Semaine 25/26
Du 15-06 au 28-06-2005
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BABY-SITTOR
- (The Pacifier) de Adam Shankman.
(0/20)
USA - Couleur, 1h31 - 2004.
Avec : Vin Diesel, Lauren Graham, Faith Gord,
Brad Garrett, Carol Kane, Morgan York. |
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| Comédie : Spécial
Mézigue : “Mesdames et Messieurs les
scientifiques, arrêtez tout... ne cherchez
plus...! Le chaînon manquant, c’est
lui !!! Vin !!! Le gars qui se cache derrière
un pseudo transparent - pensez... Diesel...! faut
vraiment faire partie de la préhistoire pour
imaginer s’”intituler” du nom
d’un moteur...! Et il joue dans ce film, bien
sûr...! Le rôle d’un super bidasse
qui a pour mission périlleuse de garder les
mômes d’une môman impliquée
dans une affaire grave... après avoir mis
hors d’état de nuire un groupe de rebelles...
serbes (sont vraiment obsédés ces
Ricains... depuis que les Serbes leur ont ri à
la gueule en leur faisant un bras d’honneur,
pendant qu’il les bombardaient, z’arrivent
pas à digérer l’injure... en
plus, la plupart ne savent même pas que les
Balkans se situent dans notre système solaire
et ignorent que les Serbes ne sont pas des aliens...
enfin, qu’est-ce que tu veux attendre d’un
peuple pour qui “Darwin” est une marque
de godasses...?). Bref, voilà le primate
qui tente de nous faire rigoler avec des gags de
“gogol gangréné” et usés
jusqu’ à la nuit des temps...! Vaut
mieux voir ça que d’être aveugle,
certes; mais, il est encore mieux d’aller
voir ailleurs... là, où l’abominable
homme des cavernes n’est pas...! “ |
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BATMAN BEGINS
- de Christopher Nolan. (8/20)
USA - Couleur, 2h19 - 2004.
Avec : Christian Bale, Michael Caine, Morgan Freeman,
Katie Holmes, Liam Neeson, Gary Oldman, Cillian
Murphy, Tom Wilkinson, Rutger Hauer, Ken Watanabe.
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| Fantastique : Bon. On reprend tout de zéro.
La renaissance de Batman... Why not ? Le gamin Bruce
Wayne est traumatisé (on le serait à
moins) par l’assassinat de ses parents par
une fraîche nuit noire dans une ruelle déserte...
Un vulgaire voleur... mais qui n’hésite
pas à appuyer sur la gâchette, est
le meurtrier... A partir de là, Bruce va
culpabiliser grave et essayer de comprendre le mal
et ses racines... Il va tomber sur un drôle
de “guru” qui va l’initier physiquement
et mentalement au dur métier de justicier...
Durant le début des entraînements,
on craint le pire... On se demande si Nolan lui
aussi ne va pas sombrer totalement dans la justice
expéditive et fascisante... Eh bien, pas
tout à fait... Le gars Bruce, il veut bien
chasser le méchant... mais il y a une limite
tout de même... Ouf ! Le public peut donc
continuer à regarder le film, quelque peu
rassuré... Bon, il n’y a pas de quoi
se rouler par terre; mais, ce nouvel épisode
de l’homme chauve-souris parvient à
retenir notre attention, quelques excellents comédiens
aidant, à nous divertir sans prétention...
et, petite cerise sur le petit gâteau, sans
excès d’effets spéciaux... Christian
Bale, toujours aussi antipathique, n’en tire
pas moins son épingle du jeu... Voilà
une toile nettement moins “conifiante”,
même s’il faut rester sur ses gardes,
que je-ne-sais-quel film guerrier du genre Star
Wars le bien nommé... Est-ce pour cette
raison - paradoxalement - qu’il attire un
moindre public...? |
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CHIENS EGARES
- de Marziyeh Meshkini. (3/20) 
Iran - Couleur, 1h33 - 2004.
Avec : Gol-Gothai, Zahed Twiggy, Agheleh Rezaii,
Sohrad Akbari, Jamil Ghanizadeh. |
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| Drame : Quand on
passe direct (ce fut mon cas) de Baby-Sittor
à Chiens égarés, c’est
d’un sas l’autre... Alors qu’entre
les deux sas, diamétralement opposés,
il existe une immense pièce principale pleine
de trésors...! Seulement voilà, bien
peu nombreux sont les cinéastes qui osent
encore s’y aventurer...! Tout le drame du
cinéma actuel est là...! Le fric a
toujours fait la loi... Mais, de nos jours, plus
que jamais... Et comme il en faut beaucoup pour
faire du cinoche, les financiers - de plus en plus
assoiffés de gains - ne misent que sur du
“sûr”... Outre le fait que rien
n’est jamais sûr à l’avance,
l’autre erreur majeure est que les billets
de banque ne sont que du papier et, un jour prochain
- et bien plus proche qu’on ne le croit -
“les suceurs de sang” se rendront compte
que lorsqu’il n’y aura plus rien à
acheter... eh bien, leurs biftons, ils pourront
se les coller au front... même pas se torcher
avec... car n’ayant plus rien à consommer,
ils n’auront plus rien à déféquer...!
En attendant, le cinéma dépérit...
entre les débilités hypertrophiées
aux budgets hypertrophiés... et les petites
choses ayant quelque prétention artistique
ou valeur humaine aux coûts dérisoires...
Cela dit, même avec relativement peu d’argent,
l’on peut être un tantinet plus créatif
que ne le sont les cinéastes marginaux modernes...
La minute philosophique est écoulée;
revergeons... Ici, nous avons deux enfants, une
sœur et un frère, dont le père
est un fanatique “dur à cuire”
et dont la mère est en prison pour cause
de désobéissance conjugale... D’un
point de vue dramatique... c’est tendu et
prometteur d’émotions fortes... Or,
voilà que bien vite nous avons le sentiment
de nous trouver dans un manège sinistre et
sordide... L’on tourne en rond... Les enfants,
inlassablement, vont tenter de retourner en prison
auprès de leur pauvre maman... ou encore
de persuader le dab infernal de faire preuve de
clémence à l’égard de
sa femme... Certes, les mômes sont parfois
touchants et drôles... mais nous sommes bien
loin de la charge émotionnelle, de la poésie
et de l’esthétique du meilleur film
de Majid Majidi : La couleur du paradis... |
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DEAR WENDY
- de Thomas Vinterberg. (3/20)
Danemark - Couleur, 1h41 - 2004.
Avec : Jamie Bell, Bill Pullman, Michael Angarano,
Danso Gordon, Novella Nelson. |
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| Drame : Ecrit par Lars Von Trier, ce film
de la série “Dogme” nous plonge
dans un patelin américain particulièrement
étrange (surréaliste ?) dont les habitants
sont tous des mineurs... parfois dans les deux sens
du terme... En tous cas, le protagoniste est un
jeune homme solitaire qui découvre la sensation
de puissance magique que peut procurer une arme
à feu... A partir de là, il va fonder
un club - genre secte - d’adorateurs du “gun”...!
Mais, attention, c’est tous des pacifistes
non-violents... Ils bichonnent leurs pétards
mais ne les utilisent que pour trouer des objets...
Toutefois, par un funeste après-midi, v’là
que ça dégénère...!
A part la petite castagne finale qui comporte quelques
plans plus ou moins saisissants, j’ai beau
fouiller... je ne trouve rien d’intéressant...!
Qu’ont essayé de dire les auteurs de
cette filmette brouillonne et aux idées confuses...?
Ont-ils seulement eu conscience que leur histoire
ne tenait jamais debout...? Donc, le propos... tu
oublies ! On peut simplement en conclure que l’auteur
du fameux Festen et du mésestimé
Les héros nous déçoit
beaucoup et que le père Lars semble réellement
atteint d’une pathologique psychique... nullement
créative ! |
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DOUCHES FROIDES
- de Antony Cordier. (0/20)
France - Couleur, 1h42 - 2004.
Avec : Johan Libéreau, Salomé Stévenin,
Florence Thomassin, Jean-Philippe Ecoffey. |
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| Drame : Bon, ce n’est pas le film
qui est drôle; c’est ce qui m’est
arrivé au sortir de la salle ! Procédons
par ordre. Encore et toujours une histoire de puberté
plus ou moins mal vécue... C’est toujours
aussi plat, rien à voir... circulez ! Si,
y a du cul ! Quelle surprise, n’est-ce pas
? Ils niquent même à trois, les gamins
! Enfoirés... à deux contre une meufette...!
Franchement, si le sexe n’existait pas, le
cinéma français serait définitivement
aux oubliettes... et ce ne serait peut-être
pas plus mal ainsi... Eh oui, je sais, je vire “cinéfrancophobe”...
Avouez qu’il y a de quoi...! Ici, comme depuis
des lustres désormais, l’on nous sert
de l’ordinaire... de la rata... avec du rab
si tu veux, te gêne pas, gave-toi... A quoi
lui sert-il l’objectif de sa caméra
“six millimètres un quart en plastoc
jetable”... au mec Cordier...? Je pense que
finalement... comme l’anus l’obsède,
n’est-ce pas... il pourrait se le planter
où je pense... que comme ça, ce serait
du vérisme comme on n’en a jamais vu...
Allez, une fois de plus, j’abrège...
C’est le plus intelligent qui arrête
le premier... pas vrai ? Non, ce qu’il y a
de marrant, c’est que j’ai vu ce navet
le jour du grand orage francilien...! Je sors de
mon petit ciné Beaugrenelle... et je me prends
une série de flashes (non, c’étaient
pas des paparazzi !) et douze tonnes de flotte sur
la gueule et partout ailleurs... En quatre secondes,
j’avais pris cinq kilos... la pluie m’avait
pénétré - la salope ! - jusqu’à
la moelle de ma connerie... Hein, qu’est-ce
tu dis de ça...? En guise de douche froide...!
Pas mal...! J’avoue, qu’en sus du marché,
j’ai été impressionné
par ma trouille provoquée par l’ambiance
diluvienne et apocalyptique qui étouffait
le quartier... Une fois de plus, le spectacle était
dans la rue...! |
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DJOUROU, UNE
CORDE A TON COU - de Olivier Zuchuat.
(12/20) 
France - Couleur, 1h04 - 2004.
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| Documentaire : A l’heure où
j’écris, il y a des gens un peu partout
dans le monde qui manifestent d’une façon
ou d’une autre - plutôt spectaculaire
- leur solidarité à l’égard
de l’Afrique dite noire... Je ne sais pas
si les différentes “sœurs”,
Paulo le Mac ou Elton le Nain Jaune, ou encore la
femme au slip (Madonna) suffiront à faire
bouger les choses, selon l’expression consacrée,
mais bien d’autres personnes se sont mobilisées
afin de réclamer une aide réelle pour
le peuple africain auprès des gros pays profiteurs...
De toute façon, cette réaction va
dans le bon sens et on a le droit de s’en
réjouir...! Pour ce qui est de ce modeste
film, auquel on pardonne bien volontiers le manque
de qualités visuelles (ne parlons pas d’esthétique),
il faut tout de suite préciser qu’il
est urgent d’aller le voir si l’on souhaite
bénéficier de certaines informations
rares, honnêtes et bien sûr fort choquantes
! Une réflexion sans concessions de la part
de son auteur Zuchuat qui ne se contente pas de
stigmatiser les “envahisseurs” du Nord,
mais dresse un bilan dans lequel nul n’est
épargné, évitant ainsi toute
forme de déresponsabilisation totale des
victimes... C’est tout en son honneur; néanmoins,
il n’est pas interdit, par les affreux temps
qui courent, d’être un “tiers-mondiste
irréductible”... et non pas “béat”
selon l’expression un peu stupide qui court
les rues, les articles et les ondes... |
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LES INVISIBLES
- de Thierry Jousse. (0/20)
France - Couleur, 1h25 - 2004.
Avec :Laurent Lucas,Lio,Noël Akchoté,Michael
Lonsdale,Margot Abascal,Eva Ionesco. |
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| Comédie dramatique :
Spécial Mézigue : “Que se passe-t-il
lorsqu’un branleur de neurones terriblement
coriace, brutal, sauvage et “invertébré”
comme Titi le Jouasse qui fut le “malfrat-en-chef”
des “Cahiers du Cinéma” passe
à la réalisation en brûlant
toutes les étapes de la décence ?
Eh bien, cela donne un film, non pas invisible,
mais inregardable...! En l’occurrence, dans
ce rouleau de “p-cul”, il prétend
faire une étude sonore poussée...
d’un niveau jamais atteint, sauf par le Dieu
Godard selon les propres dires de Titi... Oubliés
(ou jamais entendus...) les sons cristallins et
magiques de Sergio Leone - ou dans une moindre mesure,
ceux d’un Coppola et de quelques autres encore...!
Ce qu’il a notamment omis de faire, le “keumeton”
Titi, c’est d’enregistrer les pets de
tous les gros culs qui se baladent dans son oeuvre
majeure en “tralala mineur”; ainsi c’eût
été complet. Car, bien évidemment,
le peu d’intrigue tourne autour du bas-ventre...
Question un peu usée, je le reconnais...
mais, toutefois... les (pseudo) cinéastes
français baisent-ils suffisamment...? Parce
que s’ils sont en manque (comme il semblerait
que ce soit le cas), il serait urgent qu’ils
s’y mettent... ça leur ouvrirait peut-être
des horizons nouveaux... ou pour le moins leur déboucherait
le nez... Quant au casting, pardon madame !!! De
Lio (qui ne sait carrément pas parler) à
Eva Ionesco qui trucide les mouches quand elle l’ouvre,
en passant par “le vampire de Düsseldorf”
Laurent Lucas, c’est l’extase garantie
!!! Déconseillé aux fragiles du “palpitant”.” |
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MACADAM A
DEUX VOIES - (Two-Lane Blacktop) de Monte
Hellman. (5/20) 
USA - Couleur, 1h40 - 1971. (Reprise)
Avec : James Taylor, Warren Oates, Laurie Bird,
Dennis Wilson, H. D. Stanton. |
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| Aventures : Un coureur et son
pote de mécano errent sur les routes en quête
d’un bon pari... Ils vont croiser une super
bagnole et la provoquer en “duel”...
Le proprio de la caisse magique, dont il est très
fier (il passe son temps à prendre des auto-stoppeurs
afin d’avoir quelqu’un à qui
vanter les superbes mérites de son engin),
finira par relever le défi... S’ensuivra
tout sauf une course... Les deux potes provocateurs
vont eux aussi prendre une jeune nana en stop, faire
ami-ami avec elle... Plus tard, l’autre chauffeur-coureur
va tenter de séduire la mignonnette... Tout
ce beau monde va errer sur le macadam à zéro
voie... Hellman nous conte en fait l’histoire
d’un “pet foireux”... d’une
vadrouille anémique... chargée de
sens profonds paraît-il... Je n’y ai
vu que l’ambiance sympa du début des
années soixante-dix - malgré l’aspect
cafardeux du film - et n’y ai apprécié
pratiquement que la nonchalante présence
de James Taylor (chanteur-musicos hors normes de
la pop music - pas nécessairement très
connu... il est toujours temps de le découvrir...
-). Sinon, l’acteur qui s’appelle en
abrégé H. D. Stanton est bien Harry
Dean, le fameux “errant”, autrement
plus intrigant, de Paris, Texas. |
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MADAGASCAR
- de Eric Darnell et Tom McGrath.
(5/20)
USA - Couleur, 1h26 - 2004.
Avec les voix (en VO) de : Ben Stiller, Chris
Rock, Jada Pinkett-Smith, David Schwimmer.
(En VF) : José Garcia, Anthony Kavanagh,
Marina Foïs, Jean-Paul Rouve. |
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| Animation : Un drôle de zèbre
(comme tous les zèbres), son meilleur pote
le lion, une girafe et une hippopotamette s’échappent
de leur zoo préféré pour se
rendre dans la nature sauvage afin de mieux respirer...
C’est le zèbre, bien sûr, qui
est à l’origine de cette escapade...
Par ailleurs quelques pingouins fêlés
tentent de retourner dans l’Antarctique...
Les aventures de ces braves bêtes qui nous
font parfois sourire - malgré un graphisme
détestable - sont réduites à
la portion congrue... Il ne leur arrive pas grand
chose et le film dure peu de temps... Tout cela
à un côté arnaque... Le seul
personnage (secondaire, malheureusement) qui provoque
l’hilarité et la sympathie générales
est un petit lémurien formellement très
réussi. Pour le reste... les plus jeunes
ne devraient pas être trop déçus... |
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MY SUMMER
OF LOVE - de Pawel Pawlikowski.
(2/20)
Grande-Bretagne - Couleur, 1h26 - 2004.
Avec : Natalie Press, Emily Blunt, Paddy Considine. |
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| Drame : Vacances d’été
dans un village... Soleil, campagne et sexe... et
même amour si affinités... Une rencontre
entre deux homosexuelles qui n’a plus grand
chose d’original ni de choquant (tant mieux)
de nos jours... Seulement voilà... voilà
seulement... ! Il ne se passe pratiquement que lerche
dans ce truc à la mords-moi-la touffe...
Si, y a le frangin de l’une des deux nénettes...
Largement taré, totalement lobotomisé
par la religion, sa présence saupoudre d’un
peu de sel cette vaine tentative cinématographique...
En effet, une touche d’anticléricalisme
fait pression sur ce fruit quasi sec... et en tire
quelques gouttelettes subversivement savoureuses...
That’s all...! |
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LES POUPEES
RUSSES - de Cédric Klapsich.
(0/20)
France - Couleur, 2h05 - 2004.
Avec : Romain Duris, Kelly Reilly, Cécile
de France, Audrey Tautou, Kevin Bishop. |
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| Comédie :Voilà une suite
parfaitement inutile sauf... pour remplir certaines
poches... Je vous le dis comme je le pense et d’emblée...!
On y retrouve (après son heureux égarement
du côté de chez J.Audiard) le Romain
Duris habituel, c’est-à-dire imbuvable,
approximatif et gauche dans ce film pire que maladroit...
Une foutaise qui récupère comme elle
peut les personnages de L’auberge espagnole...
invraisemblablement de préférence...
Quelques années ont passé. Xavier
est devenu écrivain-galérien... En
revanche qu’est-ce qu’il tombe...! Il
t’emballe les gonzesses, faut voir... il ne
leur a pas encore dit “bonjour” qu’il
a déjà fini de les niquer...! A la
suivante !!! Et ainsi jusqu’au bout de l’enfer
de ces deux lourdes plombes truffées de clichés
vomis par un Klapisch sans souffle aucun... Je me
demande bien quel est l’imbécile qui
peut gober cette avalanche d’absurdités
exsangues...?!? La conclusion...? Il faut niquer
les meufs, une par une, comme des poupées
russes, en commençant par la plus grosse
pour finir par la plus petite... qui est forcément
celle qui reste pour le restant de ta vie... vu
que c’est la dernière...! Profond,
Cédric...! On t’a jamais dit que t’étais
profond Klakla... dans le genre “file-moi-le
zof”... A côté de toi, Spinoza,
il se rhabille ! |
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L’OURAGAN
DE LA VENGEANCE - (Ride in the Whirlwind) de
Monte Hellman. (5/20)
USA - Couleur, 1h23 - 1965. (Reprise)
Avec : Cameron Mitchell, Jack Nicholson, Millie
Perkins, Dean Stanton, Tom Filler. |
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| Western : Le titre français est
particulièrement malvenu... Le film traîne
la patte dans la poussière d’un décor
toutefois naturel... Se passe quasiment rien...
Chaque séquence dure une plombe durant laquelle
les protagonistes se disent des... répétitions...
Lorsqu’ une scène de “pan-pan-boum-boum”
a lieu, c’est deux cent mille deux cent quatre-vingt-treize
coups de feu qui sont échangés (je
les ai comptés... passque quand tu te fais
chier... il faut bien que tu t’occupes...)
avant qu’il n’y ait la moindre éraflure...!
Hellman - une référence incontournable
pour certains cinéphiles - avait peut-être
du talent... mais je ne l’ai pas remarqué...
(Dieu, que je suis primaire !)... en tous cas, il
manquait sérieusement de fric... Et ça,
malheureusement, ça se voit ! Je reconnais
que ce (très) petit western dégage
une atmosphère quelque peu insolite... A
l’époque, on aurait pu éventuellement
y apercevoir une lueur de promesse... Mais, parole
d’homme, ça s’arrête là...!
Bis : le gars qui se nomme au générique
de ce film Dean Stanton est bien Harry Dean Stanton...
Un immense comédien qui n’a pas eu
la carrière qu’il méritait...
à l’exception de (bis) Paris,Texas
où tout le monde le remarqua... puis... plouf...!
Quel gâchis...! |
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SAHARA - de
Breck Eisner. (0/20) 
USA - Couleur, 2h05 - 2003.
Avec : Matthew McConaughey, Steve Zahn, Penelope
Cruz, William H. Macy. |
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| Aventures : A la recherche du trésor
ensablé... Une distribution d’enfer...
Un humour croustillant... Le désert comme
on ne l’a jamais vu... Un film qui fera date...
Les mots me manquent... les superlatifs... comme
la langue française me semble pauvre... gros
dictionnaire mais vocabulaire étriqué...
insuffisant pour définir un tant soit peu
la magnificence des décors et le charisme
des stars de cette... ça y est, je cale définitif...! |
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THE SHOOTING
(La mort tragique de Leland Drums) - de
Monte Hellman. (5/20)
USA - Couleur, 1h22 - 1967. (Reprise)
Avec : Warren Oates, Will Hutchins, Millie Perkins,
Jack Nicholson. |
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| Western : Et voilà le
deuxième de la série... Toujours pas
de pognon... et, plus grave, pas d’action...
pas même (ou à peine) une intriguette
à se mettre sous les cils... A l’époque,
les aficionados de Monte, qualifiait ce film de
“western bressonien”... Tiens, ça
faisait un bail qu’on n’avait pas dégoté
un nouveau type de western... Cela dit, pour être
“bressonien”, il l’est... Certainement
un peu moins scandaleux que le moins atroce des
films commis par Bresson... mais... pas loin...
En gros, t’as un gars qui se fait zigouiller
et un autre qui se fait courser par une donzelle
(ridicule Millie Perkins !) accompagnée d’un
“sérieux killer” (Jack Nicholson,
très à l’aise et assez réjouissant
quand il fait comme ici dans le cynisme...). Pas
loin, t’as un pote du gars pourchassé
accompagné, lui, par son benêt de jeune
frangin... La donzelle, très vicelarde, engage
les deux braves gars... comme guides... Après
ça, t’as plus qu’à compter
les minutes... Idem L’ouragan de la vengeance...
Un brin d’insolite... En somme, on peut qualifier
ce genre de truc... de “curiosité”...
à la rigueur... |
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THE TASTE
OF TEA - (Cha no aji) de Katsuhito Ishii.
(0/20)
Japon - Couleur, 2h23 - 2003.
Avec : Takahiro Sato, Maya Banno, Tadanobu Asano. |
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Comédie dramatique :Voici
une série de séquences onirico-numériques
à la sauce nipponne... Une famille vit
près de Tokyo... avec ses rêves et
parfois ses obsessions... La gamine cherche à
tout prix à se débarrasser de son
immense “double” imaginaire... Le
gamin, quant à lui, plus prosaïquement
poétique, vit son premier amour... Le grand-père
est frappé de la “cabeza”,
le père est un hypnotiseur et la mère
dessine des conneries... Tout cela se veut poétique
et ordinaire à la fois... Certains critiques
ajoutent que le film est également drôle
et délicieux... Moi, je n’ai vu qu’un
interminable étalage d’effets spéciaux
laids et vains... spécialement laids car
aisément obtenus à coups de doigts
sur un clavier d’ordinateur...
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TORREMOLINOS
73 - de Pablo Berger. (3/20)
Espagne / Danemark - Couleur, 1h33 - 2003.
Avec : Javier Camara, Candela Pena, Juan Diego,
Mads Mikkelsen, Fernando Tejero. |
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| Comédie : En 1970, dans
l’Espagne coincée par le franquisme...
se déroule une tragi-comédie... En
effet, comment passer d’un emploi de bureaucrate
à celui de “pornocrate”...? Pas
évident. Pourtant, cet éditeur au
bord de la faillite est bien obligé de survivre...
ainsi que ses employés... auxquels il va,
un beau jour, proposer de réaliser des petits
films érotiques, soi-disant éducatifs
et uniquement publiés à l’étranger,
en format super 8 et en famille... L’épouse
du personnage principal, un des employés,
aura du mal à s’y résoudre...
Mais bon... après tout... n’est-ce
pas... Ce qui nous vaudra des situations cocasses
voire quelque peu risibles... L’acteur Javier
Camara (Parle avec elle ) a bien du talent
et autant sa présence est réjouissante...
autant le film est poussif-poussif... Mention spéciale
également à l’excellent Juan
Diego... |
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THE WORLD
- de Jia Zhang-ke. (0/20) 
Chine - Couleur, 2h13 - 2004.
Avec : Zhao Tao, Chen Taisheng, Jing Jue, Jiang
Zhongwei, Wang Yiqun, Lu Juan. |
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| Comédie dramatique : “The
World” est un parc d’attractions situé
à Pékin... qui a la particularité
de proposer à ses visiteurs la reproduction
des monuments les plus célèbres du
monde. Dans le genre kitsch, on ne fait pas mieux...
Mais, ce décor à priori repoussant,
est forcément très original voire
insolite... L’auteur de ce film à la
limite du documentaire (c’est la spécialité
de Jia-Jia - voir Plaisirs inconnus ) aurait
pu y pêcher une quelconque inspiration; au
travers d’une ou plusieurs intrigues, il était,
me semble-t-il, tout à fait possible de développer
une ou deux réflexions... Que sais-je...
l’aspect dérisoire d’un tour
du monde en miniature... un éventuel développement
sur le thème du voyage... et sans doute beaucoup
d’autres démarches thématiques
eussent été envisageables... Or, rien...
Pour la “infinième” fois, rien
!!! Jia nous montre juste quelques ombres chinoises
qui n’expriment... rien... Plus minimaliste
que lui, tu meurs...! |
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