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COMMENT
TUER LE CHIEN DE SON VOISIN - (How to Kill
Your Neighbors Dog) de
Michael Kalesniko. (7/20) 
USA - Couleur, 1h42 - 2002.
Avec : Kenneth Branagh, Robin Wright Penn, Lynn Redgrave, Suzi Hofrichter.
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Comédie
: Un dramaturge quelque peu cynique et vaguement misanthrope
essaie désespérément déchapper à ses
proches et à son voisinage. En effet, il est agressé par
sa femme, qui en plus veut un môme, et sa belle-mère
atteinte de la maladie dAlzeimer. Sans parler du maudit
chien du voisin le plus proche. Vraiment sans prétention,
une comédie qui fait souvent sourire, sans plus. On
a plaisir à revoir Kenneth Branagh et comme on reste
un peu sur sa faim, on se dépêche daller
voir un autre film... celui-ci nayant été quun
amuse-gueule. Pas de quoi tuer un chien, fût-ce celui
de son voisin...
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ENCORE de
Pascal Bonitzer. (0/20) 
France - Couleur, 1h36 - 1996. (Reprise).
Avec : Jackie Berroyer, Valeria Bruni-Tedeschi, Fabrie Desplechin, Natacha
Régnier.
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Comédie
: Un scribouillard, branleur intello, a une
crise dinspiration, mais cela ne lempêche
pas de passer dune gonzesse à lautre.
Après avoir vu Petites coupures, jétais
curieux de découvrir les précédents
essais cinématographiques de Bonitzer... Là,
il sagit de son premier film, certes, il nempêche
que lexcuse nest pas suffisante. Brouillon,
cadré basique, réalisé du genre raccommodage,
interprété, si jose dire, par un Jackie
Berroyer flamboyant de gaucherie. Quest -ce quils
ont tous à vouloir faire le comédien alors
quils ont déjà un gagne -pain ? Je
ne parlerai pas de ses partenaires féminines, non
pas par galanterie, mais parce que jen ai marre de
scruter la médiocrité, de baisser la tête
pour lobserver ; en général, je préfère
admirer.
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MONSIEUR
SCHMIDT - (About Schmidt) de Alexander Payne. (14/20) 
USA - Couleur, 2h05 - 2002.
Avec : Jack Nicholson, Kathy Bates, Hope Davis, Dermot Mulroney, June
Squibb.
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Comédie
: Monsieur Schmidt prend sa retraite. A soixante-six
ans, cela se comprend. Il est de plus en plus mal à laise
dans son environnement, et, sa femme qui pourtant commençait à lui
peser, va finir de le déboussoler en mourant. Il se
dirige alors vers sa fille et son gendre imbuvable, flippe
de plus belle, mais aura loccasion de reporter son
affection sur un parfait petit inconnu, Ndugu, un petit Tanzanien
quil parraine et avec qui il correspond par écrit.
Un très joli rôle pour Jack Nicholson dans une
histoire également jolie, mais jamais larmoyante ; mélancomique plutôt,
comme aurait dit le regretté Yves Robert. Voilà du
bon cinoche, simple et sans prétention dont personnellement
je redemande.
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NI
POUR, NI CONTRE (BIEN AU CONTRAIRE) de
Cédric Klapisch. (0/20) 
France - Couleur, 1h51 - 2002.
Avec : Vincent Elbaz, Marie Gillain, Zinedine Soualem, Simon Abkarian,
Dimitri Storoge.
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Policier
: Et voilà Klapisch qui sattaque au film
noir, au polar ! Et voilà Vincent Elbaz qui se la
joue Belmondo doccasion. Un Belmondo dont pas un fripier
ne voudrait. Et tout est à lavenant. Les autres
comédiens, également, nont pas la carrure
nécessaire pour assumer un rôle à contre-emploi.
Cela se veut mouvementé, comique et enlevé,
mais ce nest que plat et ennuyeux à crever.
Qui plus est, indépendamment de tout jugement de valeur,
ce film na aucune chance de toucher un large public,
car cest un polar. En loccurrence le public aura
raison, mais dans dautre cas, cela est bien déplorable.
Car, lallergie du public français
pour les films policiers français est encore une fâcheuse
conséquence des trop nombreuses séries télé...
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LE
PACTE DU SILENCE de
Graham Guit. (0/20) 
France, Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Gérard Depardieu, Elodie Bouchez, Carmen Maura, Isaac Sharry,
Tsilla Chelton.
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Fantastique
: Ah, il était Cuit davance, le Graham,
avec un scénario pareil! Cest tout bonnement
inénarrable, ni fait ni à faire, donc pas la
peine dinsister sur les détails de lhistoire,
dune intrigue absurde et idiote. En revanche, quelle
joie dassister au grand retour de Gérard Depardieu,
quon navait point vu depuis... plusieurs jours
! Il est toujours aussi crédible dans ce quil
fait avec la nonchalance et le je-men-foutisme quon
lui connaît...
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PAROLES
DE BIBS de Jocelyne Lemaire-Darnaud.
(14/20) 
France - Couleur, 1h40 - 2002. (Reprise)
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Documentaire
: Je me suis rattrapé in extremis. Ce film sorti,
il y a moins dun an, je lavais bêtement
laissé me passer sous le nez. Mais, fort heureusement,
il y a le MK2 Beaubourg qui repasse des tas de films marginaux
et intéressants. Jai donc pu assister avec plaisir à cette
suite de témoignages passionnants de différents
acteurs ou observateurs dun des nombreux scandales
appelés plans sociaux. Cela ne se raconte pas, cela
se recommande... vivement ! Cest un film que je qualifierai
dutile.
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PAS
SI GRAVE de
Bernard Rapp. (0/20) 
France, Couleurs, 1h40 - 2002.
Avec : Sami Bouajila, Romain Duris, Jean-Michel Portal, Léonor
Varela, Pascale Roberts.
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Comédie
: Les aventures de Léo, Max et Charlie,
trois frères dadoption. Voulant exaucer le dernier
vu de leur père adoptif, Pablo, ils se rendent à Valence.
Ils vont ainsi découvrir un peu du passé de
cet homme tout en faisant des rencontres qui se veulent pittoresques
et étonnantes, alors quelles ne sont que platitudes
et banalités. Cest un film que je qualifierai
dinutile.
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RÊVE
DUSINE de
Luc Decaster. (6/20) 
France, Couleur, 1h38 - 2002.
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Documentaire
: Les films documentaires français se portent
bien, merci. Mais celui-ci, quoiquintéressant
est un peu creux et on y voit des choses peu surprenantes,
des choses quon a vues et revues à la télé par
exemple. Il sagit encore un fois dun plan social,
cette fois-ci à lusine Epéda, à Mer.
Certes, cest désolant, mais comme à la
télé, aux actualités, on sétale
sur des réactions désespérées
demployés qui sont tristes dêtre
virés. On les verrait mal sauter de joie! Alors, trêve
détalages, quasi indécents, qui sont
censés nous émouvoir. Cest un film que
je qualifierai de moyennement utile.
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RIEN
SUR ROBERT de Pascal Bonitzer. (6/20) 
France, Couleur, 1h47 - 1998. (Reprise)
Avec : Fabrice Luchini, Sandrine Kiberlain, Valentina Cervi, Michel Piccoli,
Laurent Lucas.
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Comédie
: Après Petites coupures et après
Encore, je termine mon mini festival Pascal Bonitzer en
compagnie dun Fabrice Luchini au regard toujours éberlué,
au verbe emphatique et aux consonnes impitoyablement appuyées
(on se demande vraiment ce quil a... a-t-il consulté ?).
En effet , tout létonne ce garçon,
qu'on lui dise bonjour ou ta mère est morte, cest
pareil, il écarquille ses billes au point quun
jour, il va les paumer. Bref, comme dans ses deux autres
films, Pascal nous montre un personnage masculin un peu égaré,
notamment avec les femmes. Vaguement insolite, cette série
de petites aventurettes et danecdotes, parfois savoureuses
-notamment les scènes avec Michel Piccoli-, na
rien dassommant, ni de particulièrement pétillant.
Cest du champagne tiède. Au total, Rien sur
Robert et pas grand chose sur Bonitzer...
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