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BANGKOK
DANGEROUS - de Oxide et Danny Pang. (0/20)

Thaïlande - Couleur, 1h48 - 1999.
Avec : Pawalit Mongkolpisit, Premsinee Ratanasopha, Patharawarin Timkul.
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Policier :
Bouillie dimages particulièrement ensanglantées à travers
lesquelles on arrive difficilement à comprendre lhistoire.
Il sagit
dun tueur professionnel muet qui accomplit ses missions froidement. Il
na ni sentiment, ni émotion, ni rien. Il va rencontrer une jeune
fille qui peut être, peut-être, lui transmettra un peu dhumanité.
Je ne sais pas ce quon les Asiates, obsédés quils sont
par une violence outrancière. On a parfois limpression quils
sont malades de la tête. Nallez surtout pas croire que je sois raciste.
Je ne parle que de leur cinéma, cest tout. Ils ont sûrement
beaucoup dautres qualités, mais elles napparaissent pas dans
leurs films.
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EXTRANO -
de Santiago Losa. (7/20) 
Argentine - Couleur, 1h27 - 2002.
Avec : Julio Chavez, Valeria Bertucelli, Chuchuna Villafane, Raquel Albeniz,
Eva Bianco.
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Comédie
dramatique : Etrange malaise dun étranger qui
semble notamment égaré dans le temps, perdu
par le temps... et qui ny peut rien. Il y a dans ce
film une belle réflexion sur le temps qui passe inéxorablement.
Toutefois, on sennuie un peu et donc on est un peu
déçu. Mais quest-ce quils ont tous à priviligier
des situations on ne peut plus banales et ordinaires ? Il
y a pourtant ici et là quelques scènes fort émouvantes
soulignées par une magnifique musique. Quant à Julio
Chavez (Lours rouge), il est absolument formidable
de justesse,
démotion retenue et de sobriété habitée. Pour
toutes ces raisons, on peut se laisser tenter...
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INFLUENCES -
(People I Know) de Daniel Algrant. (17/20) 
USA - Couleur, 1h40 - 2002.
Avec : Al Pacino, Kim Basinger, Tea Leoni, Ryan ONeal, Richard Schiff,
Bill Nunn.
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Policier :
Al Pacino en attaché de presse, blasé mais pourtant
idéaliste, décide désespérement
dorganiser une soirée de soutien en la faveur
de Nigériens qui doivent être expulsés.
Son plus gros client va par-dessus le marché le compromettre
dans une histoire sordide ; il va en effet assister, impuissant,
au meurtre dune jeune femme. Rien ny fera, il ira
jusquau bout. Il se débattra, mais ne surnagera
pas. Al Pacino est absolument prodigieux et tous les autres
comédiens servis par des personnages dune densité absolument
remarquable, sont également extraordinaires. Un polar
original où pour une fois, nous avons des situations,
des dialogues, et je le répète,
de vrais personnages.
PS. Carlos Gomez, un journaliste qui travaille pour un hebdo bien connu a descendu
ce bijou en flammes, en prétendant, notamment que Pacino était
pathétique de nullité. Mézigue est très en colère
et il hurle à qui veut lentendre que ce fameux Gomez mériterait
quon lui crève les yeux ; ainsi cela lempêcherait de
continuer de voir des films et den dire nimporte quoi. Quant à Moi-Même,
je laisse dire Mézigue, je souris et jévite de lire ce genre
de personnage.
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LES
LARMES DU SOLEIL - (Tears of the Sun) de Antoine
Fuqua. (0/20) 
USA - Couleur, 2h02 - 2002.
Avec : Bruce Willis, Monica Bellucci, Cole Hauser, Tom Skerritt, Eamonn Walker.
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Guerre :
Le Cro-Magnon Bruce Willis et la belle Monica Bellucci sengagent à fond
pour sauver de pauvres Noirs africains. Hormis la débilité du
scénario quon a déjà vu cent fois,
il y aurait quand même beaucoup à dire sur lhypocrisie
des gens du Nord par rapport à lAfrique. On leur
pique leurs richesses,puis avec les quelques sous quil
leur reste, on leur fait acheter des armes automatiques pour
quils sentretuent plus allègrement. Et maintenant
avec ce film, on vaudrait nous émouvoir avec des héros
qui volent au secours de ces pauvres Nègres. Cest
vraiment se foutre de leurs gueules. Quant à la guerre,
en général, je laisse la parole à Mézigue
: Soldats du monde entier, TOUS A POIL !!!.
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LOST
IN LA MANCHA - de Keith Fulton et Louis Pepe. (15/20)
Grande-Bretagne - Couleur, 1h29 - 2000.
Avec : Terry Gilliam, Johnny Depp, Jean Rochefort.
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Documentaire : Lost
in la Mancha est un film unique. Jamais on
na vu un tel documentaire. Il sagit du making off dun film
catastrophe, complètement maudit. Le malheur des uns faisant le bonheur
des autres, on rit beaucoup. Il y a aussi le plaisir de revoir Jean Rochefort
qui aurait interprété un Don Quichotte formidable. Le film qui
devait se faire, et qui ne sest
pas fait, Lhomme qui tua Don Quichotte nest pas, à mon
avis, vraiment un film maudit. Il ne faut pas oublier quil a été démarré avec
un budget amplement insuffisant. Dans ces conditions, au cinéma, il ny
a pas de pardon. A découvrir
absolument !
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19
(Nineteen) - de Kazushi Watanabe. (5/20) 
Japon - Couleur, 1h22 - 2001.
Avec : Daijiro Kawaoka, Kazushi Watanabe, Takeo Noro, Ryo Shinmyo, Masahi Endo.
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Drame : Un jeune homme sur un scooter se fait kidnapper
par trois personnages énigmatiques. Il finira par être
un otage consentant après avoir dabord tenté de
séchapper. Petit à petit, il se laissera
séduire par le leader du groupe et ses étranges
complices. Il y a de labsurde et de lhumour, mais
la promenade risque de se terminer dune façon
tragique. Cela dit, il y a peut-être quelque chose que
je nai pas compris car ce film étrange part un
peu dans tous les sens, me semble-t-il. Cela ne mérite
pas un zéro absolu parce que, de temps à autre,
on trouve quelque intérêt à cette
oeuvrette.
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LOUTREMANGEUR -
de Thierry Binisti. (7/20) 
France - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : Eric Cantona, Rachida Brakni, Caroline Silhol, Jocelyn Quivrin, Richard
Bohringer.
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Policier :
Jétais persuadé que jallais
détester cette chose. Ne serait-ce que par la présence
dEric Cantona, qui a priori, est tous sauf un acteur.
Et bien la surprise était de taille, même si on
est loin dun bon film... comme quoi... Il sagit
dun polar très original qui en est un sans en être
un et dune assez jolie histoire damour, genre la
Belle et la Bête. Cantona est crédible, ce qui
est déjà beaucoup. Si seulement, il apprenait à parler
moins vite...
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