Semaine 32
Du 01-08-2007 au 07-08-2007
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FIDO
- de Andrew Currie. (6/20)

Canada - Couleur, 1h31 - 2006.
Avec : Carrie-Anne Moss, Billy Connolly, Dylan
Baker, K’Sun Ray, Sonja Bennett. |
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Comédie
: Dans une ambiance très “années
50”, dans un patelin canadien, il est
fréquent que les habitants s’approprient
des zombies sous contrôle - ils ont un
collier qui les empêche d’exprimer
leur agressivité - afin de leur faire
exécuter toutes sortes de tâches
ménagères... C’est ainsi
qu’une belle épouse modèle
- au grand dam de son mari - fait l’acquisitiion
d’un mort-vivant que le fiston de la famille
va baptiser Fido... Je précise rapidement
que ces fameux zombies apparurent suite à
un bouleversement climatico-atomico-interstellaire...
ou un truc comme ça... A la manière
des films de science-fiction des années
cinquante précisément. Et puis...
eh bien... notre brave Fido va connaître
quelques mésaventures qui mettront dans
l’embarras - hormis lui-même - toute
la gentille famille... Finalement, il s’agit
ici d’une sorte de variation sur le thème
du “Monstre de Frankenstein”...
Ni plus, ni plus... Voyez ce que je veux dire...
La conclusion qui s’impose est la suivante
: nous sommes en présence ici d’une
comédie nullement marrante... non point
pour excès d’idiotie ou de vulgarité...
mais plutôt par excès de finesse
(???) et plus évidemment de fadeur...
L’excellent Billy Connolly est malheureusement
méconnaissable dans le rôle du
monstre, mais l’ensemble de l’interprétation
est respectable et la mise en images particulièrement
soignée, soigneuse et fignolée...
Voilà, sans nul doute, la raison pour
laquelle, ni Mézigue ni Moi-Même
n’avons hurlé à la mort...! |
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GLASTONBURY
- de Julien Temple.(17/20)

Grande-Bretagne - Couleur, 2h18 - 2006.
Avec : Björk, Blur, New Order, REM, Radiohead,
David Bowie, James Brown, Nick Cave, The Chemical
Brothers, Joe Strummer, Massive Attack. |
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Documentaire
: “Spécial Mézigue”
: “Le festival de Glastonbury est devenu
depuis 1971 le “successeur” de Woodstock...
et, du même coup l’unique événement
majeur de la pop-rock-music mondiale. L’esprit
hippie - ou devrais-je plutôt préciser
beatnik - y est resté quasi intact, certes,
avec quelques inconvénients ou débordements;
l’usage de drogues et autres déconnades.
L’on constate - outre le plaisir de voir
perdurer des idées anti-militaro-dictatoriales
visant à remettre sérieusement
en question nos sociétés obnubilées
par la surconsommation massive et crétine
- que les gens qui participent à cet
événement dérangent toujours
autant... (Dans les années 80, ils furent
victimes d’exactions policières
assez effrayantes). Bien sûr, ce n’est
pas une “rave party” qui va bouleverser
nos dirigeants et nos chers bourges... Etant
donné que les “glou-glou-gla-gla-blurp-blurp”
dont raffolent les participants de ce genre
de festivités sont parfaitement abstraits
et dénués de sens... Les jeunes
gens qui se balancent d’avant en arrière
et retour... n’utilisant que deux des
milliards des neurones pourtant à leur
disposition... L’emmerdant avec les rebelles
de divers mouvements rock-pop, c’est qu’ils
sont citoyens conscients à part entière
- et pas seulement des veaux qui viennent décharger
leur nerfs à la façon du branleur
qui se tape une queue dans les chiottes... Ces
rebelles disent clairement “fuck the power
- the authority...” La nouvelle génération
d’amateurs de zizique (?) elle se fait
“fucker” par le système !
Pour ma part, je pète sur le “Pouvoir”
du haut de mon cul !” |
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HARRY
POTTER ET L’ORDRE DU PHENIX -
(Harry Potter and the Order of Phoenix) de David
Yates. (0/20) 
USA - Couleur, 2h18 - 2006.
Avec : Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert
Grint, Ralph Fiennes, Helena Bonham Carter,
Alan Rickman, Emma Thompson, Imelda Staunton,
Robbie Coltrane, Michael Gambon, Richard Griffiths,
Jason Isaacs, Gary Oldman, Fiona Shaw. |
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Aventures fantastiques
: Cinquième épisode... J’y
suis allé à reculons, n’est-ce
pas... Malgré d’excellents avis
de certains spectateurs parfois dignes de confiance...
Il paraît que l’adaptation cinématographique
est cette fois particulièrement fidèle
à l’ouvrage écrit... Personnellement,
cet argument n’est pas fait pour me convaincre
vu que la seule fois où j’ai tenté
de lire un bouquin de cette phénoménale
série, celui-ci m’est tombé
des mains. Et pourtant, je ne crache nullement
sur la littérature destinée aux
jeunes... Lorsqu’il s’agit d’un
Dickens ou d’un Stevenson toutefois...
“L’île au trésor”,
par exemple, reste un chef-d'oeuvre absolu dans
le domaine de la littérature d’aventures
fort colorées; et ce, aussi bien pour
les gamins que les adultes et les vieillards.
Ici, que vois-je, malgré un effort notable
? Une foultitude de personnages, dans un premier
temps, totalement dénués... de
personnalité; il ne s’agit que
d’ombres ou de squelettes sans, évidemment
la moindre épaisseur ou étoffe
d’un protagoniste humain. Les intrigues,
quant à elles, s’enfilent à
la “va-comme-je-te pousse”... on
ne comprend que lerche ! Peut-être faut-il
avoir eu le courage de lire le roman auparavant
afin d’y piger quelque chose...? En tous
cas, il est triste de constater que des comédiens
et comédiennes tels que Rickman, Emma
Thompson ou la magistrale Maggie Smith en soient
réduits à l’état
de pantin... et tout cela pour une poignée
de sous... Qui plus est, les jeunes protagonistes,
arrivant à un âge souvent jugé
ingrat, sont de moins en moins sympathiques. |
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HOT
FUZZ - de Edgar Wright. (6/20)

Grande-Bretagne - Couleur, 2h00 - 2006.
Avec : Simon Pegg, Nick Frost, Jim Broadbent,
Bill Bailey, Steve Coogan, Bill Nighy. |
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Comédie
policière : Un bourre, champion
des petites amendes, se voit muté à
la campagne... L’est pas content, le bougre
! Mais, que faire contre la hiérarchie
unanime ? Il y va donc dans le bled paumé...
Et, va vite se faire (mal) remarquer par la
population plutôt bon enfant... C’est
le genre de patelin où même les
flics conduisent bourrés... et où
les jeunes gens mineurs ont le droit de picoler
dans les rades... Alors, notre “justicier”
va tous les aligner... ce qui sera, à
l’évidence, considéré
comme de l’excès de zèle...
Puis, puis, puis... Petit à petit...
N’est-ce pas... Notre gars va tomber sur
un gros coup, au sein même de ce village
baignant dans la sérénité...
Déjà auteur d’une comédie
horrifique qui ne passa point inaperçue
(Shaun of the Dead) Wright se lance
cette fois dans un pastiche de film policier...
Hormis l’excellente facture et l’interprétation
irréprochable, Edgar peine à nous
faire marrer... (voir Fido). Il est
vrai que l’on ne s’ennuie qu’à
moitié... mais cela suffit-il à
satisfaire le spectateur qu’a payé
neuf ou dix euros...? Question bassement matérielle,
mais, oh, combien fondamentale ! |
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INTERVIEW
- de Steve Buscemi. (10/20)

USA - Couleur, 1h23 - 2006.
Avec : Sienna Miller, Steve Buscemi. |
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Comédie
: Un journaliste en difficulté professionnelle
se voit proposer une interview avec une star
de troisième zone - genre série
téloche à quatre cents. Il va
manquer de tact, dans un premier temps, normal,
manque d’habitude - son truc c’est
les politiciens - mais va rivaliser de ruses,
charmes et trucs... avec la terriblement jolie
actrice, pour lui soutirer un quelconque scoop...
Mais, en finale, qui va donc baiser la gueule
de l’autre...? Le film du fameux comédien
Buscemi est en fait une adaptation d’une
autre toile d’un cinéaste hollandais,
Theo Van Gogh... auquel le gars Steve à
l’honnêteté de rendre hommage.
Le film est certes malin, Buscemi fait de son
mieux en tant que comédien (et ce n’est
pas peu !), la superbement jolie Sienna Miller
ne se contente pas d’afficher ses atouts
typiquement féminins... elle assure aussi
côté jeu dramatque. Voilà
un film, raisonnablement court, qui ne nous
plombe pas la cervelle tout en nous faisant
vibrer au son de plus d’un rebondissement...
Une œuvre apparemment mineure, mais qui,
par là-même évite de nous
assommer par un excès de prétention. |
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MISE
A PRIX - (Smokin’ Aces) de Joe
Carnahan. (0/20) 
USA - Couleur, 1h50 - 2006.
Avec : Ben Affleck, Andy Garcia, Alicia Keys,
Ray Liotta, Ryan Reynolds, Jeremy Piven. |
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Policier
: Un big boss de la Mafia lance un impitoyable
“wanted” sur la tronche d’un
gars plus ou moins traître et déchaîne
ainsi les passions de toutes sortes de “bounty
killers”...! Carnahan, le réalisateur
de ce maladroit méfait, a beau profiter
d’une réputation naissante due
à des critiques malsains, se plante donc
vigoureusement - because manque d’humour
pathologique - avec cette mélasse embrouillée
très exactement n’importe comment,
où l’on ne sait plus très
vite qui baise qui... Le casting est à
priori attrayant... Mais, braves spectateurs,
je suppose que vous êtes dans le même
état dubitatif que Mézigue et
Moi-Même, lorsque l’on nous étale
des noms célèbres... |
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LA
NUIT DES TOURNESOLS - (La noche de
los girasoles) de Jorge Sanchez-Cabezudo. (13/20)

Espagne - Couleur, 2h03 - 2006.
Avec : Carmelo Gomez, Judith Diakhate, Celso
Bugallo, Manuel Moron. |
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Policier
: Malgré une image dégueulasse
qui a tout fait pour m’empêcher
de savourer le film à sa juste valeur,
j’ai fait preuve de patience et accroché
finalement à une ou plusieurs intrgues
entremêlées et savamment exposées
par un cinéaste débutant qui fait
là preuve d’un assez beau sens
de la narration. Un polar comme ça, je
ne me lasse pas de le répéter,
ne se raconte pas because respect du spectateur...
toutefois, je puis garantir que l’intérêt
que l’on y porte va croissant... jusqu’au
final qui est tout sauf indigne d’une
intrigue policière... complexe mais nullement
compliquée. Notons, au passage, que les
acteurs sont absolument impeccables - ce qui
devrait être la moindre des choses, mais
par les temps qui courent, n’est-ce pas...
Qui plus est, il n’y a dans ce suspense
aucun héros, le spectateur est en droit
de haleter jusqu’au bout... puisque...
ne pouvant nullement prévoir les divers
dénouements... film ouvert jusqu’à
la fin, donc, pour notre plus grande satisfaction. |
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RATATOUILLE
- de Brad Bird et Bob Peterson.(7/20)

USA - Couleur, 1h50 - 2007.
Avec les voix (en VO) de : Patton Oswalt, Lou
Romano, Janeane Garofalo, Brian Dennehy, Ian
Holm, Peter O’Toole.
(en VF) : Thierry Ragueneau, Guillaume Lebon,
PEF, Camille, Jean-Pierre Marielle. |
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Animation
: Un jeune rat, fine gueule paradoxalement à
son espèce, se voit bombardé chef
cuistot dans le plus prestigieux restaurant
parisien ! Mais, à quel prix ? Il se
doit de rester planqué - plus précisément
sous la toque d’un jeune apprenti sur
qui tout le monde pète de mépris...
Ils auront intérêt tous deux à
produire des miracles... ! Ce qui ne manquera
pas d’arriver. Voilà. Mais. Brad
Bird, le réalisateur, est un habitué
des films d’animation durant 1h50... Voir
Les indestructibles - chiant à
souhait et au graphisme repoussant - puis, Cars
que je n’ai pas daigné me farcir...
Ici, le problème est fort évident,
le film est encore une fois trop long et les
gags ou situations comiques sont soit absents
soit... par trop dilués... Voilà
de quoi dépassionner les foules... et,
surtout, les plus jeunes... Ma petite-nièce,
âgée de trois ans et demi a quitté
la salle bien avant la fin, fort indignée...
Ce n’est certes pas une référence
absolue, vu que je suis le premier à
remettre en question le fait d’emmener
nos tout petits bambins se farcir du cinoche...
nonobstant la qualité... |
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LES
SIMPSON - LE FILM - (The Simpsons :
The Movie) de David Silverman. (7/20)

USA - Couleur, 1h30 - 2006. |
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Animation
: Les Simpson sont une famille de dégénérés,
n’ayons pas peur des grands mots. Personnellement,
je ne regarde quasiment jamais la télé,
ce qui explique que je sois toujours passé
à côté de cette série
qui en est aujourd’hui à sa dix-huitième
année de succès... Mon premier
réflexe fut le refus, au vu d’un
graphisme particulièrement antipathique...
Cela dit, il y a tout lieu de reconnaître
à l’auteur David Silverman un incontestable
sens de l’humour, parfois quelque peu
décapant... Je dis bien “parfois”
et “quelque peu”, étant donné
que cela ne bouleverse pas le bonhomme qui a
un tant soit peu le sens du subversif... Selon
les dires mêmes de l’auteur, le
succès de cette série désormais
transposée au cinéma avec une
fois de plus beaucoup de succès, est
dû essentiellement au fait que les spectateurs
aient le plaisir de voir plus imbéciles
qu’eux...! M’est avis qu’il
s’agit là d’une maigre consolation.Nous
voilà de nouveau plongés dans
une forme de “politiquement correct”
; savoir on dérange sans déranger,
tout en calmant les esprits éventuellement
censés devenir rebelles... Toute une
manipulation aux accents exécrables est
ici présente, et témoigne de l’aveuglement
des mieux intentionnés pourtant, de notre
nouveau siècle qui s’annonce ni
spirituel, ni bien sûr progressiste, encore
moins révolutionnaire... mais, plus probablement
suicidaire. Cela dit, on a le droit d’aller
se marrer la gueule avec quelques bétises
que nous propose ce genre de cinéma. |
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TRANSFORMERS
- de Michael Bay. (0/20) 
USA - Couleur, 2h24 - 2006.
Avec : Shia LaBeouf, Tyrese Gibson, Josh Duhamel,
John Turturro et Jon Voight. |
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Fantastique
: Voilà le film le plus assassin du mois
!!! Des extra-terrestres sous forme de boîtes
de conserve, déferlent sur notre pauvre
planète (qui n’avait pas vraiment
besoin d’eux en plus !) pour y faire Leur
guerre ! Ce qui veut dire en clair, qu’il
y en a certains qui sont pro-terriens et d’autres
anti-terriens ; ça, c’est pour
le scénario, l’histoire, l’intrigue
; par ailleurs, le traitement est ad hoc
! Le héros principal, une sorte d’adolescent
quasi adulte, n’est autre que l’acteur
(vedette irrésistiblement montante Outre-Atlantique
!!!), Shie-la-donc-TaBouffe ! Le gars a beau
avoir des faux airs à Olivier Besancenot,
il n’en ressemble pas moins indéniablement
à une extraction de boîte de conserve...
Que dire en plus ? Que le scénario ou
l’histoire ou appelons cela comme nous
voulons, sont inexistants et qu’on balance
ici des espèces de bombes foireuses ayant
la prétention de singer du grand spectacle...
! Du reste, contrairement au public américain,
nous pouvons nous targuer, nous autres petits
Français, pour une fois, d’avoir
eu le bon sens de refuser assez massivement
cette merde puante prétendument venue
d’un autre monde... ! |
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