Semaine 21/26 Du 21-05-2008 au 01-07-2008
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BATAILLE A SEATTLE - (Battle in Seattle) de Stuart Townsend. (15/20) 
USA - Couleur, 1h38 - 2007.
Avec : Martin Henderson, Michelle Rodriguez, Andre Benjamin, Woody Harrelson, Ray Liotta, Connie Nielsen, Charlize Theron, Jennifer Carpenter. |
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| Drame : Il s’agit d’un film que l’on pourrait qualifier comme certains le font souvent de docufiction retraçant les énormes manifestations qui ont lieu en 1999 à Seattle lors de la conférence de l’OMC. Cette bataille dura cinq jours, marqua le monde entier et donna naissance à l’altermondialisme. Nous avons ici bon nombre de personnages, interprétés par un casting de choix, et c’est à travers leur regard que nous voyons se dérouler ces événements. Ils sont manifestants ou policiers, délégués de l’OMC ou autres politicards, ainsi que le maire... Pour son premier film, l’acteur anglais Townsend frappe assez fort ; la mise en scène et le script assortis d’un très bon montage reconstituent le plus fidèlement possible cette révolte d’une partie de la société qui en a marre de se faire bouffer par le fric. Dans le rôle complexe du maire, Ray Liotta est excellent, comme le reste des comédiens de toutes façons ; on notera cependant plus particulièrement dans le rôle d’un flic désappointé et hargneux, l’excellentissime interprétation d’un Woody Harrelson en grande forme. Le seul gros problème de ce film, c’est qu’il finit d’une manière un peu trop optimiste, puisque par la suite l’OMC a remis ça, mais en prenant toutes les précautions nécessaires pour éviter une nouvelle émeute. Cette bataille fut une victoire pour les manifestants... mais gagner une victoire, n’est-ce-pas, ça ne suffit pas... |
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CLEANER - de Renny Harlin. (12/20) 
USA - Couleur, 1h25 - 2007.
Avec : Samuel L. Jackson, Ed Harris, Eva Mendes, Keke Palmer, Luis Guzman. |
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Policier : Il s’agit bien sûr d’un “nettoyeur” ; mais pas d’un homme de ménage ordinaire, mais plutôt d’un ancien flic qui s’est recyclé dans le nettoyage des traces de scènes de crimes sanglants. C’est l’excellent Samuel, en fort bonne compagnie notamment de Ed Harris, qui assure le rôle principal. On a le droit d’oublier Eva Mendes par contre... A partir de là, nous avons droit à une histoire somme toute assez habituelle mais dans un contexte différent. Le brave nettoyeur va tout bonnement un beau jour tomber dans un piège bien tordu... Il ne s’agit pas là d’un grand film mais d’un bon polar de divertissement qui se regarde bien et qui vaut un petit détour. |
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INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL - (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull) de Steven Spielberg. (0/20) 
USA - Couleur, 2h05 - 2007.
Avec : Harrison Ford, Shia LaBeouf, Cate Blanchett, Karen Allen, Ray Winston, John Hurt, Igor Jijikov. |
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Aventures fantastiques : Cela fait près de vingt ans que les fans de ce fameux aventurier attendent ce quatrième épisode... ! Cette fois, pour cause de désistement de Sean Connery, Indiana n’a plus de papa, mais par contre, il a un fils. Ils vont tous deux partir à l’aventure, à la recherche d’un mystérieux et surnaturel crâne de cristal... Mais, dès le début du film, ça commence à puer. La façon caricaturale dont sont montrés les Russcoffs, laisse pantois, même les plus naïfs ; Cate Blanchett notamment est nulle à chier. Quant aux fameuses aventures, elles manquent et de punch et d’originalité. En effet, c’est la première fois que l’on voit un Indiana Jones avec des longueurs usantes pour le spectateur. Après les araignées, les serpents, nous avons droit ici à des fourmis géantes ; quelle trouvaille ! Du reste, l’ensemble du film fait penser à Fort Boyard ! C’est dire à quel point Spielberg n’est plus capable de rien faire de bon au cinéma. |
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IRON MAN - de Jon Favreau. (0/20) 
USA - Couleur, 2h02 - 2007.
Avec : Jim Sturgess, Kevin Spacey, Kate Bosworth, Laurence Fishburne. |
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Aventures fantastiques : Un inventeur génial, concepteur et vendeur d’armes foudroyantes est enlevé en Afghanistan par de redoutables ravisseurs qui veulent l’obliger à fabriquer pour eux une arme fatale. Cela dit, notre inventeur n’est pas génial pour rien... en cachette il va mettre au point une espèce d’armure qui le fera ressembler à une boîte de conserve des années cinquante... mais qui lui permettra quand même d’échapper à ses geôliers. Alors, de retour dans son pays, il décide de perfectionner l’armure afin de l’utiliser pour faire respecter la justice et protéger la veuve et l’orphelin... Malgré la présence de certains comédiens de haut niveau, ce film sournoisement fascisant est d’une exécrable nullité. |
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LAS VEGAS 21 - (21) de Robert Luketic. (0/20) 
USA - Couleur, 2h02 - 2007.
Avec : Jim Sturgess, Kevin Spacey, Kate Bosworth, Laurence Fishburne. |
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Comédie dramatique : Un jeune étudiant particulièrement excellent a du mal à entrer à l’université because manque de pognon. Quand soudain, l’un de ses profs, ainsi que quelques autres élèves aussi doués que lui, lui proposent de tricher au casino. Naïvement, il va accepter de compter les cartes au black-jack, ce qui est plutôt mal perçu par le patron du casino situé à Las Vegas. Voilà un film à l’intrigue brouillonne, soi-disant inspiré de faits réels, ce dont on se fout éperdument, qui vise en fait un public d’ados plutôt débiles. Méfiez-vous donc de cette arnaque, car le rôle principal est tenu par un certain Jim Surgess qui est particulièrement falot et des seconds rôles de son âge qui sont indéniablement atteints d’idiotie congénitale ! Pour se faire chier pendant deux plombes, voici donc le film du mois ! |
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MARADONA PAR KUSTURICA - de Emir Kusturica. (17/20) 
Espagne / France - Couleur, 1h35 - 2005 / 2007. |
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Documentaire : Miracle : Emir est sorti du coma ! Il faut avouer qu’il doit ici beaucoup au personnage principal qui n’est autre que le “dieu” Diego Maradona. Néanmoins, malgré un côté un peu fouillis, ce documentaire pas comme les autres est aussi intéressant que jouissif. Il ne s’agit pas d’une biographie conventionnelle, mais plutôt d’une promenade au rythme parfois dingue à travers la turbulente et exceptionnelle existence d’un footballeur de génie. En effet, ni Mézigue, ni Moi-Même n’aimons nullement le foot et ne nous sommes jamais intéressés de près au fameux Diego; mais, lorsque Kusturica nous montre à plusieurs reprises les fabuleux buts qu’il marqua dans sa carrière, on est sidéré d’admiration. Cela dit, c’est surtout le personnage qui est cerné ici... et quel personnage ! Il envoie chier sans détours les Anglo-Américains notamment, vénère Fidel Castro et nous fait marrer par ses propos inégaux mais extravagants ou émouvants parfois. Voilà un personnage qui gagne à être (mieux) connu ! Merci à Kusturica d’avoir fait ce chouette film pour nous y aider. |
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LES ORPHELINS DE HUANG SHI - (The Children of Huang Shi) de Roger Spottiswoode. (14/20) 
Australie / Chine / Allemagne - Couleur, 2h05 - 2007.
Avec : Jonathan Rhys Meyers, Radha Mitchell, Chow Yun-Fat, Michelle Yeoh. |
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Guerre : Dans les années trente, en Chine. La guerre sino-japonaise fait rage. Un jeune reporter anglais, une jeune femme qui s’est improvisée infirmière et toubib, ainsi qu’un maquisard chinois (tantôt du côté des nationalistes, tantôt du côté des communistes) vont se retrouver avec une soixantaine de bambins sur les bras, tous orphelins planqués dans une vieille baraque quelque part loin là-bas... En effet, la maison où vivent ces enfants, pourtant restaurée et réhabilitée par le jeune reporter, va être réquisitionnée par la soldatesque chinoise. Alors, notre journaliste décide de les emmener tous encore plus loin, à plus de mille kilomètres, afin de les planquer et de les mettre en sécurité. La réalisation est menée tambour battant lorsqu’il le faut et à d’autres rythmes fort bien adaptés à d’autres situations. Les acteurs sont excellents, l’histoire tient plutôt bien la route malgré une fin décevante qu’on aurait cru réalisée par Spielberg. Bien qu’il s’agisse encore une fois d’un film tiré d’événements authentiques, on aurait pu nous éviter une fin aussi mélo. Dernière précision, méfiez-vous également des guides de cinéma qui prétendent tous que le film est américain. Il n’en est rien. Simplement, quand on sait pas quoi mettre, on inscrit le label USA... |
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TABARLY - de Pierre Marcel. (7/20) 
France - Noir et blanc, couleur, 1h30 - 2007. |
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Documentaire : Ce portrait d’un des plus grands marins du monde, sur trente-cinq années, aurait dû être passionnant car Eric Tabarly fut vraiment un homme d’exception. Malheureusement, l’on s’ennuie pas mal durant une grande partie de cette œuvre étant donné que (et c’est un peu normal tout de même) l’on nous montre surtout ses différents Pen Duick et autres voiliers , ne nous le présentant vraiment bien que durant les vingt dernières minutes. Taciturne, l’air gentil comme tout et semblant être un peu bébête, Tabarly se révèle enfin lorsque le réalisateur se décide à montrer des interviews de ce personnage calme, nullement idiot, bien au contraire, et n’ayant pas la langue dans sa poche, notamment concernant les journalistes qui lui posèrent des questions superbement stupides... L’on peut aussi admirer sa stature et sa musculature... un vrai Maciste sachant fabriquer ses propres bateaux et dont les connaissances maritimes étaient vraiment impressionnantes. L’un dans l’autre, on a parfaitement le droit d’aller zieuter ce documentaire, certes inégal, mais comportant quelques moments extraordinaires. |
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UN CONTE DE NOËL - de Arnaud Desplechin. (0/20) 
France - Couleur, 2h30 - 2007.
Avec : Catherine Deneuve, Jean-Paul Roussillon, Anne Consigny, Mathieu Amalric, Chiara Mastroianni, Melvil Poupaud, Emmanuelle Devos, Hippolyte Girardot. |
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Drame : Avec son nouveau film, Arnaud nous fait chier cette fois avec une histoire de famille dont on se serait bien passé. Une famille qui malgré ses divergences, voire ses affrontements, ainsi que la maladie de la maman, parviendra tout de même à se réunir pour Noël. Dans cet embrouillamini, les comédiens font ce qu’ils peuvent... Toutefois la prestation de Jean-Paul Roussillon (un comédien que par ailleurs, j’aime beaucoup) dans le rôle d’un vieux papa libidineux nous dérange les mirettes. Enfin, si vous avez envie de faire Paris-Moulins (2h30) dans une salle de cinéma, libre à vous !
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Strahinja Kosmajac
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