Semaine 29
Du 13-07 au 19-07-2005
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CHARLIE ET
LA CHOCOLATERIE - (Charlie and the Chocolate
Factory) de Tim Burton. (12/20)
USA - Couleur, 1h56 - 2004.
Avec : Johnny Depp, Freddie Highmore, David Kelly,
Noah Taylor, Christopher Lee. |
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| Fantastique : D’après
le bouquin de Roald Dahl, un best-seller, voici
la deuxième adaptation cinématographique
après celle de Mel Stuart datant de 1971
et interprétée par Gene Wilder. Un
beau jour, l’empereur du chocolat, Willy Wonka,
décide d’organiser une visite de son
immense fabrique de délices en même
temps qu’un concours pour les heureux acheteurs
de l’une des cinq tablettes de chocolat contenant
un ticket d’invitation... Le cinquième
et dernier gagnant est un certain Charlie, gamin
vivant au sein d’une famille aussi pauvre
qu’unie... Les quatre autres, deux filles
et deux garçons, tous issus de milieux extrêmement
aisés, vont connaître bien des déboires
lors de la visite... Je ne dévoile pas grand
chose étant donné que l’histoire
est vraiment cousue de fil blanc... L’ambiance,
très “burtonienne”, n’en
est pas moins glaciale... à force d’être
glacée... dans les deux sens du terme. Couleurs
vives et effets ultra numérisés mêlés
parfois à un charme indéniable essentiellement
produit par certains personnages... Ainsi le grand-père
de Charlie qui l’accompagne à la fabrique
qui est interprété par l’irrésistible
David Kelly (Vieilles canailles ), Charlie
lui-même, avec sa bouille et ses billes tout
droit sorties d’un dessin animé et,
dans une moindre mesure, Willy Wonka... excellemment
composé par Johnny Depp qui, on le sait depuis
longtemps, possède plus d’un tour dans
son sac de comédien (normal, me dira-t-on,
mais très rare néanmoins par les temps
qui courent). En effet, Wonka est une sorte de poupée
hyper sophistiquée avec un côté
androgyne, tour à tour savoureux et déroutant
- voire un peu cruel sur les bords... mais toujours
pétillant d’excentricité. La
démarche de Tim, malgré une esthétique
quelque peu repoussante, est toutefois cohérente
et sa manière d’émerveiller...
n’appartient qu’à lui. Il fut
parfois bien mieux inspiré mais il n’en
demeure pas moins que l’un dans l’autre
le spectacle vaut le dérangement à
condition de ne pas être trop sensible à
l’ensemble un peu inégal, ponctué
de baisses de régime... Ajoutons que nous
avons quand même droit à une ou deux
surprises finales... |
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CROSSING THE
BRIDGE, THE SOUND OF ISTANBUL - de Fatih
Akin.(5/20)
Allemagne / Turquie - Couleur, 1h30 - 2004.
Avec : Alexander Hacke, Baba Zula, Orient Expressions,
Replika, Erkin Koray, Duman.
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| Documentaire : Spécial
Mézigue : “On crosse donc le bridge
vers Istanbul en compagnie d’un musicos un
peu halluciné, Alexander Hacke... De l’autre
côté, c’est-y l’orient
ou l’occident...? Première question...
Réponse, je m’en branle... Si vous
me montriez, cher Fatih, des images un peu moins
indignes, ça vous crèverait le cul...?
Payer pour voir ça... sur un écran
de cinoche...! En sus et en comble, t’as des
images d’archives “vidéoisées”...
du niveau inregardable... iritis, conjonctivite...
crampes oculaires en tous genres garanties ! La
première partie est intenable... je suffoque...
ma compagne aussi... va-t-on durer jusqu’à
la fin... avec en prime des rappeurs turcs ornementés
et coiffés à “la brutale”
insoutenable... Le fil conducteur c’est du
primaire audacieux... construction (?) “tiens-j’te-fous-ça-où-j’peux”...
Et puis bon... Apparaissent enfin, ça et
là, de vrais musiciens... des chanteuses
douées, dont une Kurde à la voix fabuleuse...
elle m’a fait chialer les oreilles... Ces
quelques artistes de grand talent nous réconcilient
avec l’écran... du coup, on tient le
coup... et l’on se dit que tout n’est
pas à jeter dans ce documentaire musical
(un de plus ! ça devient une manie...)...
Mais, permettez... ce genre de trucs... d’ovni...
serait-y pas mieux à sa place à la
téloche...? Le film se termine par la fin
idem comme il a commencé, savoir cucul-gravissime
et bateau comme ce ne devrait plus être permis...
Hacke nous la joue marqué par le choc de
la rock music turque qu’il n’oubliera
jamais... et recrosse le bridge dans l’autre
sens... Moi, je fonce aux gogues... “ |
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LA FILLE A
LA VALISE - (La ragazza con la valigia) de
Valerio Zurlini. (20/20)
Italie - Noir et blanc, 2h00 - 1961. (Reprise)
Avec : Claudia Cardinale, Jacques Perrin, Romolo
Valli, Corrado Pani, Riccardo Garrone, Luciana
Angelilo, Gian Maria Volontè, Renato Baldini. |
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| Drame : Lâchement
larguée par un mecton hautement friqué
qui lui avait promis monts et merveilles, notre
jeune et très belle fille se retrouve toute
seule avec sa valise... Il s’agit d’une
pauvresse, vague chanteuse de rade... Elle ne va
pas désarmer et retrouvera l’adresse
du saligaud... Ce dernier va alors charger son jeune
frère ado (émouvant Jacques Perrin)
d’éloigner gentiment la jolie emmerdeuse...
Le jeunot va cependant s’énamourer
grave de la fille... et fera tout pour lui venir
en aide, se rapprocher d’elle, la revoir le
plus souvent possible... La nénette, elle,
est un personnage apparemment simple et rustaud...
l’air pute sur les bords... mais au fond,
ce n’est qu’une victime... et, étant
tout de même sensiblement moins jeune que
le gamin, l’idée de tomber amoureuse
de lui ne l’effleurera... que bien plus tard...
Rarement un drame sentimental a été
aussi bouleversant... de sobriété...
la vraie... Pas le truc prétexte à
se la jouer “dépouillé”...!
Sobre ne veut nullement dire dénué
d’émotions... Larmes et rires... ensemble
ou séparément... vont tenir en éveil
l’heureux spectateur du début jusqu’à
la fin... Film “complet” ouvert à
mille analyses et réflexions, ce classique
du cinéma italien se promène du style
néoréaliste à la comédie
transalpine et ce qui y prime ce sont les personnages...
Des personnages plus vrais que vrais - ce qui sous-entend
que nous sommes quand même au cinéma...
et que nous échappons à toute tentative
de “vérisme”... ce pseudo style...
tant à la mode, n’est-ce pas... Du
cureton-professeur (Romolo Valli) aux faces de maquereaux
(Volontè ou Garrone)... en passant par l’imbuvable
grand frère (Corrado Pani)... l’on
se régale à la moindre réplique...
aux actions (apparemment) les plus insignifiantes
car tout sonne juste dans cette tristement belle
et puissante histoire... les êtres humains
y sont traités sans concessions d’ordre
partial ou caricatural... ils rient, crient, transpirent
ou pleurent... touchantes et troublantes créatures...
finalement aussi attachantes que pathétiques...
La mise en scène de Zurlini prend son temps...
longues séquences où rien et tout
se passe à la fois... à peine dilatées...
tout juste mises en évidence... afin d’en
goûter la réelle valeur... Rarement
aussi inspiré, l’auteur utilise ici
la musique d’une façon magistrale;
soit en contrepoint, soit carrément en support
direct (Aida, c’est le prénom de la
fille, descendant un somptueux escalier sur la musique
de Verdi)... Chaque geste, chaque regard ou sourire
maladroit du jeune Jacques Perrin (dix-huit ans
à l’époque), nous expriment
l’immensité de la magie sentimentale...
De l’amour juvénile que tous ceux qui
ont eu de la veine ont connu à un moment
de leur existence... Bouleversant “flash back”
pour les plus âgés des spectateurs,
ce film est, pour parler platement, un pur moment
de bonheur ! A classer dans la catégorie
“classiques incontournables”...! |
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LA GUERRE
DES MONDES - (War of the Worlds) de Steven
Spielberg. (0/20)
USA - Couleur, 1h56 - 2004.
Avec : Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin,
Tim Robbins, Miranda Otto. |
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Fantastique : Spécial
Mézigue : “D’après H.
G. Wells, of course ! Tiens, à propos de
course... Le film démarre direct en ligne
droite et donc de façon implacablement linéaire...
Les extraterrestres nous ont assez observé
durant des siècles avant de nous envahir,
échafaudé leur plan d’attaque,
maintenant go ! Grand temps d’agresser et
d’exterminer ces vers de terre que sont les
Terriens...! Un papa indigne avec les deux mômes
qu’il a concoctés avec son ex-femme
qui les lui confie le temps d’un week end,
va être emporté par le tourbillon de
la tourmente la plus inimaginable puisque sans précédent
! Les “aliens”, dans leurs engins à
trois pattes (les tripodes) lancent des éclairs
mortels partout après avoir mis en panne
toutes les bagnoles... et pas seulement dans ce
patelin des States... dans le monde entier...! Mais
bon, on reste avec les protagonistes... Débordant
d’imagination (ne parlons pas de la morphologie
ridiculement infantile des extraterrestres !), Spielberg
et ses scénaristes n’ont rien trouvé
de mieux pour remplir le film qu’un mièvre
et crétin drame familial...! A un moment
donné, le fils (un ado impétueux)
fera le héros en allant se frotter à
l’ennemi... (on voit mal comment... les “aliens”
sont intouchables !)... Le coeur déchiré,
le papa, au fond de lui-même, ne peut s’empêcher
d’être fier de son garçon...!
Puis, (presque tout le monde connaît le bouquin),
les envahisseurs venus d’ailleurs vont s’écrouler
tout seuls... because, ils sont allergiques à
notre atmosphère chargée de microbes...
Bon, c’est tout, t’auras rien de plus
! T’auras beau chialer, ce sera tout, un point
c’est tout !!! Mais le pire... j’y arrive
au pire... c’est l’état d’esprit,
la mentalité (chargée de je-ne-sais-quels
microbes!!!) de ce vaste foutoir...! Tom Cruise
joue pire que ses pieds - ce n’est pas nouveau...-,
la famille et la patrie (ici la Terre tout entière)
sont chargées de tous les honneurs... les
plus vils... les plus avilissants... la connerie
à l’état pur ! Le cerisier sur
le gâteau, c’est l’explication
finale narrée par une voix off : “...
mais, fort heureusement, Dieu dans toute son ingéniosité
avait créé les virus...”
Bon. Je reprends mon souffle... Je suis scié...!!!
J’ai envie d’insulter tous les Ricains...
tellement je bave de rage... Mais m’abstiens...
suis pas encore complètement raciste et donc
taré...! Toutefois et apparemment, une large
majorité de cette population semble infectée
par des “non-idées” consistant
à enténébrer la cervelle...
Putain, ils vont cesser de nous faire chier avec
leur Dieu, leur Guerre, leurs sentiments d’Honneur...
qui les déshonorent... les crétinisent
pire qu’imaginable...!!! Et mon zob dans toute
son ingéniosité... il a créé
quoi ?
Quant à Morgan Freeman qui fait le narrateur,
à force de tremper dans toutes les tambouilles...
il va finir en Enfer...!” |
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LA MOUSTACHE
- de Emmanuel Carrère. (7/20)
France - Couleur, 1h26 - 2004.
Avec : Vincent Lindon, Emmanuelle Devos, Mathieu
Amalric, Hyppolite Girardot. |
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| Drame : Un moustachu de longue
date décide par jeu de se raser en douce
afin de surprendre sa doulce moitié ainsi
que tous ses proches... Or, l’astuce ne fonctionne
absolument pas vu que sa femme ne s’aperçoit
de rien pas plus que la famille lors du dîner
le même soir... Le gars explose et fait une
scène à son épouse qui lui
affirme qu’il n’a... jamais eu de moustache...!
Là, ça devient énorme, surtout
qu’au boulot c’est du kif... Il possède
pourtant des photos sur lesquelles il est bel et
bien moustachu... Rien à faire, sa mujer
ne veut même pas les regarder... Qui donc
se fout de la gueule de qui dans cette bien étrange
affaire...? Le film en question reposant essentiellement
sur le suspens et qui parvient ainsi à nous
faire patienter en nous intriguant, il ne faut point,
afin de rester “corrèque”, trop
raconter dans le détail les différentes
contradictions, voulues ou non voulues par le double
auteur Carrère (le roman est également
de lui); crédibles ou pas crédibles
par le spectateur... C’est une histoire de
fou, certes... et du reste, Marc (l’homme
à la moustache), va virer dingo... quitter
France et Navarre... se perdre à Hong Kong...
etc... certes, certes, certes... une histoire de
fou... et que l’on peut interpréter
de mille et une façons... mais à force
de vouloir éviter les clichés et toute
situation ayant déjà été
utilisée dans les différents arts
narratifs... eh bien, on finit par chuter dans l’abscons...
Au début du film, Marc demande à son
épouse - avant de se raser - ce qu’elle
pense de sa moustache et elle lui répond
qu’elle lui va bien... nous sommes ensuite
avec lui dans la baignoire lorsqu’il la coupe...
et soudain, dix minutes plus tard, sa femme ne remarque
plus rien... Puis, durant tout le film, Marc sera
de tous les plans; donc, voilà une présentation
du déroulement des événements
subjective... L’on peut à partir de
là éventuellement supposer que Marc
est cinglé et qu’il s’est imaginé
avoir eu une moustache et toute la suite... n’est-ce
pas... Seulement, il n’est pas toujours tout
seul... et une personne notamment, après
avoir comparé une photo de Marc avec et une
autre sans la moustache... fait la différence
! Mais, c’est une personne qui ne le connaît
pas... Alors, on se prend la tête en cherchant
le thème traité par le double auteur...
L’aveuglement de l’habitude...? Une
réflexion profonde sur l’existence
de l’être humain qui n’existe
que dans le regard de l’autre...? Une simple
masturbation intellectuelle ? Un piège à
synapses ou un piège à cons...? L’on
se dit que l’auteur n’est pas gonflé
au point de nous proposer une simple intrigue foldingue...
ou encore (oh! horreur !) une histoire rêvée...
En dehors de la gymnastique ainsi imposée
à notre esprit, l’on voit difficilement
un autre intérêt à ce film...
Suprême subtilité, où te niches-tu...?
Dans le fait tout bête en fait que le Carrère
ait eu envie de faire un film inexplicable, tel
un divertissement parfaitement vain...? C’est
son droit après tout... Mmmouais...! Toujours
est-il que l’oeuvre est proprement réalisée,
le film coule bien, la plupart des acteurs sont
à leur place et quelle que soit la valeur
de l’intrigue... elle nous intrigue... le
temps d’une regrettable (?) amusette aux allures
philosophiquement prétentieuses et dépourvue
de poésie... |
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VOICI VENU
LE TEMPS - de Alain Guiraudie. (0/20)
France - Couleur, 1h32 - 2004.
Avec : Eric Bougnon, Guillaume Viry, Pierre Louis-Calixte,
Jean Dalric, Marie Collins.
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| Aventures : Dans un monde imaginaire
imaginé par Guigui Alain... Il y a des guerriers...
des chasseurs de prime... des intrigues sentimentales...
essentiellement entre hommes... les amours viriles,
c’est tellement plus musclé... tzétéra...
Le tout mené par un primate datant de dix
mille ans avant la période néolithique,
un genre de mammifère à deux pattes
brillamment campé par un certain Bougnon...
Il a le regard sombre et inexpressif, la gueule
mal rasée, le bougre d’animal... T’as
aussi la flibustière de Sarcelles qui intervient
de temps à autre; le vieux papy qui hésite
à se faire niquer par notre charmant héros;
un certain Radovan qui se bourre à l’acool
de silex... Abrégeons... Les actions sont
multiples, diverses et ... avariées... Boueux,
ce filmoïde gerbé durant la période
de convalescence d’un ivrogne qui supporte
mal la gnôle... Dans tous les guides de cinoche,
on nous annonce un film d’aventures entre
le western et le film de cape et d’épées...
que t’aurais presque envie d’y mener
ton gamin... Avertissement...! Permettez, l’on
a quand même oublié de préciser
qu’il y a une scène de zob frétillant
en plan rapproché... C’est pas que
je “soye” puritain - ni pur quoi que
ce soit - mais faudrait voir à ne pas abuser,
mierda ! Par ailleurs, cette oeuvre bourrée
d’imagination et décalée au
possible est vivement conseillée par les
critiques (même “Le Canard Enchaîné”
!!!)... Décalée...? Oui, si l’on
veut... La région où se situe l’action,
les personnages ou encore la monnaie qu’ils
utilisent portent des noms à coucher dehors...
mais ça... n’importe quel triple imbécile
peut nommer le héros de son histoire Radovan
Rémila Stoï... ou le pays où
se passent toutes ces choses inédites, l’Obitanie...!
Quelles trouvailles ! Un gamin de sixième
- le cancre de la classe ! - n’oserait pas
avoir le culot et l’effronterie d’imaginer
de telles piteuses singeries... macaqueries... drôlateries
pour “confusionnés” de la moelle
épinière... Le tout enveloppé
dans du kraft “sous-Godard” et sur fond
dégueulasse malsain... éclairé
à la bougie, joué par des morveux
pourtant adultes et surligné par une laideur
“labelisée” pur rat d’égout...
Ne manque que l’odeur...! |
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