Semaine 31
Du 26-07-2006 au 01-08-2006
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ANTIBODIES
- (Antikörper) de Christian Alvart.
(0/20) 
Allemagne - Couleur, 2h07 - 2005.
Avec : Wotan Wilke Möhring, Heinz Hoenig,
André Hennicke, Ulrike Krumbiegel. |
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Policier :
Un terrifiant tueur en série (un de plus,
si ça continue comme ça, on va tous
y passer !!!) est enfin arrêté. Un
flic de campagne veut absolument en savoir plus
sur son compte, ayant fait une éventuelle
relation entre un crime crapuleux commis dans
son coin et le “Hannibal teuton”...
Les bourres hiérarchiquement supérieurs
lui permettront d’entrer en contact avec
le sadique et là... notre brave gars va
aller de surprises en effarements...! L’affreux
violeur-égorgeur aura une influence sur
le couillon qui risquera de le marquer à
vie sinon de le détruire...! N’insistons
point sur l’invraisemblance de l’intrigue...
En revanche, ce qui nous casse les pattes, c’est
une sorte de tentative de réflexion philosophico-biblique
à propos de ce qui aurait dû être
un divertissement sans prétentions... Le
flic de campagne est un catholique fervent et
Alvart en profite pour établir un parallèle
entre Abraham et Isaac et le bourre et son fils.
Par ailleurs, nous avons droit, dès le
début de cette diarrhée pseudofilmique,
à une citation... tenez-vous bien... de
Dostoïevski... “Si Dieu n’existe
pas, alors nous pouvons faire ce que nous voulons”...
Waouh ! Avec ou sans la permission de l’Eternel,
il me semble tout à fait possible et nullement
immoral d’éviter d’aller perdre
des heures précieuses avec cette montagne
de stupidités... qui bien évidemment
est loin de nous amuser. |
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LES
CONTES DE LA LUNE VAGUE APRES LA PLUIE
- (Ugetsu Monogatari) de Kenji Mizoguchi.
(3/20)
Japon - Noir et blanc, 1h37 - 1953. (Reprise)
Avec : Machiko Kyo, Masayuki Mori, Kinuyo Tanaka,
Mitsuko Mito, Sakae Osawa.
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Drame : Quitte
à me faire lapider par le grand nombre
d’admirateurs de Maître Kenji, je
tiens, comme d’habitude, à dire
exactement ce que je pense. Que voulez-vous,
nous avons beau être tous semblables,
nous n’en sommes pas moins - et c’est
évidemment tant mieux - tous uniques...
Chacun ses sens et son intellect... Les miens
ne me permettent pas de savourer un spectacle
dont les personnages s’agitent dans tous
les sens et dont les histoires sont quelque
peu emmêlées et enveloppées
dans un noir et blanc sinistre... Non pas que
l’oeuvre dont il est question ici soit
le résultat d’un bâclage
imbécile - Mizoguchi n’était
point un chiffonnier de bas étage, ses
cadrages sont soignés et sa mise en scène
en général est maîtrisée...
néanmoins, la prétendue poésie
censée se dégager du film m’échappe...
Durant toute la projection, j’ai eu le
sentiment que les passages d’une histoire
à l’autre étaient excessivement
abrupts, comme s’il s’agissait d’un
film amputé et non d’ellipses voulues...
Si tant est que Kenji ait voulu nous faire revivre
les tourbillons des innombrables castagnes guerrières
du seizième siècle au Japon, il
n’y est parvenu qu’en m’embrouillant
les mirettes... Il y a certes plusieurs protagonistes
bien distincts... mais ils semblent fuir la
caméra... pour réapparaître
à la surprenante... nous bousculant ainsi,
me semble-t-il inutilement... C’est du
décousu main... Quel désarroi
pour moi lorsque j’entendis à la
fin du film, un spectateur assis derrière
moi s’exclamer : “Mon Dieu, quelle
merveille !”... Voilà, sans doute,
de quoi me faire réfléchir... |
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ENTRE
DEUX RIVES - (The Lake House) de Alejandro
Agresti. (0/20) 
USA - Couleur, 1h39 - 2005.
Avec : Keanu Reeves, Sandra Bullock, Christopher
Plummer,Dylan Walsh,Lynn Collins
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Comédie dramatique
: Un homme et une femme, du genre bien
propres sur eux, tombent amoureux par téléphone...
et à deux ans de distance, s’il
vous plaît ! Je m’explique, lui
est en 2004, date à laquelle il emménage
dans la maison du lac (voir titre original),
elle en 2006, après avoir habité
pendant un certain temps dans la même
baraque au bord du lac et après avoir
laissé un mot au nouveau locataire...
qui en fait, est le locataire précédent...
forcément puisqu’en 2004, elle,
elle n’y était pas encore installée...
Tu vois le bordel... De plus, et progressivement,
nous allons apprendre que les deux tourtereaux
s’étaient déjà connus
entre 2004 et 2006... et que c’est précisément
lui qui lui proposera d’habiter la baraque
au bord du lac après son départ...
De mieux en mieux...! Pour couronner le tout,
ils vont, par je-ne-sais quel tour de passe-passe,
se retrouver en 2006... après que, bien
évidemment, l’homme ait eu un accident
mortel et ait rendu l’âme quasiment
dans les bras d’un médecin... qui
ne fut autre qu’elle ! Il ressuscite donc
- on n’est plus à un “miracle”
près... et ils s’embrassent devant
la maison du lac... puis, bras-dessus bras-dessous
se dirigent vers un destin radieux près
des flots boueux du grand étang... Tu
la sens, là, la poésie...! La
vache ! Du pur poème baroque, sauvage
et déstabilisant ! Du coup, avec ce “fond
de tiroir estival”, il n’est point
besoin de se poser de questions ni de prendre
des gants comme avec un Mizoguchi !Quant aux
interprètes, l’on se réjouit
de retrouver le couple de Speed, dix
ans après... Pensez, “Matrixman”
et “Bulldogue Sandra” qui nous dansent
un slow sirupeux après avoir guinché
furioso lorsqu’ils furent plus jeunes
et plus dynamiques...! |
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LE
FANFARON - (Il sorpasso) de Dino Risi.
(20/20) 
Italie - Noir et blanc, 1h45 - 1962. (Reprise
/ Re-vision)
Avec : Vittorio Gassman, Jean-Louis Trintignant,
Catherine Spaak, Claudio Gora.
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Comédie:
Au début des années soixante,
un quinze août à Rome, la rencontre
de deux hommes qu’à priori tout
sépare... Bruno le frimeur qui a besoin
de passer un coup de fil et le jeune étudiant
Roberto qui va accepter de le dépanner...
Bruno saute sur l’occasion, laissant sa
précieuse bagnole garée en face
de l’immeuble; Roberto, un gars particulièrement
timide, se laissera plus ou moins embobiner,
liant connaissance avec “le fanfaron”
après le coup de fil... et finissant
par accepter une invitation à bouffer
quelque part... De fil en aiguille et de restos
fermés ou dégueulasses, il est
entraîné dans une série
d’aventures insolites pour lui... Bruno,
indécrottable rigolard, est très
porté sur la farce et la plaisanterie...
et comme il possède un formidable sens
de l’humour (parfois lourdingue, certes)
doublé d’une incroyable énergie,
Roberto sera séduit par le personnage.
De plus et surtout, le gars Bruno conduit sa
sacro-sainte bagnole comme un fou furieux; son
jeune compagnon, d’abord effrayé,
finira par prendre son pied en riant de plus
en plus fort à mesure que la vitesse
augmente... Jusqu’au fameux sorpasso (mot
sans équivalent en français, voulant
dire “le dépassement”, savoir,
en l’occurrence, le fait de doubler un
véhicule...)... Nous prendrons alors
la mesure et la portée exactes de l’inconséquence
d’un sympathique dingo... ! Beaucoup plus
qu’une leçon de morale que l’on
perçoit à l’évidence
au premier degré, ce film est incontestablement
un chef-d’oeuvre pur jus ! Avec pour personnage
principal un être aussi simple en apparence
que terriblement complexe pour peu que l’on
gratte un tout petit peu, l’oeuvre prend
une dimension difficilement exprimable en peu
de mots... J’entends par là que
mille et une lectures ou interprétations
sont aussi possibles que plausibles... En admettant
même que Risi n’ait pas voulu spécifiquement
exprimer telle ou telle idée, ces idées
se dégagent quand même pour nous
atteindre au fin fond de notre cervelle et de
notre système nerveux. Voilà un
divertissement tous publics (de sept à
soixante-dix-sept ans, pour reprendre une formule
quelque pau galvaudée), dont le réalisateur,
non content de nous faire hurler de rire “via”
son acteur principal (fabuleux, mille fois fabuleux
Gassman !!!), nous peint un tableau on ne peut
plus ironique de l’époque plutôt
prospère du début des années
60, se foutant au passage de la gueule de tous
les abrutis du modernisme... auquel, à
sa manière, Bruno n’échappe
pas... Sa voiture est tout pour lui...! Lui
qui a tout foiré dans sa vie, que ce
soit du point de vue matrimonial, filial ou
professionnel... mais, à l’inverse
des bourges souvent “fascisants”
sur les bords, il a choisi d’en rire...!
Rire salvateur... mais jusqu’à
quel point ? Véritable diable pour Roberto,
il causera sa perte... Et sa “pollueuse”
de luxe... “l’arme” de tant
de crimes involontaires... apparaît bien
plus qu’un engin dangereux pour peu qu’on
ne le contrôle pas... savoir de la poudre
aux yeux pour les imbéciles cautionnant
un “progrès” - dont on voit
aujourd’hui l’étendue des
dégâts et du désastre à
venir - de la manière la plus irréfléchie
et ludique qui soit... Au-delà, une infinité
de réflexions et de pensées riches
de sens nous interpelle à chaque instant
du film et à tous les degrés...
concernant le rire, la religion, le sens civique
et politique, l’essence humaine, le destin
déjà tracé mais sans cesse
retraçable, tzétéra...
Voilà de quoi s’adonner - pendant
et / ou après la projection - à
de belles et prometteuses remises en question...
du monde tel qu’il est... en commençant
naturellement par soi même. |
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LE
PIGEON - (I soliti ignoti) de Mario
Monicelli. (20/20)
Italie - Noir et blanc, 1h45 - 1958. (Reprise
/ Re-vision)
Avec : Vittorio Gassman, Renato Salvatori, Marcello
Mastroianni, Claudia Cardinale, Carla Gravina,
Memmo Carotenuto et Toto.
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Comédie:
Voilà sans nul doute le “chaînon”
qui, après le néoréalisme
et le néoréalisme rose, a généré
la fameuse comédie à l’italienne.
Nous n’en sommes pas encore à la
tragi-comédie façon Ettore Scola
par exemple; néanmoins, nous rions aux
larmes ici des mésaventures de minables
laissés-pour-compte dans un contexte
social plutôt déprimant ! Cela
dit, le principal but de ce grand classique
du rire populaire - dans le sens le plus noble
du terme - n’est autre que de nous faire
passer 1h45 agréables... But modeste
au vu du résultat ! Le film est un putain
de chef-d’oeuvre absolument inoubliable
au coup de théâtre final prodigieux
! On est tordu, plié en dix-huit, sans
quasiment aucun répit du début
à la fin ! Commençons par le commencement,
à savoir, “dis-moi qui sont tes
personnages et t’auras une belle histoire”...
Elémentaire, mon cher scénariste
! Ici, ils sont plusieurs dont les principaux
responsables : Age et Scarpelli ! Deux comparses
qui assureront la pérennité des
comédies italiennes les plus hilarantes
durant plusieurs décennies - faisant
même une incursion dans le western du
côté de chez Sergio Leone (Le
bon, la brute, le truand ). Les personnages,
donc. Un faux caïd qui se retrouve au gnouf
pour une ridicule tentative de vol de bagnole
(Memmo Carotenuto); un boxeur expéditif
- il est ko en deux coups - (Vittorio Gassman),
un photographe sans appareil dont l’épouse
est en taule (Marcello Mastroianni), un jeune
homme qui a trois mamans (Renato Salvatori)
plus un Sicilien qui séquestre sa bellissima
sorella (Claudia Cardinale) afin de protéger
sa vertu...ainsi qu’un insatiable (il
bouffe tout ce qu’il trouve) vieillard,
véritable caricature ambulante et infiniment
sympathique... Et, en prime, Toto dans le rôle
d’un spécialiste du “casse
avec coffre-fort”... qui va “instructer”
tout ce beau monde... qui est sur un coup extraordinairement
fumant...! Pour ce genre de divertissement “haut
de gamme”, il n’y a pas grand chose
à ajouter, si ce n’est : si vous
ne l’avez pas encore vu, courez-y ! Et,
même si vous croyez le connaître
par cœur... retournez-y car cette comédie
est inusable et chaque fois l’on y découvre
un ou deux détails nouveaux à
nos yeux ! |
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STAY
- de Marc Forster. (6/20)
USA - Couleur, 1h40 - 2005.
Avec : Ewan McGregor, Naomi Watts, Ryan Gosling,
Kate Burton, Bob Hoskins.
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| Fantastique :
Oh, là, ooooh !!! Arrête-toi avant
de sombrer totalement, mon bon vieux Forster
!!! Il est vrai que le gars Marc, à mesure
qu’il avance dans sa carrière de
cinéaste, s’éloigne de plus
en plus de ce qu’il a pu faire de meilleur
: A l’ombre de la haine. Un remarquable
drame racial en Amérique profonde...
Suivra un fort gentil Neverland...
nous narrant une partie de la bio de l’auteur
de Peter Pan, interprété
par un excellent Johnny Depp... Et, maintenant,
il s’attaque à un genre nouveau
pour lui, le psycho-thriller... ou un truc comme
ça... En fait, si le film ne se laissait
pas voir malgré l’immense déception,
je dirais qu’il s’agit d’un
drôle de brouillon... que dis-je, une
sacrée bouillie ! Certes, les acteurs
sauvent quelque peu les meubles... Mais bon.
Une historie - volontairement - sans queue ni
tête, c’est toujours périlleux
à raconter...! Nous avons donc un psy
dont le jeune client est complètement
secoué, un gars hyper suicidaire qui
entend des voix tzétéra... Le
psy va tenter de comprendre l’univers
de son patient et fera bien mieux (ou bien pis
!)... il va s’y retrouver dans son monde
pour le moins décalé. Ainsi, il
va rencontrer le père puis la mère
du jeune fou... alors qu’ils sont morts
depuis belle lurette... tzétérum...
Je passe et je glisse un peu, histoire de ne
pas devenir barbant à mon tour... Ajoutons
que la boucle est bouclée, comme dirait
Monsieur X, car la fin rejoint le début
: on se retrouve sur les lieux d’un sérieux
accident de voiture... Je ne raconte pas la
fin, mais dans le genre facile et nécessairement
déroutant, c’est gratiné...
Dans le rôle de l’épouse,
Naomi Watts (la dernière “King
Kong girl” en date) est toujours aussi
accorte... |
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TWO
FOR THE MONEY - de David J. Caruso.
(8/20) 
USA - Couleur, 2h02 - 2005.
Avec : Al Pacino, Matthew McConaughey, Rene
Russo, Armand Assante, Jaime King.
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| Drame : Un
certain Brandon Lang (Matthew MacConnery), footballeur
d’exception, se brise, un “beau”
jour, un genou et toute sa carrière avec.
Ainsi, il se voit contraint de travailler comme
pronostiqueur... Remarquant son extraordinaire
talent, un conseiller en paris sportifs, filou
sur les bords et ancien joueur invétéré
provisoirement désintoxiqué, Walter
Abrams (Al Pacino) l’engage dans son petit
“empire”... Les affaires vont rouler
superbement bien jusqu’à ce que...
n’est-ce pas... le surdoué Brandon
perde brusquement ses moyens providentiels...
et là, tout va se gâter...! Paraît
que ce film s’inspire de faits réels...
Bon, ça, on s’en gratte... En revanche,
on est beaucoup plus sensible au côté
simpliste de l’histoire et à la
conventionnelle réalisation. Brandon/Matthew,
en sus de son genou et de sa carrière,
nous brise également les précieuses
! Vedette à quatre sous, ce genre de
petit film lui sied à merveille. Il en
va tout autrement pour Pacino... Depuis quelque
temps, il semble choisir de parier sur des tocards
(mais a-t-il seulement un vrai choix par les
temps qui courent...?). Cela dit, heureusement
qu’il est là pour remonter le niveau
de cette oeuvrette - certes sans ambition excessive
et pas trop assommante... Coproductrice du film,
la mère Russo, toujours aussi repoussante,
va de pair avec “Matt la Menace”...! |
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LA
VIE SECRETE DE MADAME YOSHINO - (Kashin
no irezumi : nureta tsubo) de Masaru Konuma
(0/20)
Japon - Couleur, 1h14 - 1976.
Avec : Naomi Tan, Takako Kitagawa, Shin Nakamaru,
Keizo Kanie.
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| Erotique :
Un joyau du cinéma érotique japonais
des années 70 nous assure “Les
Inrockuptibles” ! A ne pas confondre avec
les Incorruptibles, n’est-ce pas... Voyons
voir ça mon cher voyeur... Certes, on
peut se rincer l’oeil avec les nibards
de la veuve de fraîche date... Itou avec
sa fille... Toutes deux sont attirées
par le même homme... et le salopard en
profite à fond ! Pourquoi se gênerait-il
? Dès le début, nous sommes fixés
! Il s’agit d’un porno soft. Les
entrecuisses sont couvertes de flou et il n’est
pas du tout certain que les acteurs pratiquent
le coït pour de bon. Néanmoins et
pif en plus, c’est le cas de le dire,
nous avons d’abord affaire à un
patron qui adore fourrer son nez dans le cul
des meufs; et comme son appendice nasal à
la japonaise est plutôt épaté
et peu pénétrant donc, il peine
énormément à parvenir à
ses fins... Après avoir “sniffé”
sa femme de ménage, il se rue sur la
brave Madame Yoshino venue juste prendre le
thé. Et hop ! C’est reparti ! Pas
le temps de respirer, ni pour l’obsédé
de la fente ni pour le public... Exactement
le même rythme que dans un quelconque
porno... Ensuite, la veuve Yoshino, le cul de
plus en plus en peine et l’âme en
deuil, toute de tristesse envahie, va errer
d’aventures charnelles en baises fougueuses...
et de plus en plus dangereuses ! Voir plus haut,
lorsqu’elle s’éprend de l’ami
intime de sa fille... Entre-temps, elle se fera
tatouer jusqu’au plus profond de son intimité...
et, afin de donner un peu de sérieux
à cette sordide histoire, l’auteur
nous la joue tragique pour finir en apothéose
saignante...! Voilà la gueule du fameux
“joyau”... Avis aux amateurs. |
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