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THE BROWN BUNNY -
de Vincent Gallo. (1/20) 
USA - Couleur, 1h30 - 2003.
Avec : Vincent Gallo, Chloe Sévigny, Cheryl Tiegs.
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Drame : On se demande ce quun lapin brun vient fiche
là-dedans... Pourquoi pas, après tout...? Cest
comme tout le reste du film, dailleurs; cest du genre pourquoi
pas? On sen fout quelque chose de large! Tas
un gars, qui a lair de flipper, qui roule soit à moto
soit en bagnole... qui rencontre plusieurs nanas en chemin...
effectivement, il y a une vague histoire de petit lapin, lorsquil
rend visite à danciens voisins qui ne se souviennent
pas de lui... qui, à un moment donné, prend une
chambre dans un hôtel où il va attendre son ex...
Rêve ou réalité, elle arrive et lui fait
une petite gâterie... Cest cette scène-là - ça
me revient - qui a choqué le public cannois lors du festival
2003. Bon, cest sûr quil nétait
pas forcément nécessaire de tout montrer comme ça
en temps réel... Mais quoi... le sexe du mec, cest
même pas un vrai... Y a pas besoin de sortir de Phallutechnique pour
faire la différence entre une vraie et une fausse quéquette!
Cest peut-être cela qui a outré les spectateurs
du festival, le fait que ce soit une prothèse! Quoi,
cest même pas une vraie, remboursez, etc...
Là, il faut avouer, le gars Gallo ne sest pas investi à fond
dans son film. Blague à part, le film est volontairement
cadré merdique et plein de flous artisitiques là où il
nen faut pas...! Cest déjà plus sérieusement
embêtant, ça! Faire exprès dêtre
con, cela nexcuse rien! Nous sommes très loin de
la première réalisation (très intéressante!)
de Gallo : Buffalo 66...
P.S. Je lui ai tout de même accordé un point
parce que vers la fin du film, il y a une petite surprise vraiment
surprenante...
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CAPTURING THE FRIEDMANS -
de Andrew Jarecki. (10/20) 
USA - Couleur, 1h47 - 2003.
Avec : Arnold, Elaine, David, Seth, Jesse et Howard Friedman, John Mc Dermott.
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Documentaire : Je ne sais pas si cette affaire - qui a
sûrement dû faire du bruit aux States, à lépoque
- est bien connue des Français... En tous cas, pour ma
part, je nen avais jamais entendu parler. Il sagit
de la famille Friedman, une famille aisée et menant apparemment
une vie sans histoires. Soudain, un beau jour, le père
Arnold et lun de ses fils, Jesse, sont arrêtés
et inculpés dun nombre impressionnant dagressions
sexuelles sur des mineurs, anciens élèves du père...
La famille va exploser! Le père et son fils Jesse vont être
condamnés, accablés quils sont par des témoignages
de victimes, notamment. David et Seth, les deux autres fils,
auront des réactions très différentes, le
premier prenant la défense de son père, le second
ne voulant même pas sexprimer devant la caméra.
Elaine, la mère, quant à elle, semble détester
son époux et croit en sa culpabilité... Mais, toutes
ces intrigues sont loin dêtre claires... et ne seront
jamais tout à fait clarifiées... Coupables ou innocents,
je ne vous donnerai pas la réponse; car, le film - qui
comporte tout de même quelques longueurs - repose sur un
certain suspense. Disons simplement quil sagit un
docu-polar assez prenant... qui fait se dresser pas mal de points
dinterrogations sur la tête du spectateur...
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COFFEE AND CIGARETTES -
de Jim Jarmusch. (12/20) 
USA - Noir et blanc, 1h36 - 2002.
Avec : Roberto Benigni, Cate Blanchett, Steve Buscemi, Iggy Pop, Tom Waits...
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Comédie : Enfin un film autorisé aux fumeurs!
Et même recommandé à iceux! En toute modestie
je vous le dis, Jarmusch aurait pu me dédier ce film,
drogué au café et la cigarette que je suis! Bien.
Peu nous importe de savoir sil sagit dune série
de courts métrages mis bout à bout ou dun
long composé de plusieurs courts, ou encore dun
film à sketches. En revanche, cest à coup
sûr un film gentiment fêlé avec des personnages
comme on aimerait en retrouver plus souvent au cinéma;
et ça, ça nous importe beaucoup plus! En effet,
Mézigue et Moi-Même, nous nous sommes sentis, durant
toute la projection, un peu comme chez nous et en excellente
compagnie! Imaginez un peu tous ces marginaux splendides, pittoresques
et joyeusement déjantés; des gens qui respirent,
qui vivent, bordel! Jarmusch est malheureusement lun des
rarissimes cinéastes quelque peu subversifs à notre
triste époque bourrée de créatures bien-pensantes
et politiquement correctes! Cela dit, son oeuvre, cette fois,
est dune légèreté que lon peut
juger parfois excessive... Jentends par là quil
ne sy passe vraiment pas grand-chose et que des situations
un peu trop répétitives nous insufflent le doute,
par moments... on décroche quelquefois... puis ça
reprend... on remonte la pente... pour finir joliment bien avec
lhistoire intitulée Champagne (deux prolos
ratatinés qui décident dimaginer quil
boive du champagne, alors que dans leurs gobelets croupit un
immonde jus de chaussette...). Au passage, nous aurons eu droit à un
Benigni hilarant; à un face à face extraordinaire
entre Iggy Pop et Tom Waits; ou encore à une scène
particulièrement marrante avec Alfred Molina et Steve
Coogan... Allez-y sans inquiètude, même si vous
haïssez le tabac et la caféine... Il ny a aucun
risque de contagion!
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DEUX FRERES - de
Jean-Jacques Annaud. (14/20) 
France - Couleur, 1h49 - 2003.
Avec : Guy Pearce, Jean-Claude Dreyfuss, Philippine Leroy-Beaulieu, Mai Anh Le.
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Aventures : Dans la jungle dAngkor, deux tigrounets mignons
comme cest pas permis sont capturés par des pilleurs.
Alors quils étaient si bien ensemble, ils vont être
séparés; lun finira dans un cirque et lautre
deviendra le meilleur copain dun enfant. Adultes, ils se
retrouveront face à face dans une arène... Iront-ils
jusquà sentretuer pour satisfaire la cruauté crétine
du public...? Lhistoire est très simple et très
sympa; alors, on ne va surtout pas la raconter! Globalement,
Annaud a bien réussi son coup - le film est du même
niveau que Lours - mais, le scénario manque
de densité et le film nest pas convenablement bouclé.
En effet, lintroduction, reste avec trois points de suspension...
En dehors des tigres (magnfiques!), linterprétation
est solide; même limbuvable J.-C. Dreyfuss se débrouille
correctement pour une fois. Et les décors sont exotiques à souhait.
Voilà un divertissement qui mérite une large audience!
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GENTE DI ROMA -
de Ettore Scola. (2/20) 
Italie - Couleur, 1h33 - 2003.
Avec : Giorgio Colangeli, Antonello Fassari, Arnoldo Foa, Stefania Sandrelli.
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Documentaire : Et voilà!!! Scola aussi a fait son
navet...! A 73 ans, il nest plus le même homme ou quoi?
Il ne va pas me dire quil est devenu complètement
sénile tout dun coup! Cette espèce de bouillie
infecte nest rien de plus quun ramassis de petites
saynètes (qui se veulent tour à tour comiques ou
dramatiques) interprétées pour la plupart par des
amateurs lamentables et un ridicule pseudo documentaire destiné à la
chaîne de télé la plus nulle! Impossible de
relater quoi que ce soit. Rien à garder, tout à jeter!
Enfin presque... Lon peut glaner ça et là quelques
petites étincelles et sauver une seule séquence :
celle du restaurant où un père et un fils (indigne?)
déjeunent ensemble. Leur dernier repas avant lincarcération du
père dans une maison de retraite... Cest tout. Quant à La
Sandrelli, elle ne fait que passer... ombre trébuchante...
Ma fichu le cafard, cette histoire... Scola, limmense
cinéaste, réalisateur dau moins quatre chefs-doeuvre
absolus : Drame de la jalousie (qui mavait fait découvrir
la comédie à litalienne), Nous nous sommes
tant aimés, Affreux,sales et méchants, Une journée
particulière... Il est vrai, quaprès encore
plusieurs films remarquables, il commença à nous
décevoir à partir de Splendor et jusquà Concurrence
déloyale, son avant-dernier... Jai hâte
daller revoir lun de ses meilleurs films afin davoir
loccasion et le plaisir den parler... longuement!
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LINCOMPRIS -
(Incompreso) - de Luigi Comencini. (20/20) 
Italie - Couleur, 1h45 - 1966. (Reprise/Re-vision).
Avec : Anthony Quayle, Stefano Colagrande, Simone Giannozzi, John Sharp.
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Drame : Un consul anglais à Florence vient de
perdre son épouse et reste avec ses deux fils sur les
bras : Andrea, onze ans et Milo, six ans... Apparemment insensible,
laîné est pourtant beaucoup plus bouleversé par
la disparition de sa mère quil ne veut le montrer.
Le petit, un génial garnement, ne doit surtout pas savoir
la vérité. Il incombe à Andrea la responsabilité de
veiller sur son frère; mais, ce dernier, comme on vient
de le dire, est un vrai diablotin, enfant gâté et
même... pourri! A cause de lui, son frère aîné passera
pour un incorrigible vaurien aux yeux du père désespéré.
Comencini, cinéaste à la filmographie impressionnante
et variée (Pain, amour et fantaisie, A cheval sur le tigre
ou Largent
de la vieille) , spécialiste du mélo et des films sur lenfance,
a frappé un grand coup avec ce bijou dune valeur inestimable! En
le voyant pour la troisième fois, je nai réussi à lui
trouver que deux ou trois défauts mineurs - notamment labus du travelling
optique, ce fameux zoom , véritable fléau des années soixante/soixante-dix,
surtout en Italie). En revanche, jai pu, mieux que jamais, apprécier
la finesse du script et de la mise en scène; petite touche par petite
touche, tout est situé et clairement exprimé. Nulle lourdeur caricaturale
: le père nest pas un tyran, les enfants ne sont que des enfants
avec toute la complexité que cela suppose... On a du mal à retenir
ses larmes, mais, nom dune pipe, quest-ce quon rigole aussi!
Cétait ça notamment le miracle du cinéma italien de
ces années-là! Le déjeuner avec les étudiants Noirs
reste un morceau danthologie inoubliable! On a envie de revoir le film
x fois uniquement pour cette scène dans laquelle le petit Milo est mort
de trouille, assis entre deux Noirs, pérsuadé quils vont
le manger...! La musique est omniprésente et sert bien le film - lun
des thèmes principaux est de Mozart, sil vous plaît! Cest
du beau qui fend le coeur... Voir Lincompris... et pleurer...
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LINCRUSTE (Fallait
pas le laisser entrer !) - de Corentin Julius, Alexandre
Castagnetti. (0/20) 
France - Couleur, 1h29 - 2003.
Avec : Titoff, Frédéric Diefenthal, Zoé Félix, Agnès
Soral, Zinedine Soualem.
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Comédie Vous avez compris? NE LE LAISSEZ SURTOUT
PAS ENTRER !!!
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KIKI LA PETITE SORCIERE -
de Hayao Miyazaki. (10/20) 
Japon - Couleur, 1h42 - 1989.
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Dessin animé : La tradition veut que les jeunes
sorcières, lorsquelles arrivent à lâge
de treize ans, quittent leur famille pour faire un voyage initiatique
- à cheval sur leur balai, bien sûr - et sinstallent
dans une ville éloignée pour y vivre seules durant
un an. Pour Kiki, le jour J est arrivé. Accompagnée
de son irrésistible chat noir, Jiji, elle va partir à laventure
et sinstaller dans un petit patelin où elle va exercer
le métier de livreur... Mais, quand elle tombera amoureuse
dun gentil garçon, parviendra-t-elle à préserver
ses pouvoirs magiques? On a du mal à reconnaître
Miyazaki et son style repoussant! Même sil ne sagit
pas dune perle rare, cette histoire toute simplette est
franchement mignonne et lon rit souvent... surtout grâce
au chat Jiji! Le graphisme est nettement plus acceptable que
dans les autres films de Hayao; il sen dégage une
chaleur bienfaisante et on marche avec plaisir jusquà la
fin... un peu cafouilleuse, il faut bien le reconnaître.
Il a quand même fallu que lauteur semmêle
les pinceaux en compliquant inutilement lhistoire. Par
ailleurs, le cas de Miyazaki est très particulier. Tous
les ans, en France, on nous sort un faux nouveau film de ce cinéaste.
Véritable retrospective! Lan passé, Le
château dans le ciel était antérieur
au Voyage de Chihiro. En 2004, Kiki est antérieure
au Château... A ce train, on va remonter aux années
20. Et comme Miyazaki semble saméliorer à reculons,
on aura peut-être droit à un pur chef-doeuvre
datant du début du siècle dernier... Vivement le
prochain précédent!
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ONG BAK - de Prachya
Pinkaew. (9/20) 
Thaïlande - Couleur, 1h45 - 2003.
Avec : Tony Jaa, Petchtai Wongkamlao, Pumwaree Yodkamol, Rungrawee Borrijindakul
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Aventures : Bien avant lâge de pierre, il
y eut lâge de la boue. Cest à cette époque
que semble se situer lhistoire de ce film. Dans un petit
village peuplé que didiots, un saligaud a volé la
tête du petit Bouddha chéri de la population...
Ils sont tous là à chialer, à hurler et à se
lamenter avec leurs expressions débiles! Mais zeureusement,
Ting est là. Ting, cest un jeune mec qui sait cogner
fort et précis! Il pratique lart ancestral du Muay
Thaï. Il est imbattable à ce jeu-là! Alors,
tout naturellement, cest lui qui est désigné pour
aller récupérer à Bangkok lobjet volé.
Je pense ne décevoir personne en racontant la fin; car,
bien évidemment, il va la ramener la tronche du Bouddha
Ong Bak! Et les villageois vont pouvoir à nouveau danser
et chanter... dans la boue toujours... Entre-temps, force bagarres,
courses et poursuites, rien de nouveau, quoi! Néanmoins,
pour les amateurs de la castagne sophistiquée et acrobatique
(dont je fais partie), il y a du spectacle à se mettre
sous la dent! On en prend même pleine les mirettes à certains
moments! Tony Jaa possède un coup de genou à couper
le souffle! Mais, il ne supporte pas la comparaison avec Bruce
Lee! Il nen a pas la grâce et lélégance
félines; ni la finesse et la classe de la silhouette;
ni limpressionnant regard de fou; ni le savoir-faire de
comédien... Toutefois, Tony Jaa est de loin le meilleur
représentant des arts martiaux asiatiques depuis la disparition
prématurée du dragon...
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RENDEZ-VOUS AVEC LA
PEUR - (The night of the Demon) de Jacques Tourneur. (7/20)

USA - Noir et blanc, 1h35 - 1957 . (Reprise)
Avec : Dana Andrews, Peggy Cummins, NIall McGinnis, Maurice Denham.
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Fantastique : Suite à la mort mystérieuse
dun collègue, un parapsychologue très cartésien
mène lenquête à Londres où il
va rencontrer un allumé de la tête qui se prétend
sorcier. Notre savant persiste à rester rationnel et nadmet
pas une seconde quun monde parallèle puisse exister.
Les forces démoniaques que le fameux sorcier prétend
maîtriser vont pourtant se manifester à nouveau...
Tourneur, comme certains autres cinéastes, fait partie
des intouchables! Et ben, moi, jy touche! La
petite toile en question - dont certains disent que
cest le plus beau film fantastique jamais tourné -
nest quune petite chose très moyenne qui se
laisse regarder, certes, mais jamais ne passionne ni ne fait
frissonner! Comme dirait Mézigue : Y a pas de quoi
tortiller du cul pour chier à côté! Je
signale au passage quà peu près à la
même époque, les studios Hammer, en Angleterre,
produisaient des dizaines de films de ce genre, auxquels ce petit
rendez-vous démoniaque narrive pas à la cheville.
Je pense notamment à des réalisateurs tels que
Terence Fisher (Le chien des Baskerville)ou Freddie Francis(Le
crâne maléfique)... Côté américain,
certains films de Roger Corman sont de véritables bijoux
: Lenterré vivant, Le masque de la mort rouge).
Je
nen cite que très peu, car la liste est longue... Quant à Dana
Andrews, comme dans tous ses autres films, il porte une veste avec ... le cintre
assorti...
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ROCK ACADEMY - (School of Rock) - de Richard
Linklater. (2/20) 
USA - Couleur, 1h50 - 2003.
Avec : Jack Black, Joan Cusack, Mike White, Sarah Silverman, Lucas Papaelias.
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Comédie : A priori, cela pourrait ressembler aux Choristes, mais
en fait, ça na rien à voir! Un rocker raté,
pourchassé par ses colocataires parce quil doit
plusieurs mois de loyer, bref un gars dans la mouise, se fait
passer au téléphone pour un de ses copains et décroche
ainsi un job de remplaçant dans... lenseignement.
Il débarque à lécole comme une fleur,
personne ne vérifie son identité, il annonce à ses élèves
quavec lui cest récré à volonté...
Que des trucs vachement crédibles! Et ce nest pas
fini! Au bout de deux jours, il va avoir la lumineuse idée
denseigner la musique rock à sa classe et les gosses
vont brancher à mort! Ils font un boucan du tonnerre,
mais personne nentend rien etc... Ils finiront par jouer
en public tralalala...! Cest pire quinvraisemblable,
cest stupide! Ajoutons à cela linénarrable
Jack Black à la grimace pas drôle une seconde et à lhumour
aussi lourd que son physique, et nous voilà, une fois
de plus, dans une galère pseudo cinématographique!
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VODKA LEMON - de
Hiner Saleem. (11/20) 
Arménie - Couleur, 1h28 - 2003.
Avec : Romik Avinian, Lala Sarkissian, Ivan Franek, Rouzanne Hesropian.
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Comédie dramatique : Dans un village kurde dArménie
complètement misérable, vit entre autres, un homme
vieillissant. Un de ses fils réside en France, Alfortville.
Parfois, il envoie de largent à son père...
qui ensuite partage avec les autres... Jusquau jour où il
na plus de nouvelles de son fiston... Alors, après
avoir soliloqué au cimetière, sur la tombe de sa
femme à qui il présente ses excuses pour ce quil
est obligé de faire, il va, un par un, vendre des objets
plus ou moins précieux... Il va rencontrer une autre femme
dans le car rouillé de la région et va être
contaminé par lamour... Apocalyptique, triste et
tragique, le panorama...! Et pourtant, il y a de la belle neige
bien blanche dans le décor... On devrait être triste
mais on ny parvient pas. La poésie, le rire et une
folie douce prennent le dessus. Dommage que le film ne soit pas
un peu moins brouillon parfois et un mieux ficelé... Sinon,
sourires et émotions garantis! Y a-t-il encore un bout
détoile quelque part pour ces gens qui vivent comme
des maudits? Oui, nous dit en rêve Hiner Saleem...
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