| Semaine 28 Du
07-07 au 13-07-2004 |
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AGADEZ NOMADE FM - de Christian
Lelong et Pierre Mortimore. (0/20)

France/Suisse/Niger - Couleur, 1h15 - 2003.
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| Documentaire : Insolite reportage à mille
kilomètres de la capitale nigérienne,
Niamey; à Agadez, donc. Il y existe une radio
locale Nomade FM et bien sûr un certain
nombre dhabitants... que nous découvrons
au hasard du ptit bonheur la chance...
Il y a des gens qui se posent des questions sur les
problèmes de lAfrique actuelle... notamment
la religion et la condition féminine... On y
apprend les horreurs des mariages précoces :
des gamines entre cinq et dix ans qui ont des rapports
sexuels avec des hommes plus ou moins adultes ou attardés...
Plus quelques petits détails ça et là...
On comprend bien les motivations louables des réalisateurs.
On comprend moins le fait de planter - ou de balader
- sa caméra en se disant... voilà le
film se fait... tout naturellement... Total : y a rien à voir,
circulez! Cest chiant comme la sécheresse... |
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ALEXANDRIE...
NEW YORK - de Youssef Chahine. (0/20)

Egypte - Couleur, 2h08 - 2003.
Avec : Mahmoud Hemeida, Yousra, Ahmed Yehia, Lébléba, Hala Sedki,
Soad Nasr.
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| Comédie dramatique : Les retrouvailles
de deux vieux amants à New York. Lhomme
est un réalisateur égyptien et la femme
une actrice... Yéhia et Ginger... Yéhia
croit que tout le sépare depuis longtemps de
Ginger, because la fin du rêve américain...
Que nenni! La généreuse amante lui a
donné un fils, conçu lors de leur dernière
rencontre... Un jeune homme maintenant... un Américain...
Loccasion pour Chahine dentreprendre une
réflexion à travers une histoire plus
ou moins autobiographique... Une réflexion généreuse,
sa démarche étant celle dun homme
amoureux dune certaine Amérique... qui
aujourdhui a perdu beaucoup de son charme et
de son humanité... Hélas, nous sommes
désarmés devant tant de naïveté et
de maladresse. Rien ne fonctionne dans ce film. Tout
y est excessif et brouillon... Tout y est mélangé comme
dans une salade aux ingrédients trop nombreux
et mal assortis... Lon passe dune époque à lautre,
dun pays à lautre, sans crier gare
- le montage est brut de chez brut - la mise en images
lourdement clicheteuse... les propos embrouillés...
et les acteurs en font des tonnes sans jamais émouvoir.
Halte là! Jarrête le massacre! Je
nai pas envie déreinter quelquun
comme Chahine. Mais, précisément, par
respect pour lui, je ne lui ferai pas laumône
de compliments qui me semblent immérités... |
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LAMERICAIN -
de Patrick Timsit. (0/20) 
France - Couleur, 1h34 - 2004.
Avec : Lorànt Deutsch, Thierry Lhermitte, Emilie Dequenne, Richard Berry,
Doud.
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| Comédie : Eh ben, dis donc, dindon!!!
Quest-ce quils sont à la mode, les
Ricains...! Cette fois, il sagit dune comédie
- entendez quil faut rire - signée Timsit!
Et là, pas de cadeau! On va pouvoir se défouler!
Malsain? De se défouler ainsi...? Sur un pauvre
petit navet qui nous a rien fait...? Tu parles quil
na rien fait!!! Voilà une foutaise du
genre on-se-demande-comment-que-ça-peut-exister! Lhistoire
dun taré qui veut à tout prix être
Américain...!!! On ne sait pas pourquoi et lui
non plus! Une fantaisie loufoque ou une satire, ça?!?
Déjà quil na pas inventé un
bout de serviette en papier - il se mouche toujours
avec ses doigts - il devait être complètement
bourré le Timsit!!! En plus, nest-ce pas...!
Et qui se ressemble sassemble, isnt it,
cest Lolo Deutsch (le comique !!!) qui fait lacteur
principal...! Je ne vous raconte pas la suite; dailleurs,
il n y a rien à raconter... Sauf pour dire que,
pour une fois, le film fait un flop! Et quitte à être
malsain - et même méchant - , je men
réjouis! |
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ANY WAY THE WIND BLOWS - de Tom Barman. (0/20)

Belgique - Couleur, 2h02 - 2003.
Avec : Frank Vercruyssen, Diane de Belder, Erick Kloeck, Natali Broods, Jonas
Boel.
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| Comédie dramatique : Attention! Le fauve
est lâché! Mézigue vient de bouffer
son compagnon de cellule : un lion! Une fois
de plus, tôt le matin, on me réveille
pour minfliger des images à la mords-moi
et ce durant deux plombes! Le gars Barman, un musicos
rock du groupe dEUs - dont je navais jamais entendu
parler - , nous fait du cinéma maintenant! Il
nous postillonne un délire léger, une
série dinspirations spontanées,
des situations et des personnages dont on se contre-tape
larrière-train; humour, humeur, vaseuses
expressions dun type qui na rien à dire
et tout le tralalala habituel... Un nostalgique des
années 80 en plus (on aura tout vu!) - dans
le domaine musical surtout, période pop oh!
combien dégénérative... Il gerbe
sur les seventies, ben voyons, cest logique,
cohérent... Mais le plus grave, cest de
voir cette orgie dinutilités que lenfant
gâté a eu la possibilité et les
moyens financiers, donc, de mettre en scène
et den remplir un écran de cinoche qui
aurait pu servir à dautres fins, dautres
films... Moi, je vous le dis comme je le pense, on
bouffe trop gras de ce côté-ci de la planète
et on chie gras itou, fiston! Tandis que dans le Sud,
les gens mangent nos mouches à merde... quand
ils parviennent à les attraper... Ainsi
parle le poète Mézigue... |
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ARIMPARA -
(The Wart) de Murali Nair. (3/20) 
Inde - Couleur, 1h30 - 2003.
Avec : Nedumudi Venu, Sona Nair, Master Bhagyanath, Rajan Sithara, Kochu Preman.
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| Fantastique : Cest lhistoire du
gars à la verrue... Un conte fantastico-dramatique...
Quelque part en Inde, une famille va être bouleversée
par lapparition, au menton du père, dun
grain de beauté noir... Tout noirrrrrr... Au
début, cest tout petit, et puis ça
pousse, ça grossit et le père ne veut
rien entendre - il respecte la tradition ancestrale
- , il refuse de consulter un toubib... La verrue grossit
tant et plus quau bout dun moment, on finit
par comprendre que lon est dans une histoire
surréaliste... Quel est donc le sens profond
de lapparition de cette verrue... maudite ou
sacrée...? Bon, on est loin du compte côté émotions
avec cette filmature - je ne sais plus
comment mexprimer à force...- néanmoins,
une bonne partie de lintrigue se laisse suivre
et cest proprement cadré et éclairé...
Toujours ça de pris... |
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LENFER
DE LA CORRUPTION - (Force of Evil) de Abraham
Polonsky. (8/20)

USA - Noir et blanc, 1h18 - 1948. (Reprise)
Avec : John Garfield, Beatrice Pearson, Thomas Gomez, Marie Windsor.
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| Policier : Polonsky fut sacré et consacré génie
maudit, notamment grâce à ce film... quasi
mythique dans la légende cinéphilique...
Certes, cette histoire de gangsters (et davocats)
ne manque pas dun certain charme ténébreux.
Il y est question dune vaste magouille consistant à acculer
les banques au bord de la faillite et de les récupérer
ensuite en montant une affaire en or... Le personnage
principal - cest lui, lavocat - est loin
dêtre un héros pur et dur... Le
grand mérite de lauteur est le courage
dont il a dû faire preuve, surtout à lépoque...
Seulement voilà, lintrigue est complexe
et ne coule pas toujours aussi clairement que de leau
de roche... Quant à John Garfield, avec sa tronche
de pâté de campagne, on se
demande vraiment ce qui a bien pu faire sa réputation...
de grand comédien et de star fascinante... Cela
dit, nous sommes très très
loin du navet...! |
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ET LHOMME CREA LA FEMME - (The
Stepford Wives) de Frank Oz. (2/20) 
USA - Couleur, 1h33 - 2003.
Avec : Nicole Kidman, Mattthew Broderick, Christopher Walken, Glenn Close.
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| Comédie : Les femmes robotisées
afin dêtre parfaitement asservies... Est-ce
cela le rêve des mâles...? Dans cette deuxième
adaptation du best-seller de Ira Levin, il semblerait
que oui... En effet, dans cette petite ville de la
banlieue résidentielle du Connecticut, un inventeur
fou aurait trouvé le moyen de rendre la vie
paradisiaque aux pauvres maris bouffés par leurs épouses...
Notre héroïne, Joanna Eberhart, fraîchement
installée avec son conjoint dans cet endroit
féerique, parviendra-t-elle à se sortir
du piège diabolique tendu par cette communauté sinsitre...?
Nicole Kidman, linterprète, sen
sort, elle... sans trop de dommages... Walken, lui,
na quun mot à dire (ou presque)
pour nous fasciner par lintensité de son
regard... Les autres sont à la peine... Pas évident
de surnager dans un film raté... Oz na
apparemment pas fait exprès dêtre
con; son film est très précisément
raté. Donc, rythme foireux, des gags ou des
clins doeil qui nous laissent tièdes...
tout tombe à plat! Quel gâchis de fric
et de talent...! |
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FAHRENHEIT
9/11 - de Michael Moore. (20/20) 
USA - Couleur, 1h52 - 2003.
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Documentaire : Non, ce nest pas un chef-doeuvre.
Non, Moore na pas dépassé le summum
de Bowling for Columbine. Oui, il y a peut-être
quelques longueurs... Certes, il donne son avis et
lassene même! Et alors, ça vous
emmerde...? Vous, les gnagnateux qui vous la jouez
fine en pinaillant que ceci cest pt-être
pas comme ça et que cela cest pt-être
pas comme ci... Ou encore ceux que ça défrise
quun Américain ait favorisé la
récompense
cannoise dun autre Américain travaillant
pour la même boîte que lui : Miramax -
dixit André Halimi, lanar de... droite!
(Alors, moi, quand un anar se dit de droite ou de gauche, ça
me rend complètement Mézigue!!!
- bref, passons...). Au-delà de la qualité de
la réalisation, ce qui mimpressionne,
cest quun tel film puisse tout simplement
exister! Quun Français, William Karel,
réalise un film comme Le
monde selon Bush,
cest déjà formidable ! Mais quun
Ricain résidant dans son pays, prenne aussi
directement pour cible le Président de la République,
parole dhomme et de cinéphile, je navais
encore jamais vu cela ! Il y a peut-être des
ultra-paranos - les anti-Américains primaires, ça
existe - qui vont jusquà simaginer
que le film même de Michael Moore soit le fruit
dune vaste et ténébreuse manipulation...
A linverse, tout comme après la projection
du film de Karel, sans être excessivement parano,
on a le droit davoir leffroyable sensation
que les attentats de septembre 2001 ont été plus
ou moins manipulés par la Maison Blanche. Jen
resterai aux impressions et me garderai bien daffirmer
quoi que ce soit ! Dans tous les cas, il y a eu pour
le moins, comme nous le dit Michael Moore, dans le
présent film, une négligence stupéfiante
et fort coupable du gouvernement américain avant,
au moment même et après les fameux attentats.
Ce que nous dit également Moore, cest
que cette affreuse exaction a été, pour
sûr, un cadeau du ciel offert à un gouvernement
dirigé par un formidable irresponsable ! Etant
donné que je suis sûr que vous serez très
nombreux à aller découvrir ce documentaire
de choc (je nai vraiment pas besoin den
faire la pub), je ne me permettrai pas de vous gâcher
le plaisir en racontant quoi que ce soit de précis.
(Lhumour décapant de lauteur est
toujours au rendez-vous). Néanmoins, il est
extraordinaire de voir -par exemple- de quelle manière
on recrute de pauvres jeunes gens au chômedu
pour aller se faire casser la pipe en Irak, dans certaines
villes des States. Il est également abominable
dassister au désespoir absolu dune
bonne femme ultra-patriote, à qui il aura fallu
quon bute son fils pour quelle comprenne
enfin que toute population trop généreuse
se fait niquer la gueule ! A la fin du film, Moore
pose la question suivante : pourra-t-on encore à lavenir
faire confiance aux braves gens lorsquon aura
besoin deux pour jouer les héros... ?.
Jespère bien que non ! Quand viendra le
jour où le brave homme se rendra compte que
dès linstant où il enfile un uniforme,
il devient un grotesque couillon? Quand donc le citoyen
se rendra-t-il compte que dans une société tout
homme est roi...? Donc, il ne faut jamais manquer une
occasion de contrôler les pouvoirs... Et, quitte à me
répéter, je rappelle quil serait
fort dommageable que nous autres, quelle que soit notre
nationalité, nous consolions avec la folie américaine...
Cette folie est universelle; génétiquement,
les Ricains ne sont pas plus que cons que les autres,
ne loublions jamais! Cest une évidence...?
Certes; mais, moi, jaime bien à rappeler
les évidences... des fois quon les oublie...
comme on a souvent tendance... Rappeler également
que les méchants sont aussi parmi nous... Car
si tous les salauds du monde se donnaient la main...
ben, ils en feraient le tour en moins de 80 secondes...
Moore cite également, à bon escient,
Orwell... qui nous dit, en gros, que le but dune
guerre ce nest pas la victoire, que le vrai but
pour les gouvernants, cest de manipuler de sorte
que les guerres ne cessent jamais... Et si nous revisitions
un peu notre cher philosophe Alain... Je men
vais, moi aussi, faire quelques citations :
...Mais le vrai danger, cest leffervescence; et ici chacun est
roi de soi-même et maître des tempêtes pour sa part. Pouvoir
immense, que la masse des citoyens doit apprendre à exercer. Soyez heureux
dabord, comme dit le Sage; car le bonheur nest pas le fruit de la
paix; le bonheur, cest la paix même...
...La plupart des hommes aiment la paix; non pas tant par la peur que par un
goût de lordre et de léquilibre; et si ce goût
nétait pas bien naturel, la souveraineté de lhomme
sur les bêtes et sur les choses serait inexplicable. Ceux qui disent que
la guerre est partout, et qui apportent comme preuve, les colères, les
violences, les haines, les rivalités, les ruses, argumentent à côté.
Car il ny a pas de plus mauvais animal de guerre quun voleur, un
jouisseur et, en résumé, un homme qui se voit au centre du monde
et tire tout à lui. Un tel homme fera un bon empereur peut-être,
mais certainement un mauvais soldat...
...Mais plutôt je voudrais que le citoyen restât inflexible de son
côté, inflexible desprit, armé de défiance,
et toujours se tenant dans le doute quant aux projets et aux raisons du chef.
Par exemple ne point croire, par un abus dobéissance, quune
guerre est ou était inévitable, que les impôts sont calculés
au plus juste, et les dépenses de même, et ainsi du reste. Exercer
donc un contrôle clairvoyant, résolu, sans coeur, sur les actions
et encore plus sur les discours du chef; communiquer à ses représentants
le même esprit de résistance et de critique, de façon que
le pouvoir se sache jugé...
Elles méritent quelque réflexion, ces petites phrases... Non ?
Il ne sagit là que de tout petits extraits dune oeuvre immense...
Si lon est intéressé par la libre pensée dAlain,
eh bien, il ne reste plus quà lire ses fameux Propos...
Notamment, en loccurrence, Mars ou la guerre jugée, Echec à la
force ou encore Le citoyen contre les pouvoirs... |
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FOLLE EMBELLIE -
de Dominique Cabrera. (0/20) 
France - Couleur, 1h50 - 2003.
Avec : Miou-Miou, Jean-Pierre Léaud, Morgan Marinne, Julie-Marie Parmentier.
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| Drame : Au début de la deuxième
guerre mondiale, en France occupée, un hôpital
psychiatrique est déserté par ses occupants...Sensuit
une espèce de fuite, de balade... ou derrance
plus exactement... Le groupe de malades va avancer
dans le vide, croiser quelques cadavres, tenter bien
sûr de survivre tant bien que mal... trouver
de la bouffe, ou éventuellement un toit... Bon,
lidée au départ est vachement intéressante.
Lennui cest que Cabrera, la réalisatrice,
donne limpression de navoir strictement
rien à nous raconter ! Cette aventure extraordinaire
devient comme par magie on ne peut plus ordinaire...
et surtout bien fadasse. 1 h 50 dégarement
auquel participe aussi le spectateur... égaré lui-même
dans une salle quil aurait préféré éviter...
Forcément, les acteurs sont extrême
limite... pour rester sympa... |
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MEMORIES OF
MURDER - de Bong Joon-ho. (0/20) 
Corée - Couleur, 2h10 - 2003.
Avec : Song Kan-ho, Kim Sang-kyung, Byun Hee-bong, Song Jae-ho, Kim Rwe-ha.
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| Policier : Un serial killer sud-coréen,
comme cest original ! Parce que... que ça
se passe en Corée, en Albanie ou en Italie,
lhistoire est toujours idem ! Le cinéma
coréen est visiblement obnubilé par le
cinéma occidental et plus particulièrement
américain. Ce nest pas en transposant
maladroitement des intrigues déjà vues
et revues mille fois quon va les rendre plus
insolites... De plus, ce bong-joo-thril-ler est
très difficile à suivre pour deux raisons
essentielles : primo, on a du mal à y comprendre
quelque chose ; deuzio, toutes les scènes, tous
les plans, sont trop longs et truffés de néant...
Si seulement, les cinéastes coréens pouvaient
apprendre à faire plus court... |
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NE DIS RIEN -
(Te doy mis ojos) de Iciar Bollain. (5/20) 
Espagne - Couleur, 1h46 - 2003.
Avec : Laia Marull, Luis Tosar, Candela Pena, Rosa Maria Sarda, Kiti Manver.
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| Drame : Thème intéressant mais
plutôt... à la mode. Celui des femmes
battues. Ici, une jeune femme, Pilar, finit par en
avoir marre et senfuit de son domicile avec son
fiston. Le mari la poursuit, la harcèle quelque
peu, cherche à la récupérer par
tous les moyens. Il va même suivre une thérapie
de groupe pour essayer de mieux comprendre ses pulsions
de violence et de saméliorer... La jeune
femme va finalement réintégrer le foyer
conjugal et rebelote, tout va recommencer. Le gros
hic dans cette histoire est dordre psychologique.
Le mari nétant ni alcoolique, ni drogué,
ni psychopathe patenté, on a du mal à comprendre
ce que Pilar a bien pu lui trouver... En effet, lénergumène
na jamais de cesse, dans le meilleur des cas,
de faire la gueule ! Un coup, il est jaloux, un coup,
il est colérique parce que complexé,
etc... Jamais un sourire, jamais la moindre nuance,
juste une tronche de con en guise de récompense.
Pilar serait-elle maso ? Possible. Mais tout de même,
un personnage comme son mari est difficilement crédible
; un être humain à une seule facette,
cest un phénomène... A moins dêtre
un psychotique de haute volée, ce qui, comme
je lai dit plus haut, nest absolument pas
le cas. Les acteurs ny sont pour rien, ils tirent
même plutôt bien leur épingle du
jeu. Et, malgré tout, on ne meurt pas dennui...à condition
doublier le support numérique de ce qui
aurait dû être un téléfilm. |
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