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BIG FISH - de Tim Burton. (6/20) 
USA - Couleur, 2h05 - 2003.
Avec : Ewan McGregor, Albert Finney, Billy Crudup, Jessica Lange, Alison Lohman.
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Fantastique : Il nétait pas une fois lhistoire
fantaisiste de la vie dun papa qui assomme particulièrement
son fiston Will avec ses contes à dormir debout... Le
jour où le père est atteint dun cancer, le
fils accourt à son chevet... Les passages du présent
au passé - vrai ou faux - lassent rapidement tant ils
sont saccadés et peu maîtrisés; qui plus
est, sur fond plastifié à outrance, les images
sans queue ni tête défilent dans lindifférence
générale... Pourquoi? Parce que tout bonnement,
elles nont aucun sens! Charabia sur pseudo poésie,
les scènes et les aventures sétirent à la
manière dun poussiéreux manège de luna
park, dans des décors de cirque cafardeux; bref
un bric-à-brac dobjets hétéroclites
découverts au hasard dun vieux grenier et dont les
souvenirs nous sont étrangers... Lon peut, partant
de là, imaginer ce que lon veut... Le fameux Big
Fish symbolise probablement la femme... mais on sen
gratte... Il y a bien sûr quelques amuseries qui
parviennent à nous faire oublier la durée du film...
Le casting est un véritable gâchis de talents et,
après linutile remake de La planète des
singes, Tim Burton récidive dans la déception
avec cette tentative de revenir à un univers plus pittoresque
et plus proche de sa fantaisie. Sil ne redresse pas le
tir, il ne restera à lhomme aux cheveux ébouriffés
que sa tignasse pour pleurer...
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GERRY - de Gus
Van Sant. (0/20) 
USA - Couleur, 1h43 - 2002.
Avec : Casey Affleck, Matt Damon.
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Drame : Deux jeunes hommes se perdent dans la nature
désertique de la Vallée de la Mort. Personne ne
sait pour quelle raison ils se promènent ainsi... et aussi
dangereusement! Leur amitié sera mise à rude épreuve
et le plus résistant des deux sen sortira, la gueule
un peu abîmée... Plus de cent minutes de vaines
errances abusent honteusement de la patience du pauvre spectateur...
Idéal pour pioncer! Hé, Gugusse, tes vraiment
pas drôle avec ton tripotage intellectuel!!!
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LA JEUNE FILLE A LA
PERLE - (Girl with the Pearl Earring) - de Peter
Webber. (0/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 1h40 - 2003.
Scarlett Johansson, Colin Firth, Tom Wilkinson, Cillian Murphy, Judy Parfitt,
Essie Davis.
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Comédie dramatique : Hollande. Dix-septième
siècle. Vermeer, peintre à la famille nombreuse,
vit grâce aux commandes de son mécène et
na de cesse de rechercher linspiration. Le film nous
raconte sa rencontre avec Griet, une jeune servante. Tout dabord,
on note au passage, quà cette époque, tout
le monde en Hollande, y compris les servantes avaient sans doute
droit à des cours du soir pour apprendre à jacter
couramment langlais... Puis, lon est fortement impressionné par
la manière dont le peintre est subjugué par Griet,
sa complice, sans doute amoureuse elle aussi - difficile den être
certain vu labsence totale dexpression des personnages
qui baignent par ailleurs dans une lumière lourdement
picturale et toilesque - et son futur modèle
qui donnera un tableau énigmatique : La jeune fille à la
perle. Nous sommes dautant plus impressionnés
par la fascinatiion de lauteur pour la jeune femme que
Colin Firth (linterprète) semble aussi passionné en
lobservant que sil se trouvait face à une
paire de chaussettes sales...! Cest dire linspiration
et linvestissement de lensemble de léquipe
de ce non-film aux allures de documentaire mêlé à de
sporadiques expositions picturales. Pour cela, nous disposons
fort heureusement dun certain nombre de musées;
et, pour ce qui me concerne... je préfère encore
aller me rincer loeil avec du Rembrandt! Mais ça,
cest une autre histoire... Une affaire de goût.
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KHAMOSH PANI -
de Sabiha Sumar. (0/20) 
Pakistan - Couleur, 1h39 - 2003.
Avec : Korron Kher, Aamir Malik, Arshad Mahmud, Salman Shahid, Shilpa Shukla.
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Drame : Tout a commencé en 1979 au Pakistan...
Voila ce que nous dit laffiche, par ailleurs, fièrement
encadrée par les prix sans aucune valeur, bien évidemment,
obtenus au festival de Locarno 2003 et par une citation signée
Figaroscope fort, digne, émouvant.En fait
il sagit de léternelle histoire dune
veuve de 40 ans qui élève son fifils qui, une fois
adolescent, au contact dintégristes musulmans, va
se fanatiser, lui aussi, la gueule... On a franchement déjà vu ça,
et le disque est rayé, usé jusquau dernier
sillon. Faut-il comprendre que dès quun film provient
dun pays plus ou moins islamisé, il doit nous crever
les yeux avec les sempiternels problèmes dordre
religieux. Jai de la peine à croire quil ne
se passe rien dautre dintéressant dans ces
pays-là. A la fin du film, la protagoniste se jette dans
un puits. Espérons pour elle quelle y aura, au moins,
trouvé la vérité.
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MALABAR PRINCESS -
de Gilles Legrand. (7/20) 
France - Couleur, 1h34 - 2003.
Avec : Jacques Villeret, Jules Angelo Bigarnet, Michèle Laroque, Claude
Brasseur.
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Comédie dramatique : Tom, un gamin de huit ans
dont la mère a disparu sur les glaciers du Mont-Blanc,
est confié à son grand-père, Gaspard...
qui vit en montagne lui aussi. Rencontre conventionnelle de deux
personnages que beaucoup de choses opposent. Situation de départ
vue et revue au cinéma. Il nempêche. On se
laisse prendre au jeu de cette petite histoire - notamment grâce à lexcellent
(pléonasme?) Jacques Villeret, vaillamment secondé par
une fort correcte Michèle Laroque et un efficace Claude
Brasseur. Cest peu mais ce nest pas rien! Les personnages
dabord, nest-ce pas? Toutefois, la dernière
demi-heure, où lauteur mélange les genres
et semmêle les pinceaux avec des séquences
hachées et désordonnées, nous déçoit
et nous gâche une partie de notre plaisir. Mais, les situations étant
souvent drolatiques et agréables à suivre, on ne
va quand même pas cracher dans la soupe...!
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LE MANOIR HANTE ET
LES 999 FANTÔMES - (The Haunted Mansion) de
Rob Minkoff. (4/20) 
USA - Couleur, 1h28 - 2003.
Avec : Eddie Murphy, Terence Stamp, Marsha Thomason, Jennifer Tilly, Dina Waters.
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Comédie fantastique : Un agent immobilier veut
racheter un manoir... qui va savérer hanté...!
En compagnie de son épouse et de ses deux enfants (un
garçon et une fille, bien sûr), il va vivre une
nuit inoubliable dans ce lieu surpeuplé de fantômes.
On na pas le temps de les compter et de vérifier
sil y en a bien 999 et... cest le cadet de nos soucis!
Du reste, deux ou trois auraient suffi... Mais, nous voyons bien
là les effets de la surenchère... chère
aux scénaristes actuels, peuchère!!! Dailleurs,
cest à partir dun décor (oh, la, la!)
de parc dattraction que lhistoire (?) a été imaginée
et concoctée... Bientôt, les scénareux vont
sinspirer des bulles provoquées par leurs pets foireux
largués dans leur baignoire! Néanmoins, quelques
petits gags et frissonnets nous accrochent vaguement...
Quant à Terence Stamp (difficile à croire, je sais!),
il se couvre de ridicule dans son rôle spectral. Raide
comme sil avait avalé un parasol, il sefforce
de paraître étrange. Or, ce qui est étrange,
cest surtout sa présence dans ce sous-produit de
luxe...
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RETOUR A KOTELNITCH -
de Emmanuel Carrère. (0/20) 
France - Couleur et noir et blanc, 1h45 - 2003.
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Documentaire : Demblée, on ne comprend rien.
Des Russes des deux sexes passent leur temps à se beurrer
la huche à la vodka cul-sec tout en exprimant des onomatopées, évidemment
iinételligibles. Petit à petit et néanmoins,
on parvient à peu près à comprendre la démarche
du réalisateur. Il retourne à Kotelnitch pour élucider
plus ou moins lassassinat dAnia et de son bébé par
un fou furieux dans la rue. Attention, ce nest pas aussi
simple que cela. Lauteur -si jai bien tout saisi- à travers
ce personnage assassiné se remémore, en filigrane,
lhistoire de son grand-père, de son père,
et dun vague Hongrois...Cest tout ce que je peux
en dire. Veuillez accepter mes sincères excuses pour ce
manque dinformations ainsi que mes voeux de courage et
de ténacité si par malheur, vous vous égarez
dans la salle projetant cette vaste paluchade. Jajoute
simplement que si je suis aussi intolérant avec ce film,
cest dabord parce que ce nen est pas un. Pour
faire un film, fut-ce un documentaire, il faut commencer par
sacheter de la pellicule, une caméra à peu
près convenable et engager un cadreur qui ne soit pas
nécessairement ivre mort pendant tout le tournage. Sinon,
on prend du papier et un crayon et on écrit... Et si on
ne sait même pas écrire, et bien on retourne à la
maternelle !
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SEULS SONT LES INDOMPTES -
(Lonely are the Brave) - de David Miller. (17/20) 
USA - Noir et blanc, 1h47 - 1962. (Reprise)
Avec : Kirk Douglas, Gena Rowlands, Walter Matthau, Michael Kane, Carroll OConnor.
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Western : Avec ce film, on va boucler, dune certaine
façon (provisoire sans doute) la boucle commencée
par Lhomme qui na pas détoile avec le
même Kirk Douglas. Dune part, il existe de fortes
similitudes entre les deux films et dautre part, celui-ci
fait une espèce de suite au premier. Néanmoins,
une fois de plus, il sagit dun autre type de western
: le western moderne. Laction se situe dans les années
1960 et un cow-boy épris de liberté sentête à vivre
avec un siècle de retard. Après son évasion
dun pénitencier, il sera pourchassé par toute
une armada de shérifs et adjoints en bagnole,
avion ou hélicoptère. Le cow-boy, lui, est seul
avec sa jument. Formidable contraste qui par ailleurs nous montrre
la fin dun monde daventuriers et dindividus
libres et forts. Laction, sans aucun excès de violence,
ne manque pas ; le suspense est total, notre héros étant
de toute évidence impuissant à combattre à lui
tout seul linvasion de la modernité. Il bénéficiera
néanmoins de la discrète sympathie du shérif
(surprenant Walter Matthau). De toutes façons, quoi quil
arrive, ne vous inquiétez pas, au final, cest lindividu
qui sera le vainqueur.
PS : Noublions pas la merveilleuse Gena Rowlands, une autre indomptée
qui, comme chacun ne le sait pas, était à cette époque aux
portes de la gloire hollywoodienne, mais a préféré casser
son image de star pour travailler avec son génial
compagnon, John Cassavetes.
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TORQUE (La route senflamme) -
(Torque) - de Joseph Kann. (0/20) 
USA - Couleur, 1h20 - 2003.
Avec : Martin Henderson, Ice Cube, Monet Mazur, Adam Scott, Matt Schulze.
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Aventures : Poursuivi par le FBI et par un tas de voyous,
un motomane se lance dans une cavale dingue à travers
la Californie. Précisons que les flics le pourchassent
pour cause quil aurait traficoté de la drogue (ce
qui, bien évidemment, est totalement faux) et les loubards
en veulent à sa peau, les uns parce quils sont persuadés
quil a buté un des leurs, et, les autres parce quils
sont, en vérité vraie, les vrais trafiquants...
Voici donc moult et un prétextes à des pétarades
brise-tympans, à de la violence gratuite et à un
véritable défilé de meufettes empaquetées
dans des vêtements aussi courts que moulants... Histoire
denflammer le camionneur qui dort dans chaque mec... Cette
merdelette est directement inspirée des deux épisodes
de Fast and Furious... et presque moins mauvaise que les
originaux...
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