Semaine 1
Du 27-12-2006 au 02-01-2007
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ARTHUR
ET LES MINIMOYS - de Luc Besson.(0/20)
France - Couleur, 1h35 - 2005.
Avec : Freddie Highmore, Mia Farrow, Ronald
Crawford, Penny Balfour, Douglas Rand. |
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Aventure et animation
: Spécial Mézigue : “Pas
la peine de se casser la tronche à raconter
l’histoire maintes et maintes fois vue
et revue du gamin âgé de dix ans
qui a des parents indignes et qui vit avec sa
grand-mère, laquelle mamie a du mal à
payer le loyer de la baraque... Alors le jeune
Arthur va faire un voyage fantastique chez les
Minimoys, afin d’y trouver un trésor...
et bien sûr, tout rentrera dans l’ordre...
alors que rien ne se sera passé ! En
effet, pas le moindre sourire ni sursaut ni
réaction autre que l’agacement
au vu de cette nouvelle non-oeuvre de l’ineffable
Luc Besson. Précisons tout d’abord
qu’il s’agit d’un mélange
de film d’animation et de “live”...
En fait, tu as en tout et pour tout une plombe
de “dessins abîmés”
par l’ordinateur... Le père Besson
a mis quatre cents ans pour nous pondre donc
une soixantaine de minutes... toujours longues
à réaliser, mais là, c’est
un record ! Par ailleurs, l’on se demande
où se situe exactement le cerveau de
notre génie du Septième Art (?!?)...
Quelque part dans sa godasse gauche... écrasé
entre les orteils ? Parce que faut pas pousser,
chaque seconde de chacun de ses plans est un
cliché !!! Il va même, tiens-toi
bien, jusqu’à nommer le méchant
de son histoire...M le Maudit !!! Il est en
train de nous réinventer le monde, là,
le gars Lulu ! C’est pas du vrai, je ne
le crois pas, c’est pas dieu possible
! Il doit faire exprès d’être
con... parce qu’à ce point-là,
c’est pas permis ! En tous cas, que l’on
ne se bile surtout pas, deux suites sont déjà
en préparation... Que veux-tu, les gens
en redemandent... Aurait tort de se gêner,
le Besson...!” |
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DEJA
VU - de Tony Scott.(0/20)
USA - Couleur, 2h10 - 2005.
Avec : Denzel Washington, Val Kilmer, Paula
Patton, Bruce Greenwood, Jim Caviezel. |
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Fantastique
: Spécial Mézigue : “Voilà
un bon titre qui sonne juste et qui te dit tout
sur ce navet qu’il faut absolument et
toutes affaires “cassantes” éviter
comme la peste bubonique ! Le petit frère
de Riri fait tout pour surpasser son aîné
en matière de débilité
! L’on nous ressert ici, une fois encore,
une histoire de voyage dans le temps; savoir
comment éviter un meurtre et un attentat
après qu’ils aient été
commis ! Ben, c’est tout simple, tu te
fais fabriquer un appareil - une sorte de grosse
lessiveuse - spécial “flash back”
et tu reviens en arrière tout en ayant
bien pris soin de noter tous les détails
importants de ce qui s’est déjà
produit...! L’enquête, puisqu’il
en faut une pour prendre toutes ces notes, est
d’un chiant gratiné et - je te
le donne Emile - déjà vu et même
revu et le final tragiquement débile
atteint au sublime... à l’apothéose
de la diarrhée verte... au soulagement
aussi, reconnaissons-le... parce que ce genre
de truc, ça fait vachement de bien quand
ça s’arrête !” |
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DIX
CANOËS, CENT CINQUANTE LANCES ET TROIS
EPOUSES - (Ten Canoes) de Rolf de Heer
et Peter Djigirr.(8/20)
Australie - Couleur, 1h31 - 2006.
Avec : Crusoe Kurddal, Richard Birrinbirrin,
Peter Minygululu, Jamie Gulpilil. |
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Aventures
: Ouf ! Enfin un peu d’oxygène
! Un narrateur (voix off, dommage, on ne voit
pas sa gueule) nous conte une vieille légende
australienne très originale et d’une
façon assez marrante et facétieuse...
en british avec un accent irrésistible
! C’est une histoire qui se situe, nous
dit-il, dans un monde qui commença par
le commencement... Une très très
vieille légende cent pour cent aborigène.
A cette époque-là, les hommes
avaient plusieurs femmes et le frère
cadet d’un gars qui commence à
être ancien, tombe amoureux de l’une
de ses épouses... Le frère aîné
s’en rend compte et décide d’expliquer
au jeunot que c’est bien vilain de convoiter
ainsi la femme d’autrui... Il va donc
lui raconter une histoire, lui aussi, qui au
final devrait le faire réfléchir...
La morale, c’est que même si l’on
parvient à obtenir ce qu’on désire...
c’est parfois dans la douleur et, au lieu
de la joie, on n’a droit qu’à
de l’amertume... Dommage que la réalisation
soit un peu brouillonne... Néanmoins,
on a vraiment le droit de se laisser tenter
par ce petit film au “dépaysement
garanti” - c’est tout de même
réjouissant de voir pour une fois une
toile où il n’y a que des vrais
Australiens ! En plus, comme je l’ai déjà
indiqué, l’humour est très
présent... mais il y a aussi de l’action
et quelques situations... moins drôles. |
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EL
TOPO - de Alejandro Jodorowsky. (9/20)

Mexique - Couleur, 2h05 - 1970. (Reprise)
Avec : Alejandro Jodorowsky, Mara Lorenzo, David
Silva, Paula Romo. |
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Fantastique
: Enfin - j’ai un peu honte - je découvre
Jodorowsky ! D’emblée, je me trouve
plongé dans un univers pour le moins
insolite - une sorte de western italien revisité
par Jean-Luc Godard... Mais, ne minimisons point
la forte personnalité d’Alejandro
! Cette œuvre lui appartient - à
l’évidence - complètement
! Au début, t’as une espèce
de pistolero qui se balade dans une nature aride
avec son petit fiston qui est complètement
à poil... hormis un chapeau sur la tronche...
Le gamin ne va nullement l’entraver lorsqu’il
faudra faire le coup de feu... car, il y a ici,
moult bagarres au pétard ! La première
demi-heure m’a fait jubiler ! Ensuite,
le film tiédit... tiédit... jusqu’à
refroidir presque totalement à la fin...
Toutefois, il faut que je modère, c’est
plein de trouvailles délirantes, Alejo
prend toutes les libertés qui lui conviennent
et nous surprend fort souvent. Cela dit, bien
que son sens de la dérision et d’un
humour dévastateur soient omniprésents,
son histoire et son monde ne sont pas très
réjouissants, n’est-ce pas... La
fin est tout de même plutôt tragique...
L’homme est un loup pour l’homme...
à tel point que les atrocités
commises ici ou là peuvent donner envie
de... désespérer... et de se cramer
la gueule...! |
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ERAGON
- de Stefen Fangmeier.(7/20)

USA - Couleur, 1h45 - 2005.
Avec : Ed Speleers, Sienna Guillory, Jeremy
Irons, Robert Carlyle, John Malkovich, Djimon
Hounsou. |
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Aventures fantastiques
: Encore un film de fêtes de fin d’année,
me dis-je en hésitant avant d’entrer
dans la salle obscure... Parce que, franchement,
depuis un certain nombre d’années
les mois de décembre sont particulièrement
assassins ! Dur, dur, de se divertir en toute
simplicité au cinoche... Il y a une vingtaine
d’années, il me souvient qu’il
en était tout autrement... T’as
qu’à comparer La chèvre
de Véber à n’importe quelle
autre comédie actuelle, et puis, si t’es
un peu honnête, tu reconnais qu’il
y a tout de même de la marge ! Même
si ces films ne nous bouleversaient pas outre
mesure, il savaient quand même se tenir,
n’est-ce pas...! Passons. Toujours est-il
qu’avec cette “dragonnerie”,
j’ai été presque agréablement
surpris. En tous cas, je ne me suis pas emmerdé.
Et ce, probablement, pour trois principales
raisons : il y a une (oh, légère
certes !) histoire; il y a des personnages -
notamment celui interprété par
Jeremy Irons; et le film ne dure que 1h45. C’est
déjà pas mal... Il faut ajouter
que le casting est quand même relevé;
outre Irons, il y a Carlyle, Malkovich ou Hounsou...
Pas mal, tout ça. D’autant que
les effets spéciaux sont loin d’être
assommants; à part le dragon, parfaitement
animé, il n’y a pas overdose de
badaboums bariolés ! Bon, il n’y
a pas de quoi se rouler par terre, mais... par
les temps qui courent, n’est-ce pas... |
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THE
FOUNTAIN - de Darren Aronofsky. (5/20)

USA - Couleur, 1h36 - 2005.
Avec : Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn,
Mark Margolis, Alexander Bisping. |
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Fantastique
: Ah, là, là... Moi qui m’attendais
à un dernier film homérique tel
The Constant Gardener en décembre
2005... ! Whatte a dessepchionne ! Pourtant,
bon sang, Darren, l’homme qui réalisa
Pi et surtout Requiem for a Dream...
Ben non ! Tu l’as dans le baba, mon Popaul
et puis c’est tout ! S’agit d’une
histoire qui se passe dans le même temps
à plusieurs époques différentes;
d’une classique romance sentimentale plus
forte que le temps justement... Le tout joliment
emmêlé ! T’entraves que dalle
et tu te casses la tronche pendant tout le film
pour essayer de remettre de l’ordre dans
tout ça... faire le ménage...
relier les ellipses, tzétéra...
C’est foutrement bien filmé, certes...
Mais, c’est d’autant plus énervant
car on se dit que c’est bien du gâchis
! Darren a eu le tort de vouloir faire dans
le syncrétisme ésotérique
en embrassant de ses petits bras l’univers
entier... fatale erreur qui mène à
l’abstrait ! Et c’est là
que tu deviens abscons - voire con tout court
! Comme disait mon cher Alain : “...c’est
l’abstrait souvent qui est méchant
et sot...” Devrait méditer
là-dessus le père Aronof avant
d’attaquer son prochain film... |
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LE
LIEVRE DE VATANEN - de Marc Rivière.(0/20)

France - Couleur, 1h35 - 2006.
Avec : Christophe Lambert, Julie Gayet, Rémy
Girard, François Morel, Johan Leysen. |
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Aventures
: Spécial Mézigue : “Le
lièvre et le zombie que ça
devrait s’appeler ce dégueulis
! Parce que la tronche de Cricri, qu’est-ce
qu’elle a pris, la vache ! Faut dire qu’il
est pas aidé par la lumière...
la lumière pire que fadasse de ce navet
indigne du pire téléfilm ! T’as
un photographe, un jour, qui est dans une bagnole
avec une autre gueule de mort-vivant au volant...
il parlent bizness et paf il manquent écraser
un brave petit lièvre ! Soudain, comme
mû par l’éclair, notre photographe
court après la bébête, la
retrouve, tombe amoureux d’elle et, comme
il en a marre de tout - sa vie mondaine et conne
et tout et tout - il part en balade avec le
rongeur... Il va en profiter pour faire des
rencontres intéressantes, niquer une
nana pourtant armée d’un fusil
de chasse, retrouver son frangin cureton et
même... et là, c’est l’apothéose,
se réconcilier enfin avec son papa because
ils étaient vachement fâchés
tous les deux depuis la mort de maman... Et
si ce lièvre avait tout manigancé,
hein...? Pour mener enfin le photographe là
où “qu’y faut”... le
remettre dans le droit chemin... Magique, non
? Bon allez, on coupe !” |
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MON
MEILLEUR AMI - de Patrice Leconte.(0/20)

France - Couleur, 1h34 - 2006.
Avec : Daniel Auteuil, Dany Boon, Julie Gayet,
Julie Durand, Jacques Mathou. |
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Comédie
: Non mais, quelle semaine !!! Heureusement
que les fêtes ont pris fin et que le mois
de janvier de ceste nouvelle année promet
quelques toiles un peu plus dignes ! Je me disais
- comme ça lui arrive parfois - qu’au
vu du méga triomphe des Bronzés
3, Leconte avait eu envie de réaliser
un petit film “perso”... Que nenni
! C’est pire encore ! A l’instar
(?) de Pète-moi dans la main
, s’agit encore d’une histoire d’un
pari idiot... Cette fois, le gars, très
peu aimé par toutes et tous, prétend
avoir un excellent ami... et prend date pour
le présenter à ses relations qui
lui reprochent sa solitude et son égoïsme...
Alors, il va tomber sur un chauffeur de taxi
collant mais sympa comme tout et , de fil aiguille,
ils vont vraiment devenir les meilleurs amis
du monde. Bon, le problème ce n’est
pas tant l’histoire... c’est la
manière - inepte - de la narrer ! Plus
insipide que ce truc, tu meurs ! Que dire d’autre
?!? Que Gégé Dédé
et ses clones ayant décidé de
se calmer un peu, c’est maintenant Dada
D’Auteuil qui prend la relève...
qui tourne tout et n’importe quoi... Que
c’est une honte... Que le cinéma
français en général est
honteusement friqué pour pouvoir se permettre
de financer - et pas pour des clopinettes -
ce genre de merdes...? Dire aussi qu’un
formidable comédien tel Cyril
Couton (se rappeler Je ne suis pas là
pour être aimé ) fait ici
une panouille à un cachet pendant qu’un
Dany Boon joue les stars ? Que c’est le
monde à l’envers...? Que c’est
lui qui aurait dû avoir le rôle
du chauffeur de taxi dans lequel il aurait été
parfait...? Ouais... Mais, finalement, vous
me direz, dans ce genre de merde, moins on se
compromet, n’est-ce pas... ?
P.S. J’ai failli oublier, bordel! Ce pseudo-film
est vraiment un... téléfilm !
Leconte ose nous servir en apothéose
finale, pendant une demi-plombe, le jeu “spécial
crétins” de Foucault, “Comment
gagner des millions” (ou un truc comme
ça, je ne suis pas sûr du titre
exact)... Pas mal, non ?!? |
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LA
MONTAGNE SACREE - (The Holy Mountain)
de Alejandro Jodorowsky. (4/20)

Mexique - Couleur, 1h54 - 1973. (Reprise)
Avec : Alejandro Jodorowsky, Horacio Solinas,
Ramona Saunders, Juan Ferrara. |
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Fantastique
: Trois ans après “La taupe”,
Alejandro réalise ce qui est communément
considéré comme son chef-d’oeuvre...
Euh... Là, j’ai comme un problème...
Je n’ai vu dans cette œuvre, une
fois de plus insolite bien sûr, qu’un
fouillis ou un ramassis de situations grotesques,
grand-guignolesques et sans queue ni tête...
Je te passe l’histoire, car il n’y
en a pas... Enfin si, un vague truc de recherche
d’immortalité au sommet d’une
montagne... Bref. Au passage, certes, Alejo
fait preuve d’humour corrosif... quoique
lourd quand même... lourd-lourd et balourd...
Il cultive la laideur par-dessus le marché...
nous sert de la parabole, du symbole... du syncrétisme
ésotérique (tiens, lui aussi !)...
On glane ça et là des petites
choses... bien prétentieuses à
force... Tout cela pour que - cas de le dire
- la montagne accouche d’une souris. Cela
dit, Alejo a eu au moins une idée géniale...
justement à la fin... en faisant réellement
accoucher la montagne - pas du tout sacrée
! - d’un magistral clin d’oeil tournant
tout son film en dérision ! Malheureusement,
c’est un peu juste... |
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