AOUT 2005
Semaine 35  Du 24-08 au 30-08-2005


 

THE BENCH - (Baenken) de Per Fly. (14/20)1
Danemark - Couleur, 1h30 - 2000.
Avec : Jesper Christensen, Stine Holme Joensen, Marius Sonne Janischefska.

Drame : “Baenken” en danois donne “the bench” en “français”... et en vrai français, ça veut dire “le banc”... Cela vous aurait-il explosé les valseuses bande de “distributeurs” de traduire le titre correctement...? Donc, le banc... celui où sont assis des poivrots semi-clodos en réinsertion comme il est à la mode de dire... des poivrots, dont un... Kaj, il s’appelle... Il a la cinquantaine bien frappée, la gueule bien burinée, le foie surchargé de mauvais souvenirs d’une mauvaise vie... Je précise sans plus tarder que l’acteur Jesper Christensen mérite le Prix Nobel pour son interprétation ! L’aventure ultime de son existence qui l’attend est... au coin de l’immeuble qu’il habite... Sa fille, qu’il n’a pas vue - après avoir lâchement laissé tomber sa petite famille - depuis dix-neuf ans s’installe à quelques portes et à quelques étages de chez lui... Avec son petit gamin... Le hasard faisant les choses comme bon lui semble, le père, la fille et le petit-fils vont se rencontrer à l’occasion justement de l’emménagement de la jeune femme... Elle fuit un mari férocement jaloux, un cinglé de la scène de ménage brutale... La fille ne pouvant se rappeler la gueule de son père, vu l’âge où il l’a abandonnée, ils vont re-faire connaissance... Et le petiot va s’attacher au vieux et réciproquement... La beauté de ce film pourtant tourné en vidéo (un support qui ne sied pas trop mal au contexte sordide de l’histoire), vient des profondeurs des entrailles... du fin fond du désespoir avec pour seule lumière un leurre... Lorsque tout va mal, on se raconte des histoires d’anges... Kaj, le père indigne, l’affreux raté, la victime d’un dieu qui n’existe que quand ça l’arrange... et aussi, victime responsable (si j’ose dire) de ses propres passions... Kaj donc... dont le prénom ne rime point avec ange... possède une putain d’âme... une âme de grand blessé... qui se soigne avec de l’acool - dont chacun sait qu’il ne désinfecte pas - achève de se brûler dans son enfer personnel... Mais l’ennui avec l’âme, c’est qu’elle a une odeur... Une odeur que la société n’aime pas... Y compris celle qu’il fréquente a bien du mal à la digérer parfois... Bien d’autres personnages désaxés et malheureux se bousculent dans le monde de ce film cruel et bouleversant... un monde qui n’est probablement même pas un purgatoire...

 

 

LES BIENFAITS DE LA COLERE - (The Upside of Anger) de Mike Binder.(0/20) 1
USA - Couleur, 1h55 - 2004.
Avec : Joan Allen, Kevin Costner, Erika Christensen, Evan Rachel Wood, Keri Russell, Alicia Witt, Mike Binder.

Comédie dramatique : Quand deux quinquagénaires s’éprennent l’un de l’autre, cela peut donner une histoire comme celle de Terry - mère de quatre enfants, abandonnée subitement par son époux - et de Denny - ex-champion de base ball et animateur d’une émission de radio... vivant seul - qui, se connaissant déjà par l’intermédiaire du mari de la dame, vont se trouver des atomes crochus vu leur disponibilité affective... Et puis, comme ils ont tous les deux d’excellentes raisons de picoler à longueur de journée... ça rapproche... Bon. Déjà pour avoir envie de coucher avec Terry, il faut être “connaisseur”... Mais, après tout, les “égouts et les couleuvres”... n’est-ce pas... Ce qui gêne le spectateur dans ce “film” particulièrement mal éclairé alors qu’en plus il est tourné en “numerdique”, c’est l’aspect caricatural de personnages pourtant inexistants... ils sont dans la brume et le trait est cependant lourd et appuyé... Sans parler d’une probable maladresse concernant surtout le personnage interprété par Mike Binder (par ailleurs auteur et réalisateur de l’oeuvre)... Tel qu’il est incarné, il nous semble presque sympathique alors qu’il est voulu (mais voulu hein ! ça se sent...!) salaud...! Le comportement soi-disant colérique de la mère Terry, notamment à l’égard de ses filles censées la détester (?), est bien discret... Quant à l’aspect philosophique du titre... je cherche toujours... Rien ne colle en fait. A mon humble avis, l’explication est simple : l’auteur lui-même n’a jamais su ce qu’il voulait dire ! Et, excepté le petit sursaut final, l’ensemble n’est surprenant que par son indicible banalité...!

 

 

LA CLOCHE A SONNE - de Bruno Herbulot. (0/20) 1
France - Couleur, 1h35 - 2004.
Avec : Fabrice Luchini, Amira Casar, François Cluzet, Elsa Zylberstein, Valérie Bonneton, Coraly Zahonero, Arno Chevrier, Cartouche.

Comédie : Un ancien médecin généraliste organise des stages curatifs à la campagne... On ne sait pas trop pour soigner quoi... l’on est obligé de deviner... apparemment, le stress (quel mot magnifique au sens indéfini !)... ou encore des problèmes intestinaux - on y vient... discrètement, mais on y vient à la scatologie... indirectement évoquée ici et donc d’une subtilité ouatinée... Six personnages en quête d’auteur (c’est vraiment le cas de le dire !) vont nous être présentés durant cette cure dont tout nous échappe...! Les quelques vagues explications que donne le Maître (Luchini faisant du Luchini...!) sont par trop imprécises et nous permettent ainsi de goûter toute la fabuleuse absence de raisons d’être de cette “chose”... que je n’ose nommer “film”... Luchini fait du Luchini, disais-je... Qu’est-ce que j’entends par là... ? Eh bien, n’ayons pas peur des comparaisons, Jean Gabin dans ses films ne faisaient pas du Gabin... Il était Jean Gabin...! Luchini, qui parfois peut nous amuser et qui généralement sait dire un texte, est réduit ici à l’état d’asticot... Un asticot sûrement bien payé... car je vois d’ici la motivation du financier... En l’occurrence, il s’agit d’une production TF1 distribuée par... TFM... ! Je vous laisse rêver... Le bougre de requin à quatre sous a dû flairer la bonne affaire en se disant que Luchini dans un rôle de charlatan et entouré de quelques comédiens connus, c’était une idée qui valait de l’or... Oui, mais le scénario (et son traitement) dans tout cela...? Fichtre, écrivez-moi un truc qui remplisse cent vingt pages et foutez-moi tranquille...! Du moment que le produit ne dérange personne (principe numéro un de la téloche), tout ira bien... Les “créateurs” de cette “inexistence” ont si bien respecté la directive que même le charlatan a été épargné... On n’ose point seulement toucher à un de ses cheveux... quant à l’égratigner...! Notons bien qu’entre “charlots”... on ne se bouffe pas.

 

 

FURTIF - (Stealth) de Rob Cohen.(0/20) 1
USA - Couleur, 2h01 - 2005.
Avec : Josh Lucas, Jessica Biel, Jamie Foxx, Sam Shepard, Joe Morton.

Aventures fantastiques : ... ou, devrais-je dire plutôt, film de guerre teinté de science-fiction... On n’arrête pas le progrès ! Et ce film, sans doute financé par la “US Navy”, nous le montre bien. Qu’on se le dise, les avions de combat furtifs seront de plus en plus sophistiqués allant même jusqu’à la conception d’un EDI, à savoir un engin volant à intelligence artificielle... Mais, là est tout le suspense de ce divertissement pour primates, une fois éveillée... jusqu’où peut aller l’intelligence ? Comme il faut un début à tout, ici l’on nous permet de constater à quel point la connerie peut aller de l’avant... n’est-ce pas... Le scénario de ce NCCI (Navet Cinématographique Complètement Identifié) n’étant qu’une photocopie des mille et uns l’ayant précédé, nous nous contenterons de parler des interprètes... Le méchant de service est joué par Sam Shepard (?!?)... T’as besoin d’une petite pièce, Sammy...? Le trio de pilotes héroïques se prénomme Ben-Kara-Henry. Ben, c’est un gars qui se prend pour Paul Newman, un certain Josh Lucas dont on se fiche comme de l’An 0; Henry, c’est Jamie Foxx... qui passe du volant de taxi (Collateral ) au pilotage d’un avion après une petite croche par le piano (Ray )... et dont on espère qu’il finira par voler de ses propres ailes; quant à Kara - Jessica Biel - elle a un très beau cul.
P.S. : Comme dans un certain nombre de films - et aussi par ailleurs - , le “zéro” principal, vers la fin de l’aventure fait la réflexion suivante : (je cite de mémoire) “...Il est grand temps que les guerriers se débarrassent des politiciens !!!” Le mot “politique” vient du grec “polis” qui veut dire “cité”, autrement dit “société”... Comme j’imagine mal un ermite faire une guerre à lui tout seul, je me dis que plus l’homme est social plus il est guerrier... Le jour où il n’y aura plus de politique, de politiciens, de cité ou de société... le guerrier disparaîtra tout naturellement. Notre “zéro” serait-il suicidaire...? Comme il est toujours préférable de tirer d’une expérience ce qu’il y de moins mauvais, profitons de ce navet pour méditer sur la mécanique de la guerre... Et pour développer notre inspiration, on a le droit de relire Mars ou la guerre jugée d’Alain.

 

 

INHERITANCE (Arven) - de Per Fly.(10/20) 1
Danemark - Couleur, 1h55 - 2003.
Avec : Ulrich Thomsen, Lisa Werlinder, Ghita Norby, Karina Skands, Ulf Pilgaard.

Drame : “Arven” en danois; “Inheritance” en “français”... et “l’héritage” en vrai français... Excusez-moi de bégayer, mais j’ai du mal à m’y faire... à cette creuse démarche qui consiste non seulement à refuser de traduire un titre, mais aussi à l’angliciser... Passons...
Voici donc le pendant de l’autre film de Per Fly que l’on a eu l’heureuse idée de sortir de l’ombre. Christoffer, la trentaine et beau gosse en sus, est issu d’une famille riche et hérite de l’entreprise de son papa... suicidé...! Tout ne va donc pas tout à fait pour le mieux... Le père était au bord de la faillite... et, pour relancer la boîte, il faudra licencier et s’associer à une autre grosse entreprise... Le premier réflexe de Christoffer est de refuser la succession; il mène une vie tranquille avec sa moitié qui est comédienne... Cependant, pour ne pas trahir la famille sans doute, il change brusquement d’avis... et Maria (c’est sa femme) aura bien du mal à accepter de le suivre dans cette nouvelle vie. Bien d’autres problèmes empoisonneront le pauvre Chris...! Une fois le doigt dans l’engrenage, c’est désormais mille et une trahisons qu’il sera amené à commettre ! Contrairement donc au personnage de The Bench, le non-héros de cette œuvre désespérée est le plus souvent assis dans un fauteuil. Mais son âme à lui sera étouffée par des coussins cousus d’or...! Parfumée par toutes sortes de désinfectants - dont chacun sait qu’ils sont dans le même temps des produits chimiques toxiques - son âme va se débattre, puis flancher... jusqu’à errer dans un monde engoncé avec pour seule consolation d’impitoyablement beaux souvenirs... Cet autre opus de Fly m’a moins ébranlé; techniquement, l’image “flouâtre” sied moins à Inheritance qu’à The Bench ; la narration et la construction du film - toutefois plus qu’honorables - m’ont semblé moins denses... Mais, cessons de pinailler. Le résultat obtenu par ce (véritable) cinéaste est plus que prometteur. Nous avons droit avec lui à des films “complets”... ou presque... L’intelligence alliée à la sensibilité artistique; la réflexion sociale servie par des protagonistes souvent passionnants; intrigues simples et épurées comme supports à une thématique complexe néanmoins lumineuse... A très bientôt, j’espère, Mister Fly !

 

 

THE JACKET - de John Maybury.(6/20) 1
USA - Couleur, 1h42 - 2004.
Avec : Adrien Brody, Keira Knightley, Kris Kristofferson, Jennifer Jason Leigh.

Fantastique : La “jacket” dans cette histoire c’est une sorte de grand tiroir à macchabées... dans lequel on va fourrer un pauvre couillon amnésique injustement accusé de meurtre... C’est une vieille thérapie pour les foldingues, paraît-il... Enfin, il faut quand même être un peu salaud pour soigner les gens de cette façon ! Mais le toubib qui s’occupe de notre protagoniste est un salaud... ça tombe bien ! Bon, ça commence par la guerre du Golfe en 1991 et le zigue se fait “ziguer” la tête par une bastos brutale, d’où son amnésie... Une fois réparé, il sort de l’hosto et fait du stop... Après, ça se brouille... Ce serait précisément dans ces moments-là que le meurtre aurait eu lieu et aurait été surtout commis par le bougre... Bon, abrégeons. Il se retrouve dans le tiroir avec une injection de trois litres de je-ne-sais-quel produit et... ça le fait cauchemarder tout ça... Il revoit des bribes de son passé et même... en détails, qui plus est, il vit à l’avance son avenir plus que noir ! De fil en aiguille, il décide de tenter de modifier le cours de choses car il y va de sa vie tout de même... Pour ce qui me concerne, les histoires de voyage dans le temps m’ont toujours gonflé... Je n’arrive pas (sauf exception rarissime) à les accepter... Je ne puis me faire à l’idée - même si l’intrigue est délirante et le film de catégorie “fantastoche” - que le temps soit visitable comme un musée conservateur ou futuriste... Le propre du temps est de passer... et dans un seul sens s’il vous plaît. Notre sens est celui de la marche en avant. Point ! Si tu vas visiter des époques qui n’existent pas encore et que tu en reviens en plus... tu seras en mesure théoriquement d’influer sur cet avenir qui en fait n’existe pas... C’est quoi ce bordel ? Le jour où éventuellement le fonctionnement de notre univers me démentirait, ce serait tout bonnement le retour au chaos... Bref, il n’y a pas que ça... il y a l’implacable “numerdique” qui semble s’installer définitivement sur nos pauvres écrans... il y a Keira Knightley qui m’insupporte tant par son physique que par son jeu.. tous deux artificiels. Il y a par-dessus tout, une histoire par trop embrouillée et qui se fait de jolis nœuds à la fin... Néanmoins, si l’on n’y regarde pas de trop près, tout cela peut se laisser voir... car, ne l’oublions pas, il y a aussi l’excellent Adrien Brody.

 


MADEMOISELLE GAGNE-TOUT - (Pat and Mike) de George Cukor.(12/20) 1
USA - Noir et blanc, 1h35 - 1952. (Reprise)
Avec : Katharine Hepburn, Spencer Tracy, Aldo Ray, William Ching, Sammy White.

Comédie : Si je ne m’abuse, il s’agit du septième film interprété par le célèbrissime couple Hepburn / Tracy. Et, ce ne devait pas être le dernier ! Pas mal... Cette fois, c’est surtout les talents sportifs de Kathy qui sont mis en valeur. Elle fut réellement une excellente joueuse de golf et de tennis; ce qui rend les longues scènes des différents matchs qu’elle dispute dans le film plutôt captivantes... Mais ce n’est pas tout. Bien sûr que non ! Il est possible que de nos jours, l’on se fût contenté d’étaler le prétexte... en revanche, dans ces années-là, l’on se souciait bien davantage du scénario, des dialogues et bien évidemment des personnages... sans compter tout le reste. En d’autres termes, et plus brièvement, l’on se souciait d’abord du spectateur ! Voilà qui me semble une démarche assez logique lorsque l’on réalise un spectacle... Néanmoins, depuis plusieurs décennies, il est devenu presque honteux de faire plaisir au public... Je sais, je radote... Mais je sais également pourquoi je radote... au vu des siècles passés à regarder des navets nombrilistes ou bassement commerciaux, c’est-à-dire dénués de tout savoir-faire... Certes, il fallait à un moment donné oxygéner le cinéma avec du sang neuf... toutefois... sans pour autant tout démolir sur son passage ! Tout cela pour dire qu’avec ce film l’on est en de bonnes mains et en bonne compagnie. L’on rien bien volontiers même si le divertissement est fort léger... Et pour quelles raisons en serait-il autrement ? On a le droit de se fendre la gueule, non...? Qui plus est, je le répète... pas n’importe comment...! Un détail savoureux. Nous avons le plaisir de voir dans un petit rôle un certain Charles Buchinski... Charles Bronson de son faux nom... Difficile de l’imaginer à cette époque-là dans la peau de “l’homme à l’harmonica”...!

 


PEINDRE OU FAIRE L’AMOUR - de Arnaud et Jean-Marie Larrieu.(0/20) 1
France - Couleur, 1h38 - 2004.
Avec : Daniel Auteuil, Sabine Azema, Sergi Lopez, Amira Casar, Philippe Katerine.

Comédie dramatique : Un autre couple quinquagénaire... Cette fois bien plus “moderne” et déluré que celui formé par Terry-Denny (voir Les bienfaits de la colère ). En revanche, encore plus bourge... La femme dispose de tout le temps pour s’éclater sereinement en peignant en pleine nature... Son époux, en préretraite, commence à avoir peur de l’ennui... La femme va croiser par hasard un certain Adam, maire et aveugle de son état, qui lui propose aussi sec d’acheter une baraque dans ce splendide Vercors montagneux... L’épouse consulte l’époux et ils sont d’accord tous deux... Jusque-là, ça va... Quelques beaux aperçus du paysage flattent nos yeux... Une ambiance feutrée et insolite s’installe quelque peu... La catastrophe va poindre le bout de son nez lorsqu’ils commenceront à copiner avec le maire et sa femme... Les frères Larrieu, à l’ellipse incontrôlée, nous amènent lentement et brutalement à la fois face à une subtile évidence... les deux couples sont attirés l’un par l’autre... Ils vont craquer un soir et goûter aux délices de l’échangisme... Délices qui, par la suite, laisseront un souvenir angoissant que l’on a vite envie d’oublier...! Mais, mais, mais... Une fois que l’on a tâté de la fesse du conjoint du voisin... n’est-ce pas... Le scabreux ici se veut enveloppé dans de la poésie... se confondre avec la nature... (on nous balance même du Brel au moment d’une partouze)... se “déscabriser” en fait... Après tout, moi, je m’en fous... à condition qu’il y ait un peu de cohérence... Les frères Larrieu semblent avoir une prédilection pour les amours insolites... parfait ! Pour peu que ce ne soit point de l’insolite pour l’insolite... Pêle-mêle, l’on peu invoquer l’étrange psychologie des personnages... les erreurs d’ordre technique... les ellipses, disais-je plus haut, qui nous tuent la notion du temps dans la tête...! Et qu’on ne vienne pas me dire que cela a été étudié... extrême finesse, n’est-ce pas... fait exprès... où alors, je veux bien, mais ils ont fait exprès d’être con - comme le disait bien mieux que moi un certain Coluche... Par ailleurs, j’ai le sentiment, qu’après avoir mis des millénaires à transformer la “bite-au-cul” en amour, l’être humain, à l’heure actuelle aurait tendance à faire l’inverse : transformer l’amour en “bite-au-cul”... Pardon ? Vous avez dit décadence...? Allez, tout ce méli-mélo de sentiments, de sexe, d’esthétique picturale ou naturelle... n’est qu’une démarche pseudo artistique particulièrement absconse.

 

 


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