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LÂME
EN JEU - (The Soul Keeper) - de Roberto Faenza. (0/20)

Italie/Grande-Bretagne/France - Couleur, 1h29 - 2003.
Avec : Emilia Fox, Iain Glen, Craig Ferguson, Caroline Ducey, Jane Alexander.
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Drame : This movie is about Sabina Spielrein's life.
It's based on a true story. It is a love story. Excusez-moi,
mais jessaie, moi aussi, de madapter à la
langue dite cinématographique : lenglish. Parce
que voilà cest une histoire qui se passe entre Moscow,
Zurich et je ne sais quel Pétaouchnok et, partout, tout
le monde parle couramment langlais. Alors je commence à avoir
des complexes ! En clair, il sagit de la rencontre de la
susnommée et de C. G. Jung qui, dans un premier temps,
sintéressa à son
cas dans un hôpital psychiatrique où elle fut traînée
par des parents indignes. Effectivement, elle était plus ou moins hystérique,
mais Jung était là qui veillait sur elle ! Il va la soigner tant
et si bien quelle va dabord guérir, puis devenir psychanalyste
elle-même, puis tomber amoureuse du beau Carl ; elle ira même jusquà influencer
les travaux des deux grands maîtres quétaient Sigmund Freud
et donc Jung ! Voilà pour lhistoire. Quant au film, il est inregardable,
indigne dêtre projeté dans une salle de cinéma, etc...
Je ninsiste pas. Vous navez sans doute pas été sans
remarquer la belle bulle que je lui ai accordée.
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LE CERF-VOLANT -
(The Kite) - de Randa Chahal Sabbagh. (3/20) 
Liban - Couleur, 1h20 - 2003.
Avec : Flavia Bechara, Ziad Rahbani, Randa Asmar, Julia Kassar, Liliane Nemry.
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Comédie dramatique : Entre lextrême
sud du Liban et Israël, il y a des fils de fer barbelés.
Autrement dit, une belle frontière qui coupe en deux un
pauvre petit village. Le terrain étant miné de
part et dautre, il ny a quun cerf-volant pour
avoir assez daudace pour traverser cette ligne de démarcation.
Joli point de départ... malheureusement suivi par un brouillon
de pellicule et un jeu dacteurs imbuvable. Cest aussi,
avant tout, encore une histoire damour impossible. Lhéroïne,
Lamia, est promise à un de ses cousins quelle naime
pas ; elle est amoureuse dun jeune soldat israélien.
Quelques instants touchants, à la fin de cette brève
histoire, ainsi quune musique prenante, sont insuffisants à combler
lappétit démotion que peut avoir un
spectateur moyen comme moi. Cest triste de dire ça,
mais ce spectacle nous laisse (presque) totalement indifférents.
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LÎLE DE
BLACK MOR - de Jean-François Laguionie. (0/20)

France - Couleur, 1h25 - 2003.
Avec les voix de : Taric Mehani, Agathe Schumacher, Jean-Paul Roussillon, Michel
Robin, Jean-François Derec.
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Dessin animé : Et un film français danimation,
débordant dimagination, de plus ! On a la tête
dure dans lhexagone. Errare humanum est ; perseverare
diabolicum est ! En effet je ne sais pas quelle sorte de
connaisseur il faut être pour aimer les gribouillis que
lon nous assene depuis quelques années inlassablement
et effrontément. Néanmoins, ces films connaissent
bien souvent un succès tout relatif certes, mais un petit
succès tout de même... Voilà, à mon
avis, cest parce que les parents doivent y traîner
leurs garnements en guise de punition, à la place du dessert,
lorsquils ont fait beaucoup de bêtises ! Cest
la seule explication qui me paraît plausible. Il sagit
encore dun voyage initiatique dun jeune orphelin
surnommé le Kid. Un voyage menant bien sûr à une île
au trésor. Qui plus est, le fameux pirate, Black Mor,
ne serait autre que le géniteur de lorphelin aventurier...A
part la sympathique voix de Michel Robin : zéro absolu
!
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LA MORT SUSPENDUE -
(Touching the Void) - de Kevin McDonald. (0/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 1h46 - 2002.
Avec : Brendan Mackey, Nicholas Aaron, Joe Simpson, Simon Yates.
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Aventures : Voici le récit autobiographique -narré inlassemblement
par les deux vrais protagonistes- du drame vécu en 1985
par des alpinistes anglais qui navaient rien dautre à foutre
que faire de la grimpette périlleuse vers un sommet des
Andes péruviennes culminant à près de 7
000 mètres daltitude. Certes, je suis un peu méchant
avec les alpinistes. Certes, chacun a le droit de samuser
comme il veut. Mais en loccurence le spectateur, lui, ne
samuse pas du tout. Il sagit en fait dun faux
reportage, vaguement interprété par deux acteurs,
doublé dun faux film daventures, complètement
massacré par la narration incessante, soit en voix off,
soit, très souvent, avec les gueules de nases,
en prime, des fameux protagonistes qui nous embourbent les esgourdes
au lieu de nous laisser tranquillement mater les quelques rarissimes
images dignes dintérêt. Ce nest ni fait
ni à faire. Et à ce propos, comme il sagit
dun téléfilm, il me vient une idée
; à quand les salles étiquetées salles de télécinéma...
? Histoire de prévenir le public... Evidemment, les exploitants
hurleraient contre cette mesure anticommerciale... que moi je
qualifierai plutôt dantiarnaque ! Comme dirait Mézigue si
vous avez envie de vous emmerder, ben restez donc dans vos chiottes
!
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PETER PAN - de
P. J. Hogan. (0/20) 
USA - Couleur, 1h53 - 2003.
Avec : Jeremy Strumper, Rachel Hurd Wood, Jason Isaacs, Ludivine Sagnier.
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Fantastique : Peter Pan, comme chacun le sait, est un
petit garçon qui refuse de grandir et qui entraîne
dans son Pays Imaginaire deux bambins ainsi que leur grande soeur
Wendy dont il va tomber amoureux bien quil sinterdise
strictement ce genre de sentiment. Ensuite, ils vont tous rencontrer
le terrible Capitaine Crochet, laffronter, etc... etc...
etc...Tout le monde connaît cette histoire de A jusquà Z.
Outre le fait que cette énième version ne simposait
vraiment pas a priori, force mest de constater, sans aucune
méchanceté, je le jure, que ce spectacle est un
sinistre ratage. La plupart des interprètes nassurent
absolument pas ; notamment Jason Isaacs bien trop falot dans
le rôle du Capitaine Crochet. Mais ce qui manque surtout,
cest le charme propre à ce genre de conte. Initule
de comparer avec la version animée de Walt Disney ! Ce
manque de charme, donc, est surtout dû à une lumière
assez exécrable, au manque de décors (on ne voit
quune seule fois le bateau des pirates en entier, par exemple)
et bien évidemment au manque particulièrement cruel
de pittoresque au niveau de lensemble des personnages.
A mon humble avis, ce film est particulièrement déconseillé aux
jeunes enfants car... il pourrait bien leur donner envie de grandir
le plus vite possible !
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RETOUR A COLD MOUNTAIN -
(Cold Mountain) - de Anthony Minghella. (0/20) 
USA - Couleur, 2h33 - 2003.
Avec : Jude Law, Nicole Kidman, Renée Zellweger, Donald Sutherland, Kathy
Baker.
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Western : Surprenant défilé de westerns,
ces derniers temps ! Après le genre américain et
italien, suivis par le western chamanique, nous avons droit cette
semaine au western romantique! Cest la Guerre de Sécession
(Dieu, que certains doivent la trouver belle cette putain de
guerre !) Et un jeune et beau gars, fraîchement tombé amoureux
dune splendide jeune femme, se voit contraint mais volontaire
-allez-y comprendre quelque chose- daller se castagner
contre lennemi tout de bleu marine vêtu! Parce que
lui cest un sudiste. De toutes façons, on ne va
pas épiloguer, pour les besoins du scénario et
de ses ressorts dramatiques, notre héros doit aller à la
guerre ! Voilà, cest comme ça. Alors, il
va y aller. Il va être acteur et témoin de lhorreur
-cette horreur dont on nous rabat la cervelle- dun champ
de bataille. Le sang va couler à flots ; dailleurs
cest un film à recommander vivement aux vampires
! Notre héros sera durement touché, lui aussi,
par une balle infâme en plein milieu du cou. Et, à peine
guéri, afin de retrouver sa belle, il va déserter
et faire tout le chemin du retour quasiment à pied. En
cours de route, il aura loccasion dassister à bien
dautres atrocités. Pendant ce temps, la belle se
morfond, se demandant comment il se fait quelle ne puisse
plus se passer de la présence de ce bellâtre quelle
na eu, entre nous soit dit, quà peine le temps
de connaître. Bien sûr, ils se retrouveront, mais
jarrête là mon exposé, car comme cest
cousu de fil blanc, nimporte qui se doute dores et
déjà du dénouement final... Tralalalalalala...!
Cest du Minghella. Pour ceux qui ont vu Le Patient
Anglais, tout est clair désormais. Il faut vraiment
adorer la guimauve trop sucrée pour pouvoir cette oeuvre
apprécier. Je crois néanmoins que pour parvenir à réaliser
un film aussi creux, aux effets téléphonés,
faisant appel aux bons sentiments les plus abjects, nous gratifiant
paradoxalement de tant de scènes de violence gratuite,
bref un film aussi parfaitement con, il faut le faire exprès,
cest-à-dire, faire preuve dune maîtrise
certaine ! Mention spéciale à Renée Zellweger
qui a déjà été récompensée
mille fois en attendant lOscar pour une prestation dun
cabotinage écoeurant. Quant à la môme Kidman,
elle tourne beaucoup trop ces derniers temps (cinq films en douze
mois !).
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LE SECRET DES FRERES
MCCANN - (Secondhands Lions) - de Tim McCanlies. (3/20)

USA - Couleur, 1h51 - 2003.
Avec : Michael Caine, Robert Duvall, Haley Joel Osment, Kyra Sedgwick, Nicky
Katt.
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Comédie dramatique : Un adolescent est abandonné par
sa mère indigne à deux grands-oncles farfelus quil
na jamais connus. Le gamin cest Haley Joel Osment,
et les vieux, Michael Caine et Duvall, bien sûr. Alléchante
distribution ! Terrible déception... Le scénario
ou lhistoire, comme on voudra, a dû être écrit
en deux petites heures ; aucune construction tant au niveau des
personnages, des situations ou de la mise en scène. Aucun
respect de la psychologie la plus élémentaire ;
tout est précipité, caricatural et formidablement
superficiel. Le passage du comportement inamical des deux grands-
oncles à la sympathie, puis à lattachement
au gamin a été allègrement bâclé;
aucune progression, et encore une fois, aucune construction sérieuse.
Restent quelques scènes ou situations qui procurent un
tant soit peu d émotion. Et les acteurs me direz-vous
? Excellente question. Voilà une bonne occasion de comprendre
que bien souvent lon doit être indulgent avec les
comédiens au cinéma. En effet, même dimmenses monstres tels
Caine et Duvall ne peuvent sauver un film défaillant à tous
les stades de lélaboration. Et au final, cest
le petit Osment qui leur vole presque la vedette. Il parvient à faire
fi de la médiocrité ambiante en vivant les situations
dune manière si naturellement intense quil
nous fait oublier toutes les incohérences de ce petit
film raté.
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VERT PARADIS -
de Emmanuel Bourdieu. (0/20) 
France - Couleurs, 1h40 - 2003.
Avec : Denis Podalydès, Natacha Régnier, Clovis Cornillac, Emmanuelle
Riva.
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Drame : Dans un village du Béarn, Isabelle naime
plus Simon quelle a failli épouser, retrouve Lucas,
un ami denfance, dont elle pense être amoureuse...
Tout cela après avoir épousé un troisième
homme dont elle se fiche comme de sa première paire de
sabots. Mais ce dernier laime, lui ; Simon la toujours
aimée et laime encore. Lucas se demande, se tâte.
Le saura-t-il jamais sil est vraiment amoureux de cette
Isabelle, par mille sentiments lacérée.... Suspense
sentimental nous dit-on... Et si on récapitulait pour
mieux sy retrouver... ? Non ? Zen avez déjà marre
? Pas étonnant ! Moi aussi, jen ai eu marre au bout
de cinq minutes ! Je rappelle que le film en dure cent! Décidément,
les histoires damour à la française (masturbation
intellectuelle oblige) manquent singulièrement démotion.
Comme cest étrange. Non, ce nest pas étrange,
cest contradictoire !
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