Semaine 9
Du 23-02 au 01-03-2005
|
|
|
ADRESSE
INCONNUE - (Shoochwieen Bodmyung) de
Kim Ki-duk. (0/20)
Corée du sud - Couleur, 1h57 - 2001.
Avec : Yang Dong-kun, Ban Mi-jung, Kim Young-min, Bang Eun-jin, Myeong Gye-ma
|
|
| Drame : Bon, cette fois cest clair,
Kiki-duku na vraiment pas fait exprès
de réaliser très correctement Printemps, été,
automne, hiver... et printemps. Nous sommes
dans une petite ville sud-coréenne marquée
par la guerre avec les gens du nord et
située près dune base militaire
américiane... Nous allons donc avoir droit
au spectacle parfois insupportable de la souffrance
de plusieurs habitants : une mère qui cherche
désespérément à joindre
par courrier le père noir américain
de son fils; ce dernier, métis méprisé,
est déchiré par le calvaire de sa
maman : il laime mais nhésite
pas à la brutaliser; une jeune fille qui
a perdu un oeil par la bêtise de son frangin,
lorsquils étaient gamins... Il y a
aussi le chasseur de chiens qui na aucun
remords à casser du clébard à coups
de bâton afin de fournir un restaurant dont
la spécialité est le ragoût
de toutou... Ce quil y a de frappant (cas
de le dire!), cest toute cette avalanche
de brutalités... dès les premières
images et ainsi jusquà la fin...!
Violence exacérbée qui choque parfois
par son systématisme et son manque de vraisemblance...
Il est lourd, le père Kiki...! Chacune des
compositions de chacun de ses plans est cousue
de fil blanc; on a limpression dassister
au tournage... Certes, il essaie de dénoncer
les conséquences dun conflit fratricide,
attisé (?) par les GIs... Mais il
ne parvient jamais à nous convaincre. Il
y a une telle foultitude dabsurdités
dans son scénario quil serait lassant
de les citer toutes... Restent quelques sourires
au second degrès... Maigre consolation. |
|
|
|
CHOK DEE -
de Xavier Durringer. (9/20) 
France - Couleur, 1h45 - 2004.
Avec : Dida, Bernard Giraudeau, Florence Vanida Faivre, Lakshan,Sombati Medhandee
|
|
| Aventures : Dida ne nous écrase pas par
sa fluette présence, mais il cogne dur... il
joue bien des poings et des coudes, des genoux et des
pieds - jai pas dit comme un pied... en fait,
cest moi qui memmêle les pieds, passons...
Voici son histoire à peu près réellement
vécue et adaptée pour le cinéma.
Le personnage prinicipal se nomme Ryan; cest
un jeune banlieusard délinquant qui se retrouve
en taule au grand désespoir de sa mère...
Cest là quil rencontre un ancien
champion de boxe thaïe en la personne de Jean,
homme mûr un tantinet vieillissant (excellent
et tout à fait crédible Giraudeau)...
Ils vont se lier de sympathie puis damitié because
Ryan semblant assez doué pour la castagne, le
boxeur Jean va linitier et lentraîner
pendant la durée de son séjour... Lors
de la libération de Ryan, Jean va donner à ce
dernier, outre les conseils dusage, un ou deux
tuyaux qui lui seront bien utiles quand il se retrouvera
en Thaïlande afin dy parfaire son entraînement...
Il va tellement le parfaire, après moult difficultés,
quil deviendra un véritable champion...!
Comme quoi la prison mène à tout... à condition
den sortir...! Eh bien, mon dieu, les combats
sont bien réglés, le scénario
bien quinégal nous accroche et nous suivons
donc les aventures du jeune homme avec intérêt...
malgré certains aspects un peut trop surfaits
et surchargés... Quant aux propos du genre : voyez,
quand on veut se réinsérer dans la société,
on peut... faut se donner à fond, cest
tout... tzétéra, tzétérum...
je les laisse de côté... à celles
et ceux qui ont envie de gober tout ce quon leur
fourre dans le bec... Dabord - et une fois de
plus - quelle société ?!? Une société où il
y a des gagnants... donc des perdants...? Comment on
fait alors pour donner la possibilité à chacun
de trouver sa place...? Si lon pousse le bouchon
jusquau bout, il nous faudrait une société peuplée
de champions...? Cest quoi cette insanité?
Par ailleurs, si pour réussir à vivre
dignement et même glorieusement, il faut nettoyer
les chiottes pendant des mois (voir le film en question),
obéir humblement et de la façon la plus
soumise à toutes sortes dindividus...
parfois louches... je dis non ! On est libre et digne
ou on ne lest pas...on na pas à attendre
lautorisation de qui que ce soit...! Le reste,
nest que baratin...! |
|
|
|
THE EDUKATORS
- (Die fetten jahre sind vorbei) de Hans Weingartner.
(0/20)
Allemagne - Couleur, 2h07 - 2004.
Avec : Daniel Brühl, Julia Jentsch, Stipe Erceg, Burghart Klaussner, Peer
Martigny
|
|
| Drame : Mézigue a pas aimé ! Tas
deux mecs et une nana qui se la jouent révolutionnaires
du dimanche en visitant les appartements
de bourges et en laissant aux proprios un message
: les années de vaches grasses sont
révolues... Bon, jusque-là...
cest presque sympa... des jeunes gens en
révolte contre le capitalisme éhonté...
Los dans tout ça, cest quon
ne sait pas trop où lauteur veut en
venir avec son histoire... passque ça se
traîne comme une morve de tortue... ça
se balade sans but... Alors, vlan, allez, un peu
daction, ils finissent par en enlever un
de friqué... Or, il savère
que ce gars-là est un ancien soixante-huitard
qui a mal tourné en virant bourge... A nouveau
lerrance reprend... on sattarde dans
la cabane où lotage est planqué...
Les deux jeunes gars se disputent la meufette...
puis se rabibochent genre fraternel... Scènes
et plans dégueux à volonté...
because lumière pourrie et support exsangue...
Et, par là-dessus, on te fout de la poudre
dans les mirettes en te mettant à fond la
chanson sublime de Leonard Cohen, Hallelujah ,
interprétée par Jeff Buckley... on
te sentimentalise les précieuses... on te
couillonne...! Tiens, attrape ça...! Cest
mon zob ! |
|
|
|
EN ATTENDANT
LE DELUGE - de Damien Odoul. (0/20)
France - Couleur, 1h20 - 2004.
Avec : Pierre Richard, Anna Mouglalis, Damien Odoul, Eugène Durif, Ingrid
Astier
|
|
| Comédie : Un vieux châtelain
quasi moribond semmerde péniblement
dans sa résidence qui fut luxueuse au siècle
dernier, avec pour seul compagnon son jardinier
débile... Le jour où il apprend par
courrier (ça se veut surréalisse...)
quil va plus tarder à claquer, il
décide dinviter une troupe théâtrale
qui devra improviser pour lui un spectacle inspiré du
mythe de Dionysos... Les artistes arrivent et ensuite...
il arrive tout keske tu veux, tout keskil
est passé par la cervelle de lauteur...
Le réalisateur a dû sinspirer
de lexpérience de Kubrick dans Barry
Lyndon... éclairage aux bougies...!
Sauf que là, pépère, lambiance
est tout autre... Dans une ténébreuse
laideur qui fait mal aux yeux, des personnages
(?) rampent dune séquence lautre
dans la poussière puante de labsence
totale de la moindre parcelle dimagination
- parlons pas de créativité. Nul
et non avenu ! Quant à Odoul qui joue (?) également
dans sa toile, il a vraiment la gueule de son film...! |
|
|
|
FINAL CUT -
(The Final Cut) de Omar Naïm. (10/20) 
USA - Couleur, 1h35 - 2003.
Avec : Robin Williams, Jim Caviezel, Mira Sorvino, Genevieve Buechner, Mimi Kuzyk
|
|
| Fantastique : Dans un futur proche, il existe
des puces que lon peut implanter
dans le cerveau humain destinées à filmer
lexistence - vue par ses yeux bien sûr
- dune personne... Après son décès,
la famille par exemple, peut récupérer
la puce et faire faire un montage dune certaine
durée des meilleurs souvenirs de
leur parent disparu... Pour ce faire, il y a des
monteurs de souvenirs comme un certain Alan Hakman,
expert en la matière. Ce dernier va découvrir
au hasard des images dune puce des
souvenirs concernant son propre passé...
Un moment trouble et angoissant de sa vie... Par
ailleurs, un de ses confrères lui propose
une somme considérable pour racheter la puce dune
personnalité importante afin sans doute
de la manipuler... Chut ! La suite de lhistoire
est top secret... Effectivement, il
sagit dun srillaire et
lon a plaisir à découvrir progressivement
lévolution et le dénouement
des intrigues... Au-delà, on est en droit
de se poser quelques questions à propos
de la mémoire et de sa sélection
naturelle sans doute préférable à un
stockage de souvenirs aisément manipulables...
Le film titube de temps à autre... parfois
lambiance en est trop floue, feutrée
et le déroulement de laction imprécis...
Pour dénouer les noeuds et reverger la verge,
il nous faut faire parfois des efforts quune
meilleure maîtrise aurait pu nous épargner.
Robin Williams, délaissant depuis quelque
temps la comédie (toutefois, il est question
dune suite à Mrs Doubtfire...),
soffre la possibilité délargir
son registre et nous propose de talentueuses compositions
(Insomnia ou Photo obsession); cette
fois, il ne sagit pas dun rôle
très marquant mais ce quil en fait
est plus que respectable... |
|
|
|
JE PREFERE QUON
RESTE AMIS... - de Eric Toledano et Olivier
Nakache. (0/20)
France - Couleur, 1h40 - 2004.
Avec : Jean-Paul Rouve, Gérard Depardieu, Annie Girardot, Lionel Abelanski
|
|
| Comédie : Deux mectons, lun dune
trentaine dannées, lautre plus mûr,
cherchent plus ou moins ensemble, après avoir
fait connaissance très hasardeusement, lâme
soeur avec un cul et des nibards de préférence...
Le trentenaire est un égaré hagard, complexé,
timide, bref largement très très con;
lautre, cest un frimeur - complètement
con lui ausi à sa façon - qui sort tout
droit dune poubelle (il sagit paraît-il
dun vieux clone usé que lon va bientôt
recycler de Gérard Depardieu...). Or donc, ils
vont aller dagences de rencontres en soirées
organisées ou voyages à thèmes;
et aussi, lun des clous de ce spectacle fantomatique
et transparent, à des mariages auxquels ils
ne sont pas invités - paraît que cest
idéal pour trouver la meuf de sa vie... Et puis,
il y a aussi une vraie comédienne : Annie Girardot...
qui joue le rôle dune vieille alzheimérisée (à lépoque,
on disait plus simplement gâteuse...). Au vu
de cette production au budget confortable, force est
de constater quon nest pas près
de sortir de notre merde et quil y a vraiment
quelque chose qui ne tourne pas rond (cas de le dire!)
dans le cinéma français...! On ne va
tout de même pas me dire que cest grâce à leur
talent que les zigs Toledano et Nakache ont trouvé le
pognon nécessaire pour pondre ce déchet...!
Eux, qui ont apparemment ramassé dans les corbeilles à papier
toutes les pages froissées et inutilisables
par un auteur à peu près digne de ce
nom afin de composer leur scénario...
Merde à la fin !!! A ce tarif, je préfère
quon reste ennemis...! |
|
|
|
NEVERLAND -
(Finding Neverland) de Marc Forster. (12/20)

USA - Couleur, 1h41 - 2003.
Avec : Johnny Depp, Kate Winslet, Radha Mitchell, Julie Christie, Dustin Hoffman
|
|
| Comédie dramatique : Nous sommes tous
de grands enfants... La seule différence cest
quil y a des gens qui en sont conscients et dautres
pas ! Alors, les inconscients jouent à être
adultes... et font les plus grosses bêtises imaginables...
Mais attention, des bêtises dadultes !
Ainsi ennoblies, ces bêtises (je cite en vrac)
qui sont lexcès de sérieux, un
comportement qui se veut responsable (aïe !),
le sens de lhonneur, la connaissance des usages,
la pratique quotidienne de rapports de force, le maquillage
corps et âme, les larmes de façade et
le sourire à heures fixes, le suivi pointilleux
du taux de cholestérol... et surtout, pas le
temps de rêver... on laisse ça aux mômes...
- ainsi ennoblies, disais-je, ces bêtises forcent
le respecet voire ladmiration...! Zen ont
de la chance, les mômes, tiens... Pas de souci,
nourris-logés, ah, verront bien quand ils seront
plus grands...! Je te le demande un peu Msieu-Dame...
est-ce que notre monde serait plus absurde et aberrant
si nous nous étions tous laissés aller... à rester
ce que nous sommes... ? Des ptits pignoufs qui
ne pensent quà se marrer la gueule...?
James M. Barrie a écrit la pièce de théâtre Peter
Pan en sinspirant de gamins avec qui il passa
beaucoup de temps à faire mumuse... et en utilisant
les rêveries un peu fofolles qui lui animaient
le cerveau et lesprit... Il nous indique gentiment
au travers de ce joli film le chemin qui mène à Neverland...
Pas compliqué, ce fameux pays qui nexiste
pas est à nos pieds... pour peu que lon
souhaite limaginer... En revanche, le film manque
peut-être un peu dambition... Mais, après
tout, lambition cest encore un truc dadultes... |
|
|
|
LA PETITE CHARTREUSE
- de Jean-Pierre Denis. (0/20)
France - Couleur, 1h30 - 2004.
Avec : Olivier Gourmet, Marie-Josée Croze, Bertille Noël-Bruneau,
Marisa Borini
|
|
Comédie dramatique : Ce bon vieil Etienne
est un libraire à la mémoire hors du
commun, capable de vous réciter par coeur un
tas de pages dun tas de textes ! Tu ten
fous...? Attends, tu vas voir, cest vachement
important pour la suite des événements...
sinon y aurait pas dhistoire... Etienne vit donc
paisiblement jusquau jour fatidique où il
renverse une gamine que sa maman un peu irrésponsable
nest pas venue chercher à la sortie de
lécole... Alors, la gamine a traversé la
rue un peu nimporte comment et... le pauvre Etienne
se retrouve responsable sans être coupable...
A la demande de la mère, il va soccuper
de la fillette qui est désormais hospitalisée
et dans le coma. Et il va, bien sûr, lui raconter
(en les mimant et en les interprétant très
mal - ah! le Gourmet, il nest pas toujours formidable...)
des histoires de son inépuisable répertoire
livresque... Car elle est censée, bien quelle
soit dans un profond coma, entendre et peut-être
savourer les récits du brave Etienne... Oh!
Tout cela nest pas absurde. Ce qui est chiant
cest que le cinéaste Denis est minimaliste...
Eh oui, un de plus ! On a même par moments le
sentiment coupable que lon est insensible...
Oui, mais à quoi...? Où quelle
est lémotion ? Lâme, le souffle,
lesthétique, la beauté enfin...
par Zeus et toute lOlympe !
En plus, Marie-Josée joue comme une betterave ! Faut dire quelle
est pas aidée par lincohérent personnage quon lui a
refilé... Allez, pas la peine de sénerver... ce nest
jamais quun film de plus à éviter... |
|
|
|
RAY - de
Taylor Hackford. (8/20) 
USA - Couleur, 2h32 - 2004.
Avec : Jamie Foxx, Kerry Washington, Regina King, Clifton Powell, Harry J. Lennix
|
|
Comédie dramatique : ...Charles, bien
sûr ! Plus la peine de le présenter cet
immense musicien - et du coup, était-ce bien
la peine den faire tout un film de sa vie...?
On ne peut pas raisonnablement dire que son parcours est inintéressant...
Alors, cela doit être la faute à Taylor... Pas une faute mortelle,
daccord... mais, dune part limage (jai vu quand même
moins mauvais en numérique), étudiée dans le genre rétro-documentaire
donnant limpression quon regarde dans une cuvette de chiotte sale
(je sais, je suis dégueulasse, mais je ny peux rien, cest
le sentiment que jai eu...); dautre part un manque dinspiration,
parfois asthmatique, qui nous ôte lenvie de prêter de lémotion...
de nous laisser prendre par les personnages pourtant fort bien interprétés
- notamment Jamie Foxx qui vient dêtre dûment oscarisé pour
sa prestation - font que cette oeuvre, sans être un ratage brutal, nous
enquiquine à force dinstabilité et de variations malvenues
autour dun homme (comme plus ou moins chaque être humain) qui aurait
pu nous passionner... Donc, oui; pourquoi ne pas en faire tout un film...? Mais
pour cela, il eût fallu une passion exacerbée et un souffle de folie...
Où es-tu Ken Russell ? Celui de Music Lovers ? Mais je suis
en 1970, mon vieux ! me répond une voix caverneuse... Bref, concluons.
2h32, cest un peu too much. Les moments musicaux sont trop rares. Mais,
comme on ne sennuie quà moitié, le film est regardable.
Mézigue et Moi-Même vous autorisons donc à y aller... à condition
davoir vu Vera Drake avant...! |
|
|
|
VACANCES ROMAINES -
(Roman Holiday) de William Wyler. (16/20) 
USA - Noir et blanc, 1h59 - 1953. (Reprise)
Avec : Gregory Peck, Audrey Hepburn, Eddie Albert, Hartley Power, Harcourt Williams
|
|
| Comédie : Ah! Audrey Hepburn ! La délicieuse
Audrey... Ce fut son premier grand rôle au cinéma...
et immédiatement le coup de foudre à léchelle
planétaire...! Il y a sûrement des gens
qui nont pas encore vu ce fort sympathique divertissement...
Donc, je rappelle dans les grandes lignes la petite
intrigue de ce conte... Une jeune princesse en visite
officielle et barbante à Rome fait une fugue,
histoire de soxygéner un peu... Faut voir
les gueules qui lentourent, ambassadeurs et drices
guindés à mort, son espèce de
duègne qui soccupe du moindre poil de
travers... Ses habits aussi, costumes étouffants,
coiffures en pièce montée etc.
Elle sescapade donc et rencontre
sur son chemin un beau journaliste en quête de
scoop... Cest Gregory Peck, bien évidemment,
toujours aussi gauche dans ces années-là,
mais sympa quand même... Il va lui servir de
guide à travers la ville éternelle...
et nous allons les accompagner, un grand sourire aux
lèvres, tout au long de leurs pétillantes
virées... Quand je parle de sourire, je suis
radin... On rit aux éclats parfois ! Ce qui
est le plus original et le plus charmant dans cette
aventure, cest linversion des rôles;
ici, le Prince Charmant est un journaleux sans le sou
mais séduisant en diable ! On sattend
donc à une fin de toute beauté... Un
aboutissement malheureusement trop osé pour
lépoque... Les vingt dernières
minutes furent cruellement décevantes pour moi.
En effet, je hais les cinéastes qui me réveillent
avant la fin du film...! Il faut toujours que je trouve
le moyen de râler... et je râlerai sans
nul doute jusquà mon dernier souffle...
Surtout, lors de mon dernier souffle ! |
|
Haut
de Page
|
Droits de reproduction et de diffusion réservés © 2004
Strahinja Kosmajac
|
|
|
|
|