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BYE BYE LOVE - (Down with Love) - de
Peyton Reed. (0/20) 
USA - Couleur, 1h52 - 2002.
Avec : Renée Zellweger, Ewan McGregor, Sarah Paulson, Rachel Dratch, Tony
Randall
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Comédie : Cest à peu près
le même scénario
que Comment se faire larguer en dix leçons qui, déjà,
nest-ce-pas, était un brillantissime navet bien juteux ! Alors se
retaper çà, vous imaginez le plaisir. Je rappelle quil sagit
dune nana qui écrit
un manifeste : Lamour, non merci ! ; et dun mec qui veut lui
renvoyer lascenseur dans la gueule parce quil se sent trop visé.
Ils vont se détester, se rencontrer et se repousser, sentrecroiser
et sentrinsulter, tout en cherchant par provocation et défi à se
séduire lun lautre ! Et voilà le travail. Cela donne
une sucrerie industrielle incroyablement indigeste !
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LA
CHOSE PUBLIQUE - de Mathieu Amalric. (0/20)

France - Couleur, 1h27 - 2002.
Avec : Jean-Quentin Chatelain, Anne Alvaro, Michèle Laroque, Bernard Menez.
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Comédie
dramatique : Cest une série trois semaines
tournage, réalisateur va tenter par, mais si, mais
non, ah que voilà une belle image, astrakan, astragale,
achtrick, atchoum, je saute, je me calme, je
massieds, je pas là, je là bas, je ici. Tramougna, kessekessa;
sa sé bô, artisse branle-moi! Vite, vite, que je prenne une cuite!
Le public, je lencule , passka sa, sa sé valab; ché pas
parlé là môa! Zumbulu harata fango django kango hourra!!!
Génie qui pue, crée-moi, oh Dieu! Je kaka plein zoreille i da si
jebes majku, curko, curkice, picko, pickice! Schwartz à la fin!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Vous navez rien compris? Dommage... Cétait
le résumé du
film...
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DEDALES -
de René Manzor. (6/20) 
France - Couleur, 1h40 - 2003.
Avec : Lambert Wilson, Sylvie Testud, Frédéric Diefenthal, Michel
Duchaussoy.
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Policier :
Dès le départ, cest original car pour une
fois, il sagit dune tueuse en série. Elle
a commis pas moins de vingt-sept meurtres et a fini par se
faire arrêter. Seulement, comme elle est complètement
mal dans sa tête - en effet sept personnalités
se disputent le contrôle de son corps - elle va avoir
affaire à un psy, le docteur Brennac. Mais, le flic
qui la arrêtée, sintéresse également
de très près à son cas pour le moins labyrinthique.
Il est vrai que le suspense est présent durant quasiment
tout le film. En revanche, la fin que je ne dévoilerai
pas, bien sûr, nous laisse pantois, étant donné quon
est complètement déçu en se rendant compte
que, finalement, toute lhistoire ne tient absolument
pas debout. En tout cas, pas telle quelle est racontée...
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GOOD
BYE LENIN! - de Wolfgang Becker. (0/20) 
Allemagne - Couleur, 1h58 - 2002.
Avec : Daniel Brühl, Katrin Sass, Maria Simon, Chulpan Khamatova, Florian
Lukas.
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Comédie
dramatique : Le voilà donc ce fameux film-phénomène
! On lattendait avec impatience. Mais, dès le
premier plan, nous sommes malheureusement plongés
dans une image bassement virtuelle. Vous mavez compris,
il sagit de numérique bas de gamme. Je commence
par ces précisions, vous comprenez, parce que cette
invasion de la photographie décadente est une véritable
gangrène, un cancer, un cataclysme, et bientôt
lapocalypse du septième art. En effet, je précise
par une lapalissade : si vous enlevez limage au cinéma, à votre
avis, quest-ce qui reste ? Ici, même les rares
scènes intéressantes ne peuvent provoquer lémotion
quelles sont sensées provoquer, car limage
est désespérément laide, désespérément
sans âme. On a mis plus de cent ans à peaufiner
la photographie, à parvenir à des résultats
absolument extraordinaires, voire fascinants ; et voilà que
maintenant, pour des raisons bassement mercantiles, on fout
tout çà en lair ! Le numérique,
vous comprenez, cest plus rapide au tournage, plus
de problème de lumière, et, cest plus
rapide au montage. Alors comme cest plus rapide, cest
moins cher! Elémentaire mon cher Walter! Passons à lidée
de ce film. A la veille de la chute du mur de Berlin, une
femme sombre dans un coma profond suite à un infarctus.
Plusieurs mois plus tard, elle sortira du coma alors que
la ville sest transformée en soccidentalisant.
Le problème pour son fils maintenant, car sa maman
est une fervente communiste, cest dessayer de
lui faire croire que rien na changé... Cest
pas mal tout çà, mais, cest pas les idées
qui manquent ; encore faut-il savoir bien les réaliser,
bien les exploiter, être un tantinet inspiré.
Or, nous assistons à toute une série de clichés
durant tout le film. Conclusion : formellement, le film est
profondément handicapé et structurellement
sérieusement aseptisé. Pourtant, le film fait
un triomphe ! Les voies du box-office seraient-elles impénétrables
?
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NOAM
CHOMSKY : POUVOIR ET TERREUR (Entretiens après
le 11 septembre) -
John Junkerman. (17/20) 
Japon - Couleur, 1h14 - 2002.
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Documentaire :
Noam Chomsky, vous connaissez? Non? Alors voilà une
bonne occasion de faire sa connaissance! Les propos de cet
homme sont dun bon sens - et, bien sûr, dune
brûlante actualité - que jai vraiment pris
mon pied en lécoutant. Cest un homme rare!
Il a tout bon, ce salaud! Il est simple, clair et net. Un seul
exemple : il exprime de la manière la plus évidente
lidée que les Etats-Unis dAmérique
devraient commencer par appliquer à leurs propres actions
les critères moraux quils exigent des autres.
Pour le reste, je vous laisse découvrir. Et, si vous
nêtes pas convaincus, il est à espérer
que ce film vous fera au moins réfléchir... Je
précise au passage que ce documentaire est plutôt
mal fichu. Cest bien regrettable. Mais, rapidement, on
oublie les défauts de la réalisation, tant les
propos de Chomsky sont passionnants!
P.S. Vu à la télé, lautre soir, le fameux nouveau
philosophe de lépoque... Vous savez, le gars là, qui
essaie dimiter André Malraux quand il jacte... Il se tord les doigts,
fait des moulinets sans cesse avec ses index etc... Vous savez bien, le gars
vachement profond, le roi de la pensée branlatoire... Le gars qui hait
la vérité et lévidence! Au point de les torturer,
leur crever les yeux, leur arracher les ongles, les découper en morceaux...!
Pauvres vérités et évidences... Quand vous êtes entre
les doigts de Finkielkraut (ça y est, le nom me revient), quest-ce
que vous devez en baver!!! Et bien, Finkie naime pas Chomsky! Ouf! Me voilà rassuré!
A mon humble avis, voilà une bonne raison de plus daller voir le
film dont il est question ici! ( Y a Mézigue qui me bourre les côtes
parce quil veut ajouter quelque chose...!) Je vais lui laisser les phrases
de la fin. Mézigue (rouge de colère et vert de rage) : Faudrait
peut-être pas oublier les deux autres! Les deux autres néo-philosophes!!!
Les potes à Finkenstein! B.H. double V. et Gluckose!!! Parce que ça
fait quand-même un vieux bail quils me titillent les précieuses!
Après les trois mousquetaires qui étaient quatre, eux, cest
les trois mousquetaires qui font la paire!!! Le contorsionniste digital et tortionnaire,
lhomme-rat-de-salon à la liquette blanche et le pauv vieux
qui manque de sucre, à tel point quon a limpression quil
va rendre lâme à chaque sornette quil débite!
A eux trois, bordel, ils détiennent 75% de la connerie humaine. On vit
dans un monde vraiment injuste...!!! Fin
de lépilogue de Mézigue... qui est parti boire un verre deau...
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POLLOCK -
de Ed Harris. (13/20) 
USA - Couleur, 2h03 - 2002.
Avec : Ed Harris, Marcia Gay Harden, Amy Madigan, Jennifer Connelly, Bud Cort.
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Comédie
dramatique : Beaucoup de questions se dégagent
de ce film sobrement esthétique... Que doit apprendre
un artiste? Où se situe sa part de talent? Quest-ce
qui lui a été transmis et que doit-il transmettre?
Quand doit-il oublier ce quil a appris? Par quoi sont
guidés ses membres et son cerveau? A quel moment est-il
vraiment créatif? Doit-il soublier totalement
lorsquil crée? On pourrait continuer longtemps
ainsi... En tout cas, une question ne se posait pas pour
Pollock (premier peintre abstrait indiscutablement reconnu)
: Le hasard existe-t-til? Non, pas pour lui. Ou plutôt,
il existe peut-être, mais il nest pas question
de lutiliser! Je le cite : ...Chaque coup de
pinceau, chaque traînée de peinture, chaque
jet, chaque tremblement, chaque éclaboussure, chaque
goutte, chaque petite touche a une intention bien spécifique. Hormis
ces réflexions, le (premier) film de Ed Harris est
dune solidité à toute épreuve
et dun intérêt constant. Le rôle
de Pollock, cest lui-même qui linterprète
- remarquablement bien, évidemment (Harris est un grand).
Les autres protagonistes ne déméritent point!
On retrouve notamment avec émotion
un Bud Cort (Harold et Maude) plus que vieillissant - et on se dit que,
merde, on ne rajeunit vraiment pas avec ce fichu temps qui nen a pas marre
de passer! Good Work, Mister Harris!
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SALTIMBANK -
de Jean-Claude Biette. (0/20) 
France - Couleur, 1h32 - 2003.
Avec : Jeanne Balibar, Jean-Christophe Bouvet, Jean-Marc Barr, Micheline Presle.
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Comédie Come-back dans lhorreur et la stupéfaction!
Eternelle question! Comment une pareille chose peut-elle seulement
exister? Enfin, bon. Maintenant quelle est là,
la chose, on ne va pas la détruire! Vous lai-je
déjà précisé? Je suis Monsieur
Anti-Censure. Et fier de lêtre; même
si je passe mon temps à râler comme un veau dès
que je vois un truc qui ne me plaît
pas... Saltimbank est une comédie; donc, on est censé rire
ou du moins sourire... Déjà, il faudrait pouvoir sintéresser à laction
et aux personnages... Ce nest pas faute davoir essayé, mais,
sincèrement, je me suis fatigué les yeux pour rien, étant
donné que ce qui se passe à lécran est si brouillon,
nébuleux, voire imbécile... Une vague histoire de deux frangins
- dont lun est banquier - qui se lancent plus ou moins dans le théâtre...
Vaguement interprétée, lhistoire, pas drôle du tout
bien évidemment, par des comédiens assez antipathiques... Allez,
jai déjà assez
perdu de temps avec ce navet!
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SON FRERE - de Patrice Chéreau. (0/20) 
France - Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Bruno Todeschini, Eric Caravaca, Nathalie Boutefeu,
Catherine Ferran.
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Drame: Thomas est malade à mourir. Et,
effectivement, il va mourir. Pour ce faire, il choisit la maison
de son enfance,
retrouvant du même coup son frère... Malgré des
affrontements, les deux frères s’aiment beaucoup...
Soit dit en passant, leur amour a quelque chose d’incestueux...
Personnellement, je suis blindé. Qu’il soit question
d’inceste, d’homosexualité, d’hétérocul,
de bicul, de tricul ou de tetracul, je m’en cogne les valseuses!
Est-ce que c’est clair?!? Ce qui me dérange, en
revanche, c’est cette manie ou obsession qui consiste à penser
que toutes les formes d’amour passent par les voies urétrales,
vaginales ou anales...! C’est tout bonnement crétin
de penser de la sorte! Cela dit, il est certain que l’essentiel
du propos de Chéreau ne se situe pas à ce niveau...
Pour autant, le film est chiant et désespérément
sinistre!
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LE
TANGO DES RASHEVSKI - de Sam Garbarski. (0/20)

France - Couleur, 1h40 - 2003.
Avec : Nathan Cogan, Ludmila Mikael, Hippolyte Girardot, Michel Jonasz.
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Comédie
dramatique : Ou Le Petit Juif Illustré...
Je veux croire que tous les Juifs ne sont pas aussi caricaturalement
obsédés par leurs origines, leurs traditions
ou leur religioin! Car, de quoi est-il question ici - outre
le fait quil sagisse tout bonnement dune énième
petite comédie franchouillarde à quatre sous?
De Juifs, des traditions juives, des comportements juifs,
etc... Une longue énumératioin de tout ce qui
peut concerner - de près ou de loin - cette communauté (parfaitement
respectable - nallez pas croire!)... Je ne parle que
du film, qui nest quun piteux ratage. Pour ce
qui est de lhumour, on est loin dun Woody Allen
et même dun modeste Popeck! Quant au casting,
il est brillant! Nous avons, entre autres, Laurent Fabius
dans le rôle de Michel Jonasz ainsi que le plus insupportable
des anticomédiens
: Hippolyte Girardot...!
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