER en très grande forme et bénéficiant de la présence fascinante de Maître Jacques VERGES.
Afin de cesser de radoter, je brise là et vous salue bien bas en vous donnant rendez-vous dans un an.
Mézigue et Moi-Même
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