Semaine 15/16/17/18
Du 06-04 au 03-05-2005
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BRICE
DE NICE - de James Huth. (0/20)

France - Couleur, 1h38 - 2004.
Avec : Jean Dujardin,Clovis Cornillac,Elodie Bouchez,Alexandra
Lamy,Bruno Salomone |
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| Comédie : Spécial
Mézigue : “Toujours plus loin... Toujours
plus fort...! La masse de connerie en provenance
du petit écran, se fait de plus en plus dense,
intense, et volumineuse ! De plus, une saine émulation
vient de démarrer entre Mimi le Crétin
(Michaël Youn) et Janjan le Taré (Jean
Dujardin)... Pour l’instant, en ce début
d’année funeste, c’est le Taré
qui mène au vu des résultats : Mimi
le Crétin n’a fait “que”
2 500 000 d’entrées avec Iznogoud
alors que le Taré de Nice a déjà
dépassé les deux millions en deux
petites semaines... ! L’idiotisme donc fait
tache d’huile et n’est nullement dû
à une quelconque innéité, mais
plutôt aux effluves torrides d’une civilisation
en décomposition... Que dire de cette ordure
que je ne suis allé voir que par une malsaine
curiosité ?... Eh bien qu’il ne s’agit
que d’une chaotique avalanche de boules de
merde additionnées et agencées de
la façon la plus lâche et ignominieusement
révélatrice de nos sociétés
d’hyper-consommation... de tout et de n’importe
quoi pourvu que l’on consomme ! N’en
jetez plus, a-t-on peut-être envie de me dire...
mais précisément c’est ce que
je suis en train de dire, moi, aux immondes salopards
aveugles, sourds, décérébrés
et méchants qui profitent de la naïveté
des jeunes pour étouffer en eux le dernier
espoir d’évolution équilibrée
et saine... Certes, il y a aussi des adultes -sûrement
pas vaccinés- qui s’amusent avec cette
chiffonnade de haillons moisis. J’ai dit." |
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DR KINSEY-
(Kinsey) de Bill Condon. (2/20)
USA - Couleur, 1h58 - 2003.
Avec : Liam Neeson, Laura Linney, Chris O’Donnell,
Peter Sarsgaard, Timothy Hutton.
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| Comédie dramatique: Spécial
Mézigue : “Dans les années 50,
un certain Kinsey publia plusieurs ouvrages sur
les habitudes sexuelles, notamment des Américains.
Dont le fameux rapport... que tout le monde est
censé connaître et dont beaucoup n’ont
jamais entendu parler ou l’ont oublié,
et pour cause. Ce fameux “guêpologue”,
fils d’obsédé spirituel, resta
puceau jusqu’à un âge avancé
et découvrit donc tardivement, lors de sa
nuit de noces, qu’il avait une trop grosse
bite ! Du coup, il se passionna pour le sexe et
se lança dans des études statistiques,
secondé par sa fidèle moitié
: statistiques concernant la taille moyenne d’un
pénis, l’absence de jouissance vaginale
chez 90 % des femmes, et autres petites choses assez
souvent erronées...Il alla même jusqu’à
coucher avec un mec suite à une illumination
éblouissante lui ayant révélé
ses tendances homosexuelles difficilement répressibles,
etc... Tout ce que je viens d’énumérer
est d’autant moins intéressant que
le personnage Kinsey et sa biographie n’ont
vraiment pas de quoi épater la plus modeste
galerie. Néanmoins, on peut glaner ça
et là une ou deux petites brindilles d’idée
ou de début d’émotion éventuelle...
mais, moi, Mézigue, je commence un petit
peu à en avoir plein les précieuses
de glaner. Glaner, toujours glaner, s’échiner
à glaner... N’avez-vous pas encore
mal aux reins, amis cinéphiles, à
force d’être condamnés à
l’état de misérables glaneurs...
? Toujours est-il que pour ceux qui ne savent toujours
pas ce qu’est une couille ou un poil de cul,
ce film peut être quelque peu édifiant...” |
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LES ENFANTS
- de Christian Vincent. (0/20) 
France - Couleur, 1h28 - 2004.
Avec : Gérard Lanvin, Karin Viard, Nathalie
Richard, Brieuc Quiniou, Nicolas Jouxtel, Pharaeelle
Onoyan, Martin Combes. |
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| Comédie dramatique
: Un homme et une femme, chacun marié et
parent de son côté (deux enfants l’un,
deux enfants l’autre), séparés
de leur conjoint respectif, tombent amoureux et
décident de vivre ensemble. Touchant. Et,
comble de l’émotion, ils ne savent
pas quoi faire de leurs garnements ! Qui ne sont
pas d’ailleurs des garnements mais qui existent
simplement... De même qu’existe ce film
parfaitement inexistant. Oui, car on est en droit
de se demander à quoi pensent les gens mariés
lorsqu’ils sont en train de copuler dans le
but de procréer... Leur future progéniture
a-t-elle donc si peu d’importance... ? Mais
non, voyons, comme nous le montre cette oeuvre ineffable,
ils sont seulement gênants... d’autant
plus gênants qu’on les aime bien un
peu ces enfants... Comment donc nos tourtereaux
vieillissants vont-ils se dépêtrer
des noeuds de leurs sentiments ? Bon je sais que
le divorce est un sujet à la mode et le problème
des enfants de divorcés d’actualité...
Cela dit, combien de fois faudra-t-il le répéter,
de l’ordinaire je n’en ai rien à
fouetter. En effet, les seuls ressorts dramatiques
de cette tentative filmique, lorsque vraiment la
platitude va trop loin, sont les assouvissements
des pulsions sexuelles... à n’importe
quel moment et n’importe quel endroit... Quelle
audace ! Vincent réussit le tour de force
génial qui consiste à rendre invraisemblable
ce qu’il y a de plus banal. Hors de ma vue,
briseurs de rêve !!! |
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GARDEN STATE
- de Zach Braff. (2/20) 
USA - Couleur, 1h42 - 2003.
Avec : Zach Braff, Natalie Portman, Peter Sarsgaard,
Ian Holm, Ron Leibman. |
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| Comédie dramatique : Attention ce
film est un phénomène. En effet, c’est
l’un des plus apathiques que j’ai vu
depuis longtemps. Son héros complètement
atone se promène dans un monde insipide et
sans couleur aucune. Voici le prétexte :
un jeune acteur de télé, suite à
la mort de sa mère, doit retourner dans sa
région natale pour l’enterrement de
celle-ci. Il va y rencontrer au hasard de ses pas
feutrés quelques anciens camarades de classe,
tous plus abrutis les uns que les autres ; il y
retrouvera également son père, un
emmerdeur sévère, et fera la hasardeuse
et divine rencontre d’une âme soeur,
totalement inespérée. Elle lui redonnera
le goût de vivre. Quelques notes d’humour
parcimonieusement semées tout au long des
cent deux minutes que dure cette balade cafardeuse
ne suffisent évidemment pas à comparer,
comme le font certains, le blanc bec Zach à
un artiste de l’envergure de Woody Allen.
Quant au reste, rien, absolument rien ne se dégage
de ce film sans souffle aucun, sans nulle idée,
et dont la seule “inventivité”
se résume à deux ou trois prises de
vues prétendument originales... Que ce pet
foireux (fort heureusement inodore) devienne un
cult-movie, toujours selon certains, c’est
bien possible. Oui, mais quel culte ? |
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LOCATAIRES
- (Binjip) de Kim Ki-duk. (3/20) 
Corée du sud - Couleur, 1h30 - 2004.
Avec : Lee Seung-yeon, Jae Hee, Kwon Hyuk-ho,
Joo Jin-moo, Jeong-ho. |
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| Comédie dramatique : Les aventures
fantomatiques d’un jeune squatter, qui comme
son nom l’indique n’a pas de domicile
fixe... Il se balade d’appartement en logement
et, après nous avoir bien fait chier avec
quelques non-péripéties, il finit
par rencontrer une jeune femme un peu égarée
tout comme lui... Ils vont poursuivre leur destinée
baladeuse à deux désormais... Pour
verser le rien dans le vide, il faut être
poète... Kaka-dédé est aux
antipodes de la beauté qui vise le coeur
et l’âme... Ce qui ne l’empêche
point de nous assener un dernier plan qui se veut
surréaliste... Nos deux baladeurs montent
ensemble sur une balance... qui reste scotchée
à zéro... (Un rêve merveilleux
pour les obsédées de la maltnutritiion
amaigrissante !)... Apparaissent alors quelques
mots du genre : le monde dans lequel nous vivons
n’est pas forcément celui que l’on
imagine... ou un truc comme : la réalité
n’est pas nécessairement ce qu’elle
est... ou une connerie comme ça... J’avoue
que la phrase ne m’a pas marqué au
point de l’apprendre par coeur... Toutefois,
si l’on est intéressé par ce
thème, autant relire la pièce de Pedro
(Calderon de la Barca, bande d’ignares !)
La vie est un songe, un classique qui,
entre autres, a le mérite de traiter le sujet
en questiion à fond et avec maestria... ! |
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MAN TO MAN
- de Régis Wargnier. (5/20) 
France - Couleur, 2h02 - 2004.
Avec : Joseph Fiennes, Kristin Scott Thomas, Iain
Glen, Hugh Bonneville. |
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| Aventures : En 1870, les aventures d’un
anthropologue écossais qui ramène
dans son pays un couple de Pygmées.Ces deux
(évidemment) humaines créatures, on
s’en doute, vont très vite être
les victimes du racisme et des balbutiements scientifiques
du XIXè siècle. Quelle amertume de
constater qu’avec un sujet aussi passionnant,
Wargnier nous en serve si peu...D’un point
de vue scénaristique, les clichés
coulent à flots (le chercheur fébrile
jusqu’à la caricature, le méchant
de service voulant utiliser la situation à
son avantage, la fin mélodramatique pour
le moins convenue); idem pour la mise en scène
(primaire ou académique dans le meilleur
des cas)... et jusqu’aux comédiens
(généralement excellents) ici, fort
mal dirigés... ! Mais, comme dirait l’autre
con, un bon comédien, ça ne se dirige
pas, n’est-ce pas... ! |
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MON PETIT
DOIGT M’A DIT- de Pascal Thomas.
(1/20)
France - Couleur, 1h45 - 2004.
Avec : Catherine Frot, André Dussollier,
Geneviève Bujold, Laurent Terzieff, Sarah
Biasini, Françoise Seigner, Valérie
Kaprisky, Bernard Verley, Alexandra Stewart. |
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| Comédie policière
: Thomas adaptant Agatha Christie, c’est
Pascal au pays des mères vieilles. En effet,
l’action de ce film se situe dans une maison
de retraite ; une série de méfaits
visant des dames déjà victimes du
troisième âge. Inutile de dire que
l’ambiance british n’est ici que de
très loin suggérée et que le
spectateur a beaucoup de mal à se repérer.
D’autant plus que l’intrigue, on ne
peut plus tordue, tortueuse et entortillée,
nous assomme et la mise en scène et les acteurs,
eux, nous achèvent. Outre la désormais
insupportable Catherine Frot, avec sa diction et
sa gestuelle hâchées et saccadées,
nous avons droit à un bal, voire une invasion,
de revenants. Ce n’est à priori point
pour me déplaire, mais encore faut-il voir
ce qu’on leur fait faire ! Kaprisky notamment
nous “désencharme” lamentablement.
Seul Dussollier parvient quelque peu à s’en
tirer. Mais l’ensemble du film à l’humour
faussement raffiné a bien du mal à
nous faire marrer. Que dis-je, à seulement
nous dérider ! Une fois de plus, au vu des
maladresses et lourdeurs accumulées, Pascal
Thomas nous rappelle que cinéaste il n’a
jamais été. Pour amateurs de petit
doigt dans le cul... |
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SABRINA -
(Sabrina Fair) de Billy Wilder. (17/20)
USA - Noir et blanc, 1h53 - 1954. (Reprise)
Avec : Audrey Hepburn, Humphrey Bogart, William
Holden, John Williams, Martha Hyer, Walter Hampden,
Joan Vohs, Marcel Dalio. |
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| Comédie : En vérité
et d’emblée je vous le dis, Sabrina
est un paquet cadeau qui contient quelque chose...
et pas n’importe quoi... Nullement comme les
comédies actuelles dont l’emballage
même laisse à désirer et dont
la boîte ne comprend qu’une cacahuète...
salée dans le meilleur des cas...! Sabrina
est une jeune fille rêveuse - jouée
par l’adorable Audrey bien sûr - dont
le papa est larbin dans la propriété
d’un richissime biznessman à la retraite
et qui fait tourner son entreprise par son fils
aîné (H. Bogart) et serait ruiné
depuis belle lurette s’il devait compter sur
le courage et les compétences de son fils
cadet (W. Holden)... Ce dernier, coureur de jupons
et inlassable fêtard, fait tourner la tête
écervelée de la jolie Sabrina... tandis
que l’aîné reste dans l’ombre...
Je laisse l’éventuel spectateur découvrir
le reste de l’intrigue au fil d’une
construction narrative exemplaire, d’une mise
en scène “au rasoir” mais qui
dépasse largement le simple savoir-faire...
et en compagnie d’inoubliables interprètes...
Chaque plan est “habité”, la
lumière est claire-obscure lorsqu’il
le faut; il ne s’agit pas d’une comédie
“à tout prix”... Il y a des instants
de mélancolie magique... les déceptions
de la jeunesse appelée un jour à faner...
Mais aucunement durant ce chouette film... dans
lequel se profilent les silhouettes sveltes et élancées
ou trapues et carrées selon qu’elles
sont gracieusement féminines ou élégamment
viriles... Silhouettes, qui en prime, éveillent
parfois la nostalgie de nos sens engourdis... par
un monde moderne puant et fier de l’être... |
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SEARCHING
FOR DEBRA WINGER - de Rosanna Arquette.
(4/20) 
USA - Couleur, 1h37 - 2002.
Avec : Rosanna Arquette, Debra Winger, Patricia
Arquette et une trentaine d’autres actrices
dont : Jane Fonda, Sharon Stone, Vanessa Redgrave,
Charlotte Rampling, Daryl Hannah, Salma Hayek,
Robin Wright Penn, Whoopi Goldberg, Gwyneth Paltrow,
Theresa Russell, Chiara Mastroianni, Emmanuelle
Béart, Meg Ryan, Teri Garr... |
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| Documentaire : Après avoir désespérément
recherché Susan, Rosanna traque désormais
Debra. Ce qui nous amène à suivre
sa quête laborieuse, laidement filmée,
qui se compose (et se décompose) d’une
foultitude d’interviews de vedettes féminines
plus ou moins starisées... L’affiche
étant alléchante, l’on s’attend
à de l’extraordinaire... Que nenni
! La peu inspirée Rosanna, dont le souci
premier est l’incompatibilité du métier
d’artiste et de celui de mère (d’où
sa recherche de Debra Winger, une actrice ayant
quitté le cinéma pour s’occuper
de son foyer), n’a de cesse de poser des questions
qui n’ont droit qu’à des réponses
“blablateuses”... Du genre “Ah,
c’est vachement difficile et pas commode de
devoir par exemple tant travailler à l’étranger,
tout en, par télépathie, s’occuper
de son bébé”. Tzétéra,
tzétéra et tutti quanti... ! Passionnant,
non ? Le tout en plus dit de la manière la
plus factice et artificielle.. Tonalité logique
émanant des artifices matériels et
physiques. Rouge à lèvres servi à
la louche, fond de teint et poudre en triple couche,
vernis à ongles et laque à cuisine
étalée au rouleau et au nappage atomisé...
Comme tous ces problèmes de luxe sont bouleversants...!
Certes, il n’est facile pour aucune mère
au monde d’assumer une double fonction, mais
ici, tout sonne superflu et faux. Pets de vagins...
Cela va parfois jusqu’au gag, comme lorsque
dans une assemblée dînatoire, la plus
laide des gonzesses s’exclame : “mais
pourquoi faut-il que toutes les actrices soient
belles comme nous...?!?” Mais, les miracles
existent parfois... en l’occurrence, le miracle
c’est Vanessa Redgrave... Simplement et élégamment
vêtue (l’un n’empêche pas
l’autre, au contraire), elle s’exprime
avec des mots simples pour dire des choses simples...
mais elle n’est jamais banale...! Nos, Mesdames
les stars, vous ne me dégoûterez jamais
des femmes... tant qu’il y aura une seule
Vanessa Redgrave... |
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THE YES MEN
- de Chris Smith, Dan Ollman et Sarah Price.
(17/20) 
USA - Couleur, 1h31 - 2003.
Avec : Andy Bichlbaum, Mike Bonanno. |
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| Documentaire : Je serai bref et affirmatif;
dans l’actuel raz-de-marée de navets,
s’il y a un film à voir, c’est
bien celui-ci ! En 1999, deux copains farfelus mais
très habiles, créent un site Internet
parodiant l’OMC... et ce n’est qu’un
début... Ils vont parvenir à se faire
passer pour des représentants de cette organisation
lors d’émissions télévisées
et... summum du sommet... lors de conférences
théoriquement très sérieuses...!
Ils vont, en poussant le bouchon au paroxysme, tourner
en ridicule les arguments mêmes des esclavagistes
de la Mondialisation ! Je me garde bien de déflorer
le moindre gag et vous invite tous à vous
régaler avec les grotesques réactions
des différents auditoires...! J’ajoute
que les lascars vont si loin que l’on se demande
parfois si le film tout entier n’est qu’un
vaste canular... Quand bien même cela serait
le cas (mais pourtant tout est indéniablement
véridique), ce documentaire qui à
nouveau dépasse la fiction, vaudrait le coup
d’être vu ! Après cela, et au
vu des moyens de bric et de broc dont disposent
nos protagonistes, on a le droit de devenir complètement
parano en se demandant jusqu’où peut
aller la manipulation de ceux qui ont parfois un
pouvoir démesuré...! |
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