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LES ASSOCIES - (Matchstick Men) - de
Ridley Scott. (0/20) 
USA - Couleur, 1h56 - 2002.
Avec : Nicolas Cage, Sam Rockwell, Alison Lohman, Bruce Altman, Steve Eastin.
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Comédie :
Deux petits arnaqueurs du genre voleurs de poules (sauf que
de nos jours, il est plus difficile de voler des poules que
de plumer des
pigeons... alors, ils plument des pigeons), lun névrosé,
lautre antipathique, vont daventurettes en aventurettes... jusquau
jour où le névrosé va découvrir quil est père
dune jeune fille de quatorze ans... Le papa va sattacher à sa
fifille et vice et versa. A tel point que la fifille va devenir la complice du
duo arnaqueur... Déjà, et pour commencer, le film aurait pu durer
une vingtaine de minutes en moins... Cest étiré, allongé, ça
danse sur nimporte quel pied et à nimporte quel rythme...
La fin est particulièrement gratinée... Cest du pur débile
garanti de chez Débile! Bien sûr, Nicolas Cage assure...
mais, ce nest que du gâchis de talent... De toute façon, Ridley
Scott semble définitivement irrécupérable! Mais où est
donc passé lauteur
de Duellistes, Alien et surtout Blade Runner? Cela dit, depuis
le temps quil sest égaré, on arrive à se demander
sil a réellement existé..
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JEUX
DENFANTS - de Yann Samuell. (0/20) 
France - Couleur, 1h33 - 2003.
Avec : Guillaume Canet, Marion Cotillard, Thibaud Verhaeghe, Joséphine
Lebas-Joly.
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Comédie : Mieux vaut en rire, allez!,
a-t-on coutume de dire... Sauf que, quand il sagit dune
comédie ratée, cest un petit peu difficile
et contradictoire, nest-ce-pas? En effet, voici une énième
variante sur le thème de la comédie romantique
sucrée dont le peu doriginalité est démoli
par un traitement de scénario très maladroit.
Depuis leur enfance, Sophie et Julien jouent à leur
jeu favori (quasi obsessionnel) du Cap ou pas cap? Je
vous laisse deviner le niveau de leurs défis mutuels,
lintensité dramatique des gags et la crédibilité de
cette navrante pochade! Quant à la réalisation,
aux décors, couleurs et lumière... cest
tout bonnement une pâle (et un peu honteuse, tout de
même!)
imitation du Fabuleux destin dAmélie Poulain...!
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MAX -
de Menno Meyjes. (8/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 1h46 - 2002.
Avec : John Cusack, Noah Taylor, Molly Parker, Leelee Sobieski, Ulrich Thomsen.
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Drame :
Laction se situe en 1918, en Allemagne, à Munich.
Max, un grand blessé, veut essayer de croire en lavenir
malgré le désarroi général, après
la défaite. Il ouvre une galerie dart dans une
vieille usine et fera bientôt la rencontre dun
aspirant peintre qui revient du front et qui nest autre
que... Adolf Hitler. Il vont se lier damitié,
Max poussant un Adolf hyperagressif et susceptible à exorciser
sur la toile ses haines et autres traumatismes... Tout dabord,
chapeau à limpressionnant Noah Taylor (Hitler)!
En face, un John Cusack sobre et correct. Certes, le portrait
du monstre est saisissant, certes la narration
est efficace et le final étonnant... Mais, justement,
une question me vient à lesprit... A la fin, donc,
Adolf rate de peu un rendez-vous décisif avec Max. Un
rendez-vous qui aurait peut-être pu laider à devenir
un vrai peintre - médiocre, daccord, mais peintre
quand-même... Au lieu de cela, suite à ce contretemps,
Hitler décide aussi sec de rejoindre définitivement
les antijuifs de la première heure qui lui font du genou
depuis un bon bout de temps, voyant en lui celui quil
allait effectivement devenir. Ce coup du sort foudroyant et
tragique, nest-il quun procédé dramatique
habile, une ouverture à une réflexion profonde
sur ce qu était réellement ou aurait pu être
Hitler ou bien nest-ce quun claquement de porte
violent sur le destin du monstre? Du
genre, vas-y laffreux, tu es condamné davance,
assume ta malédiction et ton sort terrifiant... Si tel
est le cas, cest un peu dommage... Cela dit, rien ne
nous empêche de réfléchir... Pour ce qui
me concerne, Hitler, en tant quarchétype du monstre,
commence à magacer un peu! Les monstres nont
jamais manqué et sont toujours parmi nous! De plus,
je trouve cela un peu facile de se débarrasser dun
problème humain aussi grave. On coupe la tête
du monstre - au sens propre comme au figuré -
et le problème est réglé... On se donne
bonne conscience en la gardant bien au chaud, sans se poser
de question... Facile, trop facile! Attention, ce nest
pas moi qui vais défendre Adolf! Quon se comprenne!
Ce que je veux dire, cest que cest la monstruosité quil
faut combattre et non seulement le monstre! La
monstruosité qui est en chacun de nous! Commençons
donc par avoir le courage et lhonnêteté de
reconnaître que Hitler était notre semblable et
non pas un extra-terrestre! Noublions pas non plus quil
avait été élu démocratiquement;
et que, sil avait voulu envahir - par exemple - la Pologne,
tout seul, avec ses petits bras musclés, il ny
serait pas resté longtemps! Ils étaient nombreux à le
suivre!!! Cessons de déresponsabiliser lindividu
en acceptant de pardonner à un saligaud tout simplement
parce quil nous dit : Je nai fait quobéir
aux ordres! En chacun de nous, il y a un monstre qui
sommeille. Il faut rester vigilant, commencer par soi-même,
cirer dabord ses propres godasses... Je le répète,
en nous tous, il existe une part de monstruosité...
si petite soit-elle!
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MONSIEUR
IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN - de François
Dupeyron. (0/20)

France - Couleur, 1h34 - 2003.
Avec : Omar Sharif, Pierre Boulanger, Isabelle Renauld, Gilbert Melki, Lola Naymark.
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Comédie
dramatique : A treize ans, Momo se retrouve tout seul,
sans parents; son seul ami va devenir Monsieur Ibrahim, lépicier
arabe de la rue Bleue... A treize ans, Momo va inlassablement
aux putes, tranquille, sans grande émotion, comme
sil allait jouer au ping-pong avec des camarades...
A treize ans, Momo ne va pas à lécole;
dailleurs, il ne fait pas grand-chose... et il ne se
passe presque rien dans ce film sans âme... Momo est
interprété par le jeune Pierre Boulanger qui
ajoute à labsence du personnage...
Il est inexistant. Quant à Omar Sharif, dans un rôle
inhabituel mais qui lui va comme un gant, il fait ce quil
peut... Bien sûr, sa présence illumine quelque
peu cette sombre niaiserie; mais cela est bien insuffisant.
Qui plus est, le film nest absolument pas crédible
une seconde! Lauteur Schmidt et le réalisateur
Dupeyron se foutent de la gueule du monde! Où ont-ils
vu cette fourmilière de prostituées? Rue Bleue?!?
En 1960 environ? Si jamais pute fût en ceste rue, elle
a dû être vachement discrète! Moi, je
nen ai jamais croisé une seule à cette époque-là et à cet
endroit! Ajoutez à cela un anachronisme de taille;
un épicier arabe en ces années-là!!!
Oh, il devait bien y en avoir eu un ou deux... mais, dans
le film, on en parle comme sil y en avait un à chaque
coin de rue! Non, allez, un peu de sérieux,
les gars!!!
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