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ANATOMIE DE LENFER - de Catherine
Breillat. (0/20) 
France - Couleur, 1h17 - 2003.
Avec : Amira Casar, Rocco Siffredi, Alexandre Belin, Manuel Taglang, Jacques
Monge.
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Drame : Rencontre, dans les toilettes dune boîte
de nuit gay, dune jeune femme suicidaire et dun client
du rade, homosexuel. La femme propose un job marrant au mec:
le payer pour quil la regarde là où elle
nest
pas regardable...
Sensuit un concerto pour poils de cul durant quatre nuits... Que les protagonistes
sexhibent, je men tape! Mater du sexe en très gros plan, ça
ne ma jamais seulement fait larmoyer...! Le problème, cest
que Catherine Breillat est une obsédée du cul sale qui ne veut
pas le reconnaître et nous enveloppe donc son caca dans un discours abscons!
Quant à Amira Casar, qui défend le film en disant que ce nest
pas ce que lon montre qui compte mais le regard que lon y porte,
elle oublie dêtre cohérente! Si elle dit vrai, pourquoi donc
sest-elle fait doubler pour certains plans...? Par pudeur...? Je peux comprendre
cela. Mais force est à Casar de reconnaître alors que lon
a parfaitement le droit de poser un regard pudique sur les images qui nous sont
proposées, sans pour autant être intolérant ou imbécile!
Non? Allez. Basta. Suffit!
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CLAUDE SAUTET OU LA
MAGIE INVISIBLE - de N.T. Binh. (13/20) France
- Couleur, 1h25 - 2002.
Intervenants : Bertrand Tavernier, Philippe Sarde, Jean-Paul Rappeneau, Graziella
Sautet, José Giovanni, Philippe Carcassonne, Jean-Loup Dabadie, Jean-Pierre
Marielle, Jean-François Robin. 
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Documentaire : Il sagit dun document essentiellement
destiné aux cinéphiles... mais, pas obligatoirement!
Les films de Sautet ont eu un tel succès public, que cet
hommage qui lui est rendu par le réalisateur et les différents
intervenants, peut intéresser tous ceux qui ont vu et
aimé Les choses de la vie, Max et les ferrailleurs ou César
et Rosalie... Suite à une longue série dentretiens
avec Sautet - qui na pas voulu se montrer à lécran
et dont on nentend que la voix off - N.T. Binh a décidé dillustrer
les propos du maître en parcourant la totalité de
sa carrière. On y apprend également que Sautet était à lorigine
sculpteur, puis scénariste-conseil, enfin le metteur en
scène à la rigueur et à la pudeur que lon
sait. Remarquable à tous les stades de la création
dune oeuvre cinématographique, depuis la conception
et la structure du scénario jusquau montage, en
passant par une admirable direction dacteurs, un sens de
la musique et de la musicalité de chaque son, un souci
permanent du moindre détail concernant les décors,
les costumes etc. Quoi de plus normal, me diront certains. Daccord...
mais cest rare quand même. Et ce qui est plus rare
encore, cest le fait que Sautet, sans jamais se déculotter,
soit parvenu à émouvoir une si large audience!
Nest-ce pas lidéal pour un artiste? 
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LE FILS DE LA MARIEE - (El hijo de la novia) - de
Juan José Campanella. (17/20) 
Argentine - Couleur, 2h05 - 2001.
Avec : Ricardo Darin, Hector Alterio, Norma Aleandro, Eduardo Blanco, Natalia
Verbeke 
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Comédie dramatique : Un fils indigne, un père
sympa et tendre, une mère sympa mais gravement atteinte
(encore un coup de ce salaud dAlzheimer!)... Le fils, prénommé Rafael,
traverse une période sérieusement stressante! Séparé de
son épouse et ne voyant quune fois par semaine sa
fillette, il vit à cent à lheure, gère
tant bien que mal son restaurant (que certains veulent lui racheter),
fréquente une jeune femme dont il ne sait plus si elle
laime encore... et ne rend visite à sa maman quune
fois lan, pour son anniversaire... A force de tension nerveuse,
il devient violent et assez antipathique... Ce mode de vie lui
vaudra une alerte cardiaque, à seulement quarante-deux
ans... Dans le même temps, son père lui annonce
quil veut absolument épouser sa femme - la mère
de Rafael - avec qui il a vécu en situation de concubinage
jusque là... une joie pour son père, mais surtout
un dernier et hautement symbolique cadeau à sa compagne
de toujours... Malgré les réticences de Rafael,
ce projet un peu fou se réalisera... assez platement...
tout comme dans la vie et non comme dans un film... Dautant
plus émouvant pour le spectateur. Dailleurs, les émotions
ne manquent pas dans cette oeuvre - véritable surprise
pour moi! Et, même si le gâteau est parfois un tantinet
trop sucré, lhumour est là, omniprésent!
Oui, on rit beaucoup - ouf! fait du bien de temps en temps -
notamment grâce au copain denfance de Rafael, un
certain Juan Carlos (formidable Eduardo Blanco!). Du reste, tous
les comédiens sont épatants! Déjà très
remarqué dans le polar insolite Les neuf reines,
où il jouait le rôle dun filou inoubliable,
Ricardo Darin éclate à nouveau de toute sa présence
(avec un je-ne-sais-quoi de Lee Van Cleef, dans le regard et
le sourire) dans cette comédie mélodramatique très
proche de la comédie à litalienne. On rit
aux larmes et on larmoie en riant. (Dailleurs, entre nous
soit dit, je me suis bien marré pendant la projection.
Cela faisait un bail que je navais pas vu Mézigue
chialer au cinéma!). Bon, Msieurs Dames, jespère
que cette fois vous nallez pas me laisser tout seul, comme
récemment avec The Station Agent (15.000 entrées)
ou Kiss of Life (2.500 entrées!!!)... Allez-y,
bon sang!!! 
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FRERE DES OURS -
(Brother Bear) - de Bob Walker et Aaron Blaise. (7/20)
USA
- Couleur, 1h25 - 2003.
Avec les voix, en V.O. : Joaquin Phoenix, Bruno Choel, Jeremy Suarez, Gwenael
Somier.
En V.F. : Kad et Olivier, David Douillet, Omar et Fred, Annie Cordy.
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Dessin animé : Dans le Grand Nord, un jeune Indien
venge son frère en tuant le grizzly responsable de sa
mort. Mais, pour lui apprendre à vivre, un sortilège
va le transformer en ours! Conte initiatique pour les plus jeunes,
ce voyage au pays des nounours est on ne peut plus conventionnel
mais possède toutefois encore suffisamment de charme pour
amuser - très moyennement - petits et grands. Le graphisme
classique - sans être stupéfiant de beauté!
- dégage une certaine chaleur que lon ne peut retrouver
dans les films danimation numériques. Côté chansons,
on retrouve Phil Collins, toujours aussi brillant! Et, côté version
française, cela devient horripilant! Après le footballeur
Ginola dans Le monde de Nemo, on a droit ici à un
judoka, David Douillet!!! A ce tarif, je propose quau prochains
championnats de judo, on envoie Belmondo... Comme ça,
on aura lair bien con!!!
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LE JOUR DE LECLIPSE - (Dni zatmeniya)
- de Alexandre Sokourov. (0/20) 
Russie - Couleur, 2h15 - 1988. (Reprise)
Avec : Alexeï Annanishnov, Irina Sokolova.
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Drame : Un jeune médecin quitte la ville pour
aller soigner les
habitants dun patelin perdu dAsie Centrale. Il va découvrir
un monde sordide et sauvage, habité par la peur et la haine où règnent
la solitude et la mort... A partir de là, désolé, mais on
se fait chier quelque chose de saignant! Dinterminables images dun
jaunâtre pisseux sétirent sur des ombres humaines filmées
de loin, de loin... avec un son étouffé et à peine audible...
Dailleurs, très vite, on se fiche allegretto de ce qui peut
se dire
ou se passer
dans ce film, certes très étrange et original, mais dune
vacuité soûlante... Un milliard dannées avant
la fin du monde..., nous annonce-t-on au début... Un milliard dannées
avant la fin du film, ouais...! Décidément, jai de plus en
plus la désagréable impression que je me suis trompé sur
le cas Sokourov...
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OUT OF TIME - de
Carl Franklin. (0/20) 
USA - Couleur, 1h45 - 2003.
Avec : Denzel Washington, Eva Mendes, Sanaa Lathan, Dean Cain, John Billingsley.
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Policier : Piège pour un flic en instance de divorce...
Imbroglio gravement cousu de fil blanc! Je ne vous en dis pas
plus, histoire de voir, si comme moi, vous allez deviner la totalité du
film... dès les cinq premières minutes! Sinon,
Denzel assure... sans plus. Eva Mendes fait partie de ses belles
femmes fatales... pourtant si repoussantes de vulgarité!
Et John Billingsley dans le rôle de Coluche... Bref, une
limousine toute neuve, bonne pour la casse...
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RRRrrrr !!! - de
Alain Chabat. (0/20) 
France - Couleur, 1h40 - 2003.
Avec : Les Robins des Bois, Alain Chabat, Gérard Depardieu, Jean Rochefort.
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Comédie : Tiens... A propos de grognements...
Si je laissais Mézigue exprimer le fond de sa colère... Par
ce navet absolument prodigieux, les critiques se déclarent
unanimement... déçus!!! On marche vraiment sur
la tête! Déçus en vertu de...quoi??? Cest
un film puant qui ma agressé les narines, dès
le premier jour de tournage...! Déçus par Chabat?!?
Lhomme qui na jamais rien su faire, tout en touchant à tout?
Par Les Robins des Bois??? Ce troupeau didiots antipathiques...
qui balancent des vannes indignes du plus nullissime spectacle
de café-théâtre? Cest quoi cette avalanche
de pseudo comiques bêtes et laids, à la fin?!? Sûr
que cest Coluche qui a ouvert (oh! bien involontairement,
cela va sans dire!), la porte à tous ces gugusses sans
talent aucun qui pratiquent la grossièreté à coups
dexcréments dans la gueule! La grossièreté doit être
maniée avec infiniment de... finesse! Cest tout
un art. Sinon : on tombe dans la vulgarité! Non, Chabat!
Ce nest pas un film pour enfants fait par des enfants.
Cest un film pour tarés fait par des tarés!!! Il
est vrai que Moi-Même, jai été stupéfait!
Une fois de plus, je pensais avoir tout vu, atteint le fin fond
du fond... Eh bien, non! La connerie humaine, tout comme le génie,
na pas de limites!
P.S. Malgré son déguisement, on a tous reconnu Gérard Depardieu...
dans le rôle de son clone.
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TORNANDO A CASA -
de Vincenzo Marra. (0/20) 
Italie - Couleur, 1h28 - 2001.
Avec : Salvatore Iaccarino, Aniello Scotto dAntuono, Giovanni Iaccarino,
Roberta Papa.
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Drame : Les aventures trés réalistes -
quasi documentaires - de léquipage dun bateau
de pêche napolitain qui outrepasse les limites de la Sicile
en poussant jusquaux eaux territoriales africaines beaucoup
plus riches en poissons... Les interprètes de ce film
sont dauthentiques marins... qui auraient été beaucoup
plus à laise dans un reportage. Pourquoi, en effet,
tenir à tout prix à faire de la fiction... en se
voulant plus crédible que la réalité...?
Quant à lesthétique, elle nest pas
de mise dans ce type de produit. Lintrigue nous laisse
indifférents... Alors, à quoi bon enquiquiner le
monde au lieu de faire tout simplement un documentaire? Eh, Vincenzo!
Y en a Marra...!
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