Octobre 2003
Semaine 41  Du 08-10 au 14-10-2003 

 

ALILA - de Amos Gitaï. (0/20) 0
Israël - Couleur, 2h01 - 2003.
Avec : Yaël Abecassis, Uri Ran Klauzner, Hanno Laslo, Ronit Elkabetz, Amos Lavie.

Comédie dramatique : Il est impossible de résumer l’histoire ou les histoires de ce film ; c’est toujours bon à prendre, cela fait une corvée en moins... Il y a, autant que je me souvienne, un vague défilé d’un tas de personnages féminins et masculins, quelque part entre Tel-Aviv et Jaffa. C’est peut-être moi qui suis bête ou bien Amos Gitaï qui a deux siècles d’avance... Je ne sais pas, toujours est-il que il y a rien à voir, circulez, sinon vous allez vous faire chier. Une fois de plus, voilà un cinéaste qui n’est l’auteur que d’un seul film : Kadosh. Depuis, Gitaï a énormément de mal à s’exprimer par l’image et le son... Ali, la, la, la, la, la, la, la!

CONFIDENCE - de James Foley. (7/20) 1
USA - Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Edward Burns, Rachel Weisz, Andy Garcia, Dustin Hoffman, Paul Giamatti.

Policier : Précisons-le tout de suite, le titre de ce film est ce que l’on appelle un “faux ami”. Confidence, en anglais, voulant dire confiance. C’est fou ce que les distributeurs français peuvent déconner avec les titres. Mis à part ce détail, avertissement, l’affaire est compliquée ; c’est une histoire d’escroqueries, de filouteries, dont le héros est un certain Jake Vig (Edward Burns, le sosie de Ben Affleck). A un moment donné, il s’égare et piétine sans le vouloir le territoire d’un caïd du crime. A partir de là, les choses se gâtent quelque peu, une femme s’en mêle, le jeu de dupes se développe à loisir, en un mot le machiavélisme est roi. On retrouve avec plaisir Dustin Hoffman, après une longue absence; et il est comme d’habitude excellent. Cela dit, il s’agit de l’excellence dans le sens purement professionnel du terme. Autrement dit, Dustin nous fait un bon numéro d’acteur. On ne va pas cracher dessus pour autant.

HIC (de crimes en crimes) - (Hukkle) - de György Palfi. (0/20) 0
Hongrie - Couleur, 1h15 - 2002.
Avec : Ferenc Bandi, Jozsefné Racz, Agi Margitai.

Policier : Dans un petit village tranquille, tout baigne pour tout le monde en apparence. Mais, derrière ce calme se cache une série de meurtres dont les victimes sont les hommes du village. Je vous le résume comme on me l’a dit... parce que dans cette exécrable “brouillonnade”, rien, mais alors rien, n’est clair ni compréhensible ! Les meurtres seraient commis par les animaux petits et grands; je dis bien seraient, parce qu’une fois de plus je n’ai rien compris, je suis complètement con, vous le savez, mais n’allez pas croire que je sois le seul, on est nombreux à ne rien entraver à ce genre de foutaises prétentieuses. Il y a bien des images qui défilent, des images dégueulasses entre nous soit dit, et qui nous montrent des bêtes en mouvement ; il y a bien des gens qui meurent... et puis surtout, il y a des acteurs qui n’en sont pas, que voulez-vous, la mode. Et bien sûr, il y a un vieux bonhomme qui fait régulièrement “hic” tout au long du film. Voilà ce que cela donne quand on n’est pas très futé et que l’on veut faire dans l’original à n’importe quel prix.

HOTESSE A TOUT PRIX - (View from the Top) - de Bruno Barreto. (0/20) 0
USA - Couleur, 1h27 - 2002.
Avec : Gwyneth Paltrow, Christina Applegate, Mark Ruffalo, Candice Bergen.

Comédie : Il y a une certaine forme d’imagination ou bien un manque total d’imagination qui dépasse l’imagination ! Figurez-vous qu’on nous a pondu là tout un film autour d’une pauvre créature, lamentablement tarée, Donna Jensen, jeune femme idéaliste (sic) qui rêve de devenir hôtesse de l’air. Et bien sûr, elle va y arriver, grâce à des débiles mentaux du genre de celui qu’interprète le Zeus de la connerie humaine, Mike Myers ; ou encore le personnage joué par la cadavérique Candice Bergen. Quant à Gouinesse mais Patrow, elle file un mauvais coton...


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