Semaine 9
Du 21-02-2007 au 27-02-2007
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BUG
- de William Friedkin.(6/20)
USA - Couelur, 1h42 - 2006.
Avec : Ashley Judd, Micheal Shannon, Lynn Collins,
Harry Connick Jr., Brian O’Byrne. |
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Drame :
S’agit, comme qui dirait, d’un “srillaire”
psychologique... adapté d’une pièce
de théâtre (et comme presque toujours,
cela se sent un peu trop)... une pièce
signée Tracy Letts... Agnes est une femme
complètement hantée par la disparition
de son gamin, (kidnappé ?), il y a de
cela quelques bonnes années déjà...
De plus, son mari vient de sortir de prison
et elle redoute de le voir because c’est
une brute épaisse... Par ailleurs, elle
va faire la connaissance d’un jeune égaré
et va sympathiser avec lui... et bien plus,
puisque affinités il y a... A eux deux,
ils vont délirer de plus en plus grave
après avoir découvert l’existence
de petites bêtes... qui ont la particularité
de se glisser sous la peau des gens... Ils vont
se faire tout un cinoche à ce propos
en imaginant qu’il s’agit d’un
complot... d’état... ! Nous, on
pige direct qu’ils sont fadas tous les
deux, ce qui enlève la part de suspense
qui aurait dû nous faire vibrer... Le
tout se passe entre quatre murs, les dialogues
sont d’une platitude antithéâtrale,
contrairement au reste quelque peu anticinématographique...
Ainsi, plus de la moitié du film se traîne
et finit par nous bercer en nous lassant...
si tu vois ce que je veux dire... Dommage, car
le thème traitant de la parano à
l’américaine est loin d’être
inintéressant... Néanmoins, Friedkin
a fait bien pire depuis sa brève période
de grande inspiration (French Connection
ou L’exorciste )... et les
acteurs sont remarquables. |
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JE CROIS QUE JE L’AIME
- de Pierre Jolivet. (0/20) 
France - Couelur, 1h30 - 2006.
Avec : Sandrine Bonnaire, Vincent Lindon, François
Berléand, Liane Foly, Kad Merad.
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Comédie
: Spécial Mézigue : “Une
amusette sentimentale entre deux êtres
on ne peut plus charmants : une espèce
de bite suintante et une gueule de patate bouillue...
Le zob est un riche industriel (au vu des rires
sympathiques dans la salle, j’en ai déduit
que le genre de personnages qui fait vibrer
les esclaves qui rêvent de travailler
plus pour gagner plus, c’est précisément
un gars qui a “hachement” bien réussi
en enculant probablement père et mère
ainsi que tout ce qui bouge en travers de sa
route de conquérant...)... donc, revergeons...
le mâle est friqué à mort
et la femelle est une “artisse”,
savoir céramiste capable de réaliser
des fresques notamment dans les halls d’entrée
des grosses entreprises... Mais le mâle,
échaudé par sa précédente
moitié, tient à s’assurer
que la femelle qui l’attire tant est un
coup sûr et durable et engage donc un
privé pour espionner la gonze... Je vais
te dire un truc... entre nous... c’est
une idée qui en vaut une autre, après
tout... Seulement, attention, c’est loin
d’être du travail fait main... c’est
de l’industriel plein de produits chimiques
et toxiques... savoir, narration dialoguée
façon “débile mental”,
mise en scène pour ploucs indigents -
on prend vraiment et de plus en plus les spectateurs
pour (ce qu’ils sont parfois) des connards
indécrottables - et, bien évidemment
les pauv’z acteurs, sont nuls à
chier...! Allez, je tire la chasse !!!” |
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LETTRES D’IWO JIMA -
(Letters from Iwo Jima) de Clint Eastwood.(0/20)

USA - Couleur, 2h22 - 2006.
Avec : Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya, Tsuyoshi
Ihara, Ryo Kase.
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Guerre :
Papy Clint est désormais un vieux sage.
Il a décidé cette fois de tendre
la main aux ennemis d’autrefois... les
Japs... En nous montrant le plus “subtilement”
du monde - durant plus deux plombes, merde !
- les soldats nippons aux prises avec les mêmes
démons que ceusses des Ricains ou de
n’importe quels autres humains... Sauf
que pour lui, apparemment, il ne s’agit
pas de démons, mais de passions patriotico-héroïques...
tout en voulant nous faire passer un message
pacifiste... !!! J’ai eu maintes fois
l’occasion de dire ce que je pense de
la guerre et des bidasses, alors... je rappellerai
seulement que ce n’est pas le pouvoir
qui est dangereux... mais l’obéissance
... ! Méditez donc à cela, mes
frères et n’acceptez plus que l’on
vous vende des giclées de merde pour
des étincelles de génie ! |
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PRIMER
- de Shane Carruth.(0/20) 
USA - Couleur, 1h16 - 2004.
Avec : Shane Carruth, David Sullivan, Anand
Upadhyaya, Casey Gooden, Jay Butler. |
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Fantastique :
Deux jeunes scientifiques qui ont beaucoup cherché
finissent par trouver... le moyen de réduire
le volume des objets... dans une sorte d’
engin qu’il vont surnommer “la boîte”...
Et, c’est ainsi qu’ils parviennent
à mettre au point une façon, bien
sûr inédite, de bouleverser l’échelle
du temps... ! Ils vont essayer de déplacer
chaque jour de plusieurs heures pour, par exemple,
manipuler leurs profits boursiers... Et pendant
qu’ils rêvent de bourses pleines,
l’auteur (un mathématicien) de
ce non-film vidéo-poubelle-infâme
se vide les siennes en se branlant à
reculons... on voyage comme on peut... Nous,
les spectateurs, outre les différentes
souffrances oculaires, on se casse les neurones
à essayer de suivre ce truc interminable
(ne durant pourtant que 1h16)... sans jamais
trouver le moyen d’accélérer
la “trotteuse”...! Shane Mathématikos,
qui plus est, nous balance à la gueule
des dialogues bredouillés par des non-comédiens
à une allure assez infernale censés
nous expliciter les différentes théories,
foutant de la sorte le bordel le plus total
dans notre échelle de compréhension...
Son cours est inassimilable, il aurait mieux
fait de se le garder... au lieu de se mêler
de faire du cinoche, domaine dont il ignore
tout ! L’ensemble de l’aventure
nous est servi entre quatre parois de tôle
rouillée qui sert de labo... Toutefois,
t’as toujours des critikos qui s’enflamment
de bonheur en comparant cette serpillière
cradingue à... tenez-vous bien... 2001,
l’odyssée de l’espace...
! Hue dadâââ... !!! Z’ont
le goût du paradoxe atemporel, les bougres...!!! |
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QUAI
DES ORFEVRES - de Henri-Georges Clouzot.
(20/20) 
France, Noir et blanc, 1h45 - 1947. (Reprise
/ Re-vision).
Avec : Louis Jouvet, Suzy Delair, Bernard Blier,
Simone Renant, Charles Dullin, Pierre Larquey,
Robert Dalban. |
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Policier :
Rien de tel que ce genre de vieux bijoux pour
faire oublier une Soirée Consacrée
aux Remises des Césars... ! Histoire
de se rappeler avec joie et nostalgie (forcément
un peu mêlée de mélancolie)
que le cinéma français ne fut
pas toujours aussi minable que durant ces trente
dernières années... Bien au contraire
! Seulement voilà... la “Nouvelle
Vague” (aussi rafraîchissante que
porteuse de germes toxiques) et la téloche
sont passées par là... Et, là
où la téloche passe, le cinoche
ne repousse plus... ! Ainsi, dans ce chef-d’oeuvre
de polar sans grande prétention pourtant,
tout doit sans doute sembler “ringard”
(oh, le vilain mot !!!) aux pseudo-cinéastes,
critiques et une partie, bien snobinarde comme
il faut, du public...! Une mise en scène,
une vraie, avec composition esthétique
de chaque plan, n’est-ce pas... une lumière
pour le moins étudiée... lumière
sans laquelle l’expression filmique est
inexistante... lumière qui crée
ambiance, suscite intérêt visuel
et communion entre tous les sens, oui, oui,
mon pote... on est au cinoche, on y fait de
la photo paraît-il... de la photo qui
bouge... mais de la photo... p’tit gars
! Je reprends mon souffle; comme on t’y
raconte en même temps une histoire - qui
en l’occurrence, réflexion faite,
n’a rien d’extraordinaire - il faut
donc des véhicules à l’intrigue...
ces véhicules, ça s’appelle
des personnages... et puis, faut bien des acteurs
et trices pour les incarner... tu crois pas
?!? Si, j’en suis sûr... n’empêche,
tu te dis, comme beaucoup, que tout ça
c’est du passé... passé
de mode... ringard en un mot...! Alors, tu singes
les “néo-vaguistes” en refaisant
exprès ce qu’eux furent obligés
de faire faute de moyens... Tu ne tournes plus
en studio, un scénario ça ne veut
plus rien dire, ça s’improvise...
les comédiens, faut qu’y “soyent”
nature... donc qu’ils jactent faux...
alors tu prends des infortunés de l’ouïe...
prétextant que dans la vie réelle,
non plus, on ne parle pas toujours juste...
Erreur, macaque ! Dans la vie, même quand
tu jactes faux, la sonnerie est juste ! Tu me
suis...? Et puis, la vie, au cinoche, on s’en
branle... ! Allez, je radote, je ressasse, je
me répète... Pour ce qui est de
ce putain de divertissement, la patte de Maître
Clouzot est présente et bien présente...
D’où le peu d’importance,
finalement de l’intrigue... c’est
la façon de la narrer qui compte... Quitte
à “fatrasser”, je balance
au hasard et dans le désordre, le personnage
de flic alimenté par le génial
Jouvet qui profite de superbes dialogues pour
s’élever encore davantage... “...
quand j’étais petit, j’ai
rêvé d’être aviateur,
depuis j’ai atterri...” s’adressant
à la magnifique Simone Renant... “...
vous êtes un type dans mon genre...!”
Tzétéra... L’inénarrable
petit Bernard Blier, cocu magnifique, grand
homme par son talent... Sans oublier, la Suzy
aux yeux diaboliquement coquins... allumeuse
comme c’est pas permis... mais jamais
vicelarde... Allez, je te passe le reste. T’as
qu’à aller voir ou revoir cette
toile de Maître. |
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