| Semaine 21 Du
19-05 au 25-05-2004 |
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LA BATAILLE
DALGER - (La battaglia di Algeri) de Gillo Pontecorvo. (7/20)
Italie/Algérie - Noir et blanc, 2h01 - 1965. (Reprise)
Avec : Jean Martin, Brahim Haggiag, Saadi Yacef, Tommaso Neri.
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| Guerre : Octobre 1957. A Alger bien sûr.
Ali La Pointe planqué dans sa cachette est encerclé par
les paras qui sont sur le point de le zigouiller. Tout
en tremblant, il se remémore les événements
qui ont fait de lui un révolutionnaire. Fraîchement
sorti de prison en tant que repris de justice de droit
commun, il va progressivement rejoindre le FLN et en
devenir un des chefs... Mal ficelé, mal réalisé et
surtout très mal post-synchronisé, ce
film vaut surtout par son aspect documentaire, son
témoignage et son grand courage. Interdit en
France en 1965, puis sorti à la sauvette en
1971, ce film vient enfin dêtre libéré...
près de 30 ans après sa réalisation;
et lon voit donc mal comment il peut encore heurter
les différentes sensibilités... Certes,
on peut faire des rapprochements avec certains événements
actuels, mais par rapport à ceux relatés
dans cette oeuvre, il nous apparaît complètement
désamorcé. Il nous fait penser à un
condamné à perpète, libéré après
plusieurs décennies pour bonne conduite à lâge
de 90 ans. Cela dit,vaut mieux tard que jamais, car
il est heureux quun
tel film puisse exister. |
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LA CAGE AUX
ROSSIGNOLS - de Jean Dréville. (7/20)

France - Noir et blanc, 1h30 - 1945. (Reprise)
Avec : Noël-Noël, Micheline Francey, Georges Biscot, René Blancard,
René Génin.
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| Comédie dramatique : Comme quoi, tout
arrive... Exception à la règle, ce petit
film qui est loriginal des Choristes, est bien
inférieur à son remake. Lhistoire
est bien entendu la même, mais -et cest
là le plus étonnant- le scénario
nest quun brouillon par rapport au film
de Barratier. On a la fâcheuse impression (et ça
a dû être sûrement le cas) que tout
le film a été taillé sur mesure
pour Noël-Noël. Cest ainsi que nous
avons droit à un début interminable et à une
fin particulièrement mièvre. Il ny
a quau niveau de linterprétation
quil se défend un peu mieux. Pour les
nostalgiques... |
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LA FEMME EST LAVENIR DE LHOMME -
de Hong Sang-soo. (0/20) 
Corée du Sud - Couleur, 1h28 - 2003.
Avec : Kim Tae-woo, Yoo Ji-tae, Sung Hyun-ah.
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| Drame : Chassés-croisés fantomatiques
entre femmes et hommes plus ou moins amoureux qui ont
des échanges tant verbaux que sexuels, on ne
peut plus banals. Me voilà bien désarmé pour
parler de ce non-film où, mis à part
quelques images sous la neige et quelques jolies notes
de musique (extrêmement rares), lineffable
Hong Sang-soo, déjà auteur de linexistant Turning
Gate, fait tout pour nous anesthésier en
nous infligeant une pseudo-réflexion dont la
stupidité na dégale que labsence
didées réelles... |
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MA MERE -
de Christophe Honoré. (0/20) 
France - Couleur, 1h50 - 2003.
Avec : Isabelle Huppert, Louis Garrel, Emma de Caunes, Joana Preiss.
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| Drame : Daprès Georges Bataille.
Pour ce que jen ai à foutre de Jojo la
Castagne...! Et dun ! De deux, il sagit
là dun salmigondis putrescent, gangréné de
scènes putassières, mettant en scène
une mère dépravant son fils, sa copine
léchant le cul dicelui, entre autres amusettes.
Je ne vous énumère pas le reste. Tout
cela étudié dégueulasse (limage
volontairement floue, cadrage décalé),
le culte de la laideur dans toute sa splendeur ! Les
interprètes féminins ou masculins sont
aussi laids habillés que nus. Au passage nous
avons lhonneur de faire la connaissance, en gros
plan, de la bite de Louis Garrel. Désormais,
nous savons quil en a une. Quant à Isabelle
Huppert, cest de toute évidence lune
des plus grandes comédiennes que la terre ait
jamais tolérée. Le final est particulièrement
somptueux où lon voit le fils se masturber
sur le cadavre de sa mère ! Que voulez-vous,
on narrête pas le progrès... |
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NOTRE MUSIQUE -
de Jean-Luc Godard. (0/20) 
France - Couleur, 1h20 - 2003.
Avec : Sarah Adler, Nade Dieu, Rony Kramer, Jean-Christophe Bouvet, Simon Eine.
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| Comédie dramatique : Avec Jean-Luc, cest
toujours le même problème. On ne sait
pas par où commencer. Néanmoins, dans
cet essai il y a trois parties : lenfer, le purgatoire
et le paradis. Rien que ça. Comme toujours on
a droit à tout et nimporte quoi; et pour
une pensée forte et clairement exprimée
comme Tuer un homme pour défendre une
idée, ce nest pas défendre une
idée, cest tuer un homme, nous avons
droit à une pluie torrentielle de divagations
phrasées sous forme de dialogues récités
par des personnages qui sont tout sauf vivants. Il
est vrai que Godard a au moins lavantage dêtre...
Godard ! Et non pas un pâle imitateur fortement
subjugué par le talent du maître.
En revanche, son problème cest que cest
un génie... et en tant que tel,
il sévertue désespérément à vivre
dans une autre dimension que celle du commun des mortels...
Pour cinéphiles très curieux. |
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PEOPLE - JET
SET 2 - de Fabien Onteniente. (0/20)

France - Couleur, 1h27 - 2003.
Avec : José Garcia, Rupert Everett, Ornella Muti, Elie Semoun, Rossy de
Palma.
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Comédie : José Garcia en vedette
dans une comédie pseudo-satirique sur les milieux
snobinards pleins de fric ! Il est entouré en
plus de toute une armada de crétins, didiots
et de débiles de toutes sortes, interprétés
soit par de vrais débiles, soit par des comédiens
plus ou moins sur la touche. On ne raconte pas ce film
! Non pas pour ménager le suspense, mais parce
quil ny a ni scénario, ni histoire,
ni la moindre intriguette. Méfie-toi, spectateur,
lorsque tu vois au générique quatre scénaristes
; cest généralement la garantie
dun gribouillis, lamentablement raccommodé.
A tous ceux qui parviendront à rire, ne serait-ce
quune fois, avec cette foutaise, il sera offert
une place gratuite pour Jet Set 3... qui nest
pas encore tourné et qui ne se tournera peut-être
jamais. Cest un risque à prendre !
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SEANCE -
(Korei) - de Kiyoshi Kurosawa. (0/20) 
Japon - Couleur, 1h37 - 2000.
Avec : Yakusho Koji, Jun Fubuki, Tsuyoshi Kusanagi, Ittoku Kishibe, Sho Aikawa.
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| Fantastique : Dans un film fantastique japonais,
les fantômes, qui sont généralement
des femmes, portent toujours une serpillière
noire sur la tête. Cest une indication
importante ! Comme ça, si dans la rue, même
en plein jour, vous voyez un fantôme ainsi coiffé,
vous pourrez être terrorisé en connaisseur
et vous exclamer Au secours, un fantôme
japonais ! .Cest vrai, tant quà avoir
peur, autant pas passer pour un con et savoir exactement
ce qui nous effraie... Cette précision étant
faite, force nous est de constater que K.K. (je sais,
cest facile...) a eu une fois de plus la diarrhée
en réalisant ce thriller qui en plus a la prétention
dêtre très subtil...de la merde
fine, quoi... Pour scatophiles invétérés. |
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LES YEUX SECS -
(Al ouyoune al Jaffa) - de Narjiss Nejjar. (4/20)

Maroc - Couleur, 1h57 - 2003.
Avec : Siham Assif, Khalid Benchegra, Raouia, Rafiqua Belhaj.
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| Drame : Dans un petit village berbère,
complètement isolé, des femmes vendent
leur corps. Des femmes maudites que les hommes méprisent
et fuient, sauf quand ils ont la trique. Une situation
terrible et terriblement sordide. Ces femmes qui tuent
leurs bébés-filles afin de leur épargner
une vie honteuse, parviendront-elles à trouver
un moyen de relever la tête... ? Mon dieu, comme
ce film aurait pu être beau et bouleversant !
Mon dieu, comme il est dommage quil soit si long
et si vide ! Tout au début, on plane même
avec Idir, chanteur musicien hors du commun. qui nous
emplit les oreilles du miel de sa voix mélodieuse...
Malheureusement le charme tombe vite et nous nous retrouvons
dans le désert (dans tous les sens du terme)...
Et le film porte bien son nom car, hélas, nous
restons les yeux secs... |
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