JUIN/ 2006

Semaine 25  Du 14-06-2006 au 20-06-2006

 

 

 

AMERICAN DREAMZ - de Paul Weitz. (2/20)
USA - Couleur, 1h48 - 2005.
Avec : Hugh Grant, Dennis Quaid, Mandy Moore, Willem Dafoe.

Comédie : Voilà la perfection en matière de satire foireuse... ! Comme avait coutume de me dire ma grand mère, tu ne peux pas péter et te retenir de péter dans le même temps ! Voilà une histoire dont le scénario pourtant assez structuré ne fonctionne point ! C’est Popaul le seul responsable... ou bien y a-t-il l’influence financière derrière tout cela...? On rigole sur le dos du président ricain actuel, tout en ne le nommant pas bien sûr, mais dès que l’on peut redresser un tant soit peu la barre de la brosse à reluire, on n’hésite point ! Il s’agit d’un concours télévisuel de la pseudo chansonnette, du genre “Starac-mon-zob” qui s’engage à faire se déplacer un chef d’état quelque peu anémique de la cervelle ainsi que du reste de son organisme... Il est censé participer au jugement suprême - et bien sûr dernier - de l’émission télé vedette animée par un présentateur starisé et... sclérosé... On y voit des concurrents Arabes ou Juifs, Putes et Connards aussi... le tout savamment orchestré par une démarche furieusement démagogique... Si l’on sourit parfois, ce n’est - rassurez-vous - que pour des raisons “hautement” mécaniques... et le faux pastiche, la fausse satire, la fausse dérision ne font, en revanche, que nous exciter les nerfs... et, pourquoi pas, la créativité qui sommeille en chacun de nous... On peut se consoler ainsi, après tout...

 

 

BASHING - (Harcèlement) - de Masahiro Kobayashi. (0/20)
Japon - Couleur, 1h22 - 2004.
Avec : Fusako Urabe, Ryuzo Tanaka, Takayuki Kato, Kikujiro Honda, Teuyuki Kagawa.

Drame : Otage en Irak... Suite à des actes humanitaires bénévoles... Dur à digérer... ! Mais, le pire, nous narre ce “torche-cul”, c’est le retour au pays... En l’occurrence, le Japon... ! Question de culture oblige, les Nippons n’ont guère d’égards pour leurs compatriotes ayant gâché leur énergie au service des “étrangers”... OK ! Un sujet comme un autre, after all... J’attends la suite, le film... Bien que de brève durée - mais, le temps est relatif, nul besoin de relire Einstein pour cela - la série de prises de vues indignes de l’amateur débutant que Masahiro nous balance étrangement à la gueule... nous donne la nausée... celle qui fait dégueuler... Non, je n’ai point dit qu’il provoquait en nous, spectateurs, une fière émotion... car, l’on peut gerber pour diverses raisons... Il nous fiche une nausée de la plus plate origine... Celle qui ne supporte point de se retrouver dans une salle dite obscure pour y assister à une projection infâme d’un objet sans désir, sans veine, sans âme aucune... Voilà qui donne envie de se torcher le cul sans avoir chié... Suffirait-il de traiter un thème - aussi fort soit-il - pour nous imposer brutalement une torture pour nos iris fatigués...? Certes non... ! Evitons donc d’avoir à cacher derrière nos paupières toute l’étendue de l’ennui le plus féroce... !

 

 

BLED NUMBER ONE - de Rabah Ameur-Zaimeche. (4/20)
France / Algérie - Couleur, 1h42 - 2005.
Avec : Rabah Ameur-Zaimeche, Meriem Serbah, Abel Jafri, Farida Ouchani.

Drame : Après, Wesh Wesh, nous dit-on... Il était déjà “limite” son précédent brouillon ...! Là, le gars Rabah, prend son “contre-pied”, en nous montrant - au lieu des banlieues françaises puantes et inhumaines - la vie dans un “bled” algérien”... L’idée est forte... suivie de moments forts... J’entends par là, tout bonnement, que l’émotion, la fameuse, nous saute parfois à la figure... ! Belle démarche - ou tentative -, belles intentions... ! Nul n’en disconviendra, sûrement pas moi... ! Tout de même, m’est-il permis de parler de décence... ? “Filmer” de cette façon un truc censé être distribué et projeté en salles cinématographiques... est-ce tout à fait correct...? Le bougre principal a été viré de France et de Navarre because un taux de délictueuse criminalité jugé trop élevé par les gendarmes de l’autoroute de la bonne conduite... Il retourne chez ses ancêtres et y découvre un autre monde tout aussi cauchemardesque... Irrespect - pour le moins ! - pour la gent féminine; intolérance intolérable de certains extrémistes; mollesse “traditionnelle” des autres... D’un enfer, l’autre... ! Tout cela aurait pu être bouleversant - et l’est par instants - mais, dites-moi, les gars et ... le cinéma dans tout cela... ?

 

 

 

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