Semaine 5
Du 24-01-2007 au 30-01-2007
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BOBBY
- de Emilio Estevez.(0/20)
USA - Couleur - 1h52 - 2006.
Avec : Harry Belafonte, Joy Bryant, Nick Cannon,
Emilio Estevez, Laurence Fishburne, Brian Geraghty,
Heather Graham, Anthony Hopkins, Helen Hunt,
Joshua Jackson, Ashton Kutcher, Shia LaBeouf,
Lindsay Lohan, William H. Macy, Demi Moore,
Martin Sheen, Christian Slater, Sharon Stone,
Elijah Wood. |
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Drame
: En ce fameux jour du 4 juin 1968, un certain
nombre de personnes attend avec impatience la
passage de Bobby (Robert F. Kennedy pour tout
dire) dans l’hôtel Ambassador de
Los Angeles. Bobby, candidat à la présidentielle,
a le vent en poupe parce que, tout simplement,
il a réussi à mobiliser une probable
majorité d’Américains autour
de thèmes sociaux on peut plus cruciaux.
La guerre du Vietnam, la discrimination raciale
ou les inégalités sociales sont
les premières “plaies” à
soigner; ses priorités à lui et
à la politique qu’il propose de
mener s’il est élu. Voilà,
sans aucun doute, un homme sacrément
respectable... et auquel ce film tente fort
maladroitement de rendre hommage... M’est
avis que le gars Estevez a complètement
raté son coup en étant, pour ainsi
dire... “hors sujet” ! En effet,
durant toute la “toile”, il nous
impose des personnages exsangues et débiles
- façon film-catastrophe des années
70 - confrontés à une banalité,
pas seulement ordinaire, mais frisant carrément
le surréalisme ! Involontairement, Emilio,
nous met les neurones en effervescence, en revanche...
L’on se demande, une fois de plus, quel
est le rôle exact du citoyen dans une
société... En effet, une fois
le gars Bobby assassiné, tout le monde
se dégonfle à la manière
de poupées “plastoc” piquées
par une aiguille... et les gens finissent par
accepter n’importe quoi au lieu de s’accrocher
aux idées proposées et vivifiées
par un homme (et non une idole), des idées
que pourtant ils s’étaient appropriées
durant un moment... de grâce (?)... A
part la fabuleuse chanson de Simon & Garfunkel,
“Sound of Silence”, je ne vois vraiment
pas ce que l’on peut sauver dans ce fatras
anémique - finalement bien plus une injure
qu’un hommage... ! |
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LES
CLIMATS - (Ikliler) de Nuri Bilge Caylan.(0/20)
Turquie - Couleur, 1h38 - 2005.
Avec : Nuri Bilge Ceylan, Ebru Ceylan, Nazan
Kesal, Mehmet Eryilmaz, Can Özbatur. |
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Drame
: L’histoire d’une séparation...
Dont, très vite, l’on se lasse...!
Qu’on finit par envoyer au diable...!
Les mots me manquent... Logique, au vu du néant
que j’ai vu... Le metteur en scène
se contente de planter sa petite caméra
vidéo... les acteurs sont tout sauf des
comédiens... l’on s’attarde
sur l’absence de sens et d’émotion...
Rien n’est crédible... Même
si tu piges rien à la langue turque,
t’es pas con, tu vois clairement que les
acteurs parlent faux... qu’ils sont à
côté de la plaque... Et, voilà
ce qui, précisément, plaît
tant aux critiques atteints par le virus de
“la branlette folle” ! Du reste,
dès l’instant où tu vois
le petit bonhomme de “Télérama”
qui saute de joie... t’as intérêt
à fuir fissa ! De toute façon,
que veux-tu attendre d’un pseudo-cinéaste
qui déclare : “... le numérique
comparé à l’argentique,
c’est comme les CD face aux vinyls, c’est
moins romantique mais plus efficace.”
Un gars qui raisonne comme ça, ce n’est
plus un artiste, ce n’est qu’un
vulgaire bidasse ! |
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L’ETOILE
IMAGINAIRE - (La stella che non c’è)
de Gianni Amelio.(6/20) 
talie - Couleur, 1h44 - 2006;
Avec : Sergio Castellitto, Ling Tai, Angelo
Costabile. |
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Comédie
dramatique : S’agit d’un
mec qui bosse dans de l’industriel, façon
machines pour usines... L’entreprise italienne
pour laquelle il travaille ayant vendu aux Chinois
un bout de zob métallique défectueux,
il va courir au fin fond de l’Orient pour
alerter les nouveaux propriétaires...
Bon. Le prétexte est plutôt invraisemblable.
Amelio aurait-il, pour une fois cédé
à une oeuvre de commande... ? Néanmoins
et pif en plus, le mec nommé Vincenzo
Buonavolonta - et pour cause, de la “buona
volonta”, il ne va pas en manquer -, va
retrouver, une fois sur place, une jeune interprète
qui lui servira de guide, Liu Hua... celle-là
même qui a perdu son emploi à cause
de son intervention en Italie auprès
des représentants industriels chinois...
Tout cela pour nous dire qu’il y a toujours
une étoile qui manque quelque part en
nous suggérant une motivation profonde
de la part de Vincenzo qui l’aurait amené
à être aussi opiniâtre dans
sa vaine démarche... On s’ennuie
gentiment, mais... rien au monde ne peut nous
empêcher de tomber sous le charme et l’excellence
de la prestation du comédien Castellitto...! |
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LITTLE
CHILDREN - de Todd Field. (7/20)

USA - Couleur, 2h20 - 2006.
Avec : Kate Winslet, Patrick Wilson, Jennifer
Connelly, Gregg Edelman, Ty Simpkins. |
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Drame
: Dans un décor bourgeoisement feutré
d’une banlieue chicos, la jeune femme
Sarah est un peu mal à l’aise...
Y a qu’à voir ses voisines dans
le jardin public... Des fripées de la
cervelle à la morale bien et donc non-pensante...
Arrive Brad, nouvellement installé dans
le coin, à qui échoit la charge
de son gosse, sa femme portant la culotte...
pour s’exprimer à l’ancienne,
n’est-ce pas... Lui, il est sans boulot...
Sa moitié a tendance à être
un peu rude avec lui en le culpabilisant parfois
plus que de mesure... Sarah et Brad vont sympathiser
et même plus... puisqu’affinités...!
Par ailleurs, dans ce monde clos, renfermé
et balançant des effluves de parfums
étalés sur de la crasse, un “énergumène”
rôde... Enfin, c’est ce que les
bien-pensants pensent... because le gars - qui,
en plus, a une sale gueule - sort de taule où
il a été cloîtré
pour cause d’exhibitionnisme... Voilà
un film qui ose par moments, dans la première
partie surtout, sortir de sa coquille... Cependant,
dès qu’il serait opportun d’aller
jusqu’au bout... pffuitt... il se dégonfle...
A preuve, ce final - certes rassurant et quelque
peu généreux - mais, oh combien,
“moralement correct”... façon
américano-puritaine...! En revanche,
rien à reprocher aux interprètes. |
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PARS
VITE ET REVIENS TARD - de Régis
Wargnier. (0/20) 
France - Couleur, 1h55 - 2006.
Avec : José Garcia, Lucas Belvaux, Nicolas
Cazalé, Marie Gillain, Olvier Gourmet,
Michel Serrault, Linh Dan Pham, Nadine Alari. |
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Policier
: Un déboulonné de la casquette
dessine des 4 à l’envers sur certaines
portes dans certains immeubles et tente de faire
croire à une épidémie de
peste... Heureusement, ce n’est pas un
vrai commissaire qui va s’occuper de l’enquête,
mais plutôt le sinistre Jojo LaGarce...
V’là qu’il se prend au sérieux,
le pitre ! Faut avouer que les échos
dans la presse et ailleurs lui sont vachement
favorables ! De quoi encourager le plus timoré
! Alors, le Jojo, tu penses, lui qui manque
de tout sauf d’air...! Il s’en donne
à cul joie ! Frime comme c’est
pas permis, se prend pour comédien pur
jus désormais et dorénavant...
A ses côtés, nous avons le Roi
du Parler-Faux, j’ai nommé Lucas
Belvaux...! Insupportable !!! Quant à
ce bon vieux Serrault, qui porte des lunettes
dans cette déjection de pestiféré,
chaque fois qu’il enlève ses binocles,
on se demande si le nez ne va partir avec...
! Il faut tout le talent d’un Olivier
Gourmet pour sortir son épingle de cette
merde ! Et je ne te parle même pas des
dialogues ! Si t’es curieux, t’as
qu’à aller voir par toi-même...
te rendre compte par tes propres sens...! Je
ne sais jusqu’où ils vont s’arrêter...
mais, il serait urgent que cette diarrhée
pseudo-cinématographique cesse ! Allez,
casse-toi vite et n’y reviens plus !!! |
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TRUANDS
- de Frédéric Schoendoerffer.(0/20)

France - Couleur, 1h47 - 2006.
Avec : Benoît Magimel, Philippe Caubère,
Béatrice Dalle, Olivier Marchal,Tomer
Sisley |
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Policier
: Ah ! Putain ! Moi qui, il y a seulement deux
semaines faisais un effort pour soutenir et
encourager le polar à la française,
me voilà servi !!! Après le “Régisseur”
Wargnier, c’est Schoscho Jr qui se lâche
! Il nous la sert façon débâcle
! Dans le désordre... Tu sais pas où
ça commence ni par où qu’on
passe dans ce labyrinthe de “Luna Park”
pour zozos... adultes, cependant... vu la “saignerie”,
“la massacrerie”, “la sucerie”
des salopes au cul béant... T’attends
la fin... si des fois t’es curieux...
voir un peu comment ça cesse... parce
qu’il doit bien y avoir un terminus à
ce manège... si qu’on comprend
pas le début, du moins la fin ça
devrait être plus évident... vu
que c’est la fin... le signal de départ...
plus qu’à se lever le cul pour
aller gerber dans les urinoirs... C’est
pire que de la pornographie ce truc... Du reste,
le porno, je m’en gratte ! Le porno, il
dit au moins son nom...! Et puis, là,
ça va balèze beaucoup plus loin
! C’est du porno à tous les niveaux.
Le sang qui gicle, la perceuse qui sert à
percer le genou du persécuté,
la bite qui sert à humilier... tout ça
c’est du kif ! Les acteurs, n’en
parlons pas ! Même Caubère fait
le trottoir...! |
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