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FAMILY LIFE - de Ken Loach. (16/20)

Grande-Bretagne - Couleur, 1h45 - 1971 (Reprise)
Avec : Sandy Ratcliff, Bill Dean, Grace Cave, Malcolm Tierney.
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Drame :
Une jeune femme - ou bien une jeune fille - a besoin de faire
le ménage dans sa tête, son corps et son esprit...
Pas si étonnant pour une adolescente... Qui, à cet âge-là,
na pas besoin de se définir...? Surtout que
la petite est assez grande pour se retrouver enceinte et
trop jeune pour dire merde à ses géniteurs...
Ses géniteurs, qui sont bien évidemment les
plus grands responsables de ce que la fille est, de ce quelle
est devenue et de ce quelle deviendra... Donc, faut
voir la gueule des parents! Cest de la musique triste
dès la naissance, une mère au chignon pareil
et un papa-crapaud pas méchant pour deux sous, mais
dun crétinisme qui fascine! Pas méchant,
disais-je? Eh oui, Ken Loach noublie pas que les parents
de la jeune fille ont eux aussi eu un papa-maman, et ainsi
de suite à rebours... Toute une culture, une éducation,
des us et coutumes qui se transmettent bellement... Donc,
la jeunette a besoin de faire le tri dans ses neurones...
Certes. Mais, pas à coups de balai empoussiéré didées
reçues; et, encore moins à coups délectrochocs!
Parce que les psys vont sen mêler...! Et, cest
là que la tragédie se profile, se précise,
se décide... Oeuvre impitoyablement dramatique, (un
tantinet démonstrative par moments...?), ce film a
par-dessus le marché la vertu de nous faire rire -
souvent aux éclats! Le casting est denfer! Il
faut voir les têtes et expressions des différents
protagonistes, aussi caricaturales que réalistes...!
Profondément respectueux de lêtre humain,
jusquà ses pires défauts, Ken Loach est
un honnête homme! Quand on pense, en plus, aux trois
sous dont il dispose pour réaliser chacun de ses films,
on ne peut sempêcher de rire jaune au vu des
pauvres et pénibles navets que nous servent nos jeunes
et marginaux cinéastes (?) actuels... Mest avis
quils devraient voir et revoir lensemble de loeuvre
de Loach... Inlassablement, studieusement, jusquà crever
labcès quils ont au cerveau... et, qui
sait, avec un peu de chance, en remplacer le pus par une
ou deux jolies idées...
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GREETINGS - de Brian De Palma. (1/20) 
USA - Couleur, 1h28 - 1968.
Avec : Robert De Niro, Jonathan Warden, Gerrit Graham, Richard Hamilton.
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Comédie : Faut que je précise, le film
en question nest pas une reprise, cest un inédit...
en France, en tous cas... Surannée carte postale? Possible...
En tous cas, en la voyant, on comprend un peu mieux linédition de
la chose... Vrai, quil y a du sympa là-dedans...
Mais, cest de l embryonnaire, toutefois... de lacné juvénile...
Et lon peut se dire, que depuis lors jusquà présent,
le Palma comme le Niro, on les a vus venir, - je dis cela maintenant,
bien sûr, its easy... Nont cessé,
comme tout humain, de monter et descendre, de la toute
haute jusquà la terre-à-terre en
passant par la filante... pour finir dans la poussière...
Il me semble, prétentieux que je suis, quau regard
de cette brouillonne oeuvrette, lon pouvait demblée
prévoir la chute... Mais, gare à la prétention!
Je nai observé ce phénomène que
lors de sa tardive exploitation!
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JELLYFISH -
(Akarui Mirai/Bright Future) - de Kiyoshi Kurosawa. (0/20)

Japon - Couleur, 1h32 - 2003.
Avec : Joe Odagiri, Tadanobu Asano, Tatsuya Fuji, Ryo Kase, Sayuri Oyamada.
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Drame :
Je ne sais pas ce que K.K. a fait pour mériter cela...
Ne voilà-t-il pas que les critiques boudent son dernier
merdoeuvre! Il y a sûrement quelque chose qui ma échappé;
je ne vois pas ce quil a fait de pire que dans ses précédents
films... Cette fois, nous avons droit à un amoureux
passionné de méduses... Il va même transmettre à deux
autres simples desprit sa passion... Tra la la! Pendant
quil est en taule pour raisons graves, les deux autres
vont en effet continuer à cultiver de la méduse
venimeuse, à la mutationner pour quelle
sadapte à leau douce de la rivière... à la
multiplier... Puis, à lâcher tout le paquet à travers
ville, semant la panique et la terreur... Ils sont tout heureux à la
fin du film... Mais, les méduses nen font quà leur
tête... Elles décident de retourner à la
mer... Filmé en numérique particulièrement
infect, changeant de tons de couleurs sans arrêt et pour
des motifs qui nous échappent, à nous pauvres
mortels, K.K. nous la joue grand artiste de génie comme
dhabitude! Cest toujours aussi laid, sans queue
ni tête et dune idiotie qui laisse rêveur...!
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LE
MONDE VIVANT - de Eugène Green. (0/20) 
France - Couleur, 1h15 - 2003.
Avec : Christelle Prot, Alexis Loret, Adrien Michaux, Laurène Cheilan.
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Fantastique : Le crétinisme me surprendra toujours!
Je croyais avoir tout vu, malheureux naïf, mais lEugène
me la contredit haut et fort, ma conviction! Je laisse libre
expression à Mézigue : Cest la fin
du monde! Apocalypse now! Cest qui cet eugénéré mental?!?
Le Green? De quelle grotte ou cave sort-il? Il vient tout juste
de découvrir, à léclairage dun
malheureux crépuscule, quil a un cerveau...!!!
Tu nous le sers comme cela, ton conte? Des chevaliers en jeans, à la
silhouette et gueule grotesques... Qui liaisonnent à outrance
les mots dun texte exsangue? Et les décors? Dans
quel jardin public tas filmé cette foutaise? Apprends
une chose, gars, cest quon a été à école
respectable, tous autant que nous sommes! Tu ne vas pas nous
apprendre, pauvre lépreux de la langue, comment quil
faut jacter... De toute façon, si tas envie de
te la jouer littéraire, utilise plutôt une plume...
pas une caméra...
malheureux...!
Nota Bene : Si vous voulez découvrir une critique dithyrambique de ce
navet (eh oui, eh oui, ça existe!), lisez donc celle du journal Le
Monde... Histoire de voir si vous avez le sens de lhumour...
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MON
VOYAGE DHIVER - de Vincent Dieutre. (0/20)

France/Belgique - Couleur, 1h43 - 2003.
Avec : Itvan Kebadian, Vincent Dieutre, Jorg Nietzert, Walter Müller, Hubert
Gelger.
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Comédie
dramatique : Alors là, pour être intimiste,
cest intimiste! Cest même intime tout court!
Plus nombriliste que ça, tu meurs! Et, bien évidemment,
comme il sagit dune espèce de docu-fiction,
on nous la tartine bien baveuse, lheure quarante-trois
composée dimages creuses! Quest-ce que
tu veux que je mémotionne avec ça?!?
Je men bats les nibards!!! Pleurnicher sur son sort
- durant un voyage qui nous endort - , nous sortir des photos
de famille ou de je-ne-sais-quoi, cest un truc que
lon fait chez soi! (Voilà que je me mets à rimer
bêtement...!) Non, je ne suis
pas daccord, un peu de tenue simpose... de la décence... de
la pudeur, que Diable! On peut sinspirer de son existence - et cest
dailleurs ce qui arrive le plus souvent - mais, de là à nous
la jeter à la figure, façon brut de décoffrage...!
Non! Demain peut-être, Moi-Même (ou Mézigue), je vais me choper
un cancer des yeux à force de voir des navets... Ce nest pas pour
autant que jirai me la pleurer à lécran, ma douleur...
Je me la chialerai dans mon petit coin, par respect pour ma personne... Cest
quoi, ce travail?
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PAS
SUR LA BOUCHE - de Alain Resnais. (0/20) 
France - Couleur, 1h55 - 2003.
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Opérette : Avec Mesdemoiselles : Sabine Azéma,
la poupée chiffon; Isabelle Nanty, la poupée beaufette;
Audrey Tautou, la poupée nunuche. Et, Messieurs
: Pierre Arditi, le gentleman faux-derche; Darry
Cowl, la poupée serpillière; Jalil
Lespert, le gentleman meilleur jeune désespoir
masculin; Daniel Prévost, le gentleman rigolo
ma non troppo; Lambert Wilson, le gentleman farmer...
Un film sonore, parlé et chanté... Pour ce qui
est du son, ça peut aller; pour ce qui est du parlé,
passe encore; mais, pour ce qui est du chanté, pardon!
Chantent tous comme des pastèques!!! (Sauf Lambert, à la
rigueur...) A quoi cela ressemble de filmer une opérette à quatsous?!?
Allez-y donc voir, si vous losez!!! Carlos Gomez a utilisé une
formule élégante; selon lui, cest un film qui
fait bâiller poliment... Pas mal, Carlos. Je suis
assez daccord... Mais, manque de bol, Mézigue
est beaucoup plus trivial; lui, il dirait : un film qui
nous fait chier vulgairement!
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LA PROPHETIE DES GRENOUILLES - de jacques-Rémy
Girerd. (0/20) 
France - Couleur, 1h30 - 2003.
Avec les voix de : Michel Piccoli, Kevin Hervé, Michel Galabru, Annie
Girardot...
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Dessin animé : Que dire? Que faire? Misère!
Sinon, préciser quil y a confusion quelque part
- me semble-t-il... Entre faire un film pour enfants et...
le faire réaliser par les enfants, il y a une nuance...!
Voici donc le premier dessin animé entièrement
gribouillé par des élèves de maternelle...!
Au scénario aussi ancien que le Déluge... preuve
dune imagination fertile... avec un zeste déducation
sexuelle, pour être à la page... (Obsessionnel
ce zeste, de nos jours!)... Zallez voir que cest
moi qui vais passer, au bout du compte, pour un puritain, un
bigot... ou je-ne-sais-quel obsédé justement...
Bref, quelques artistes de renom ont beau prêter leur
voix à ce filmoïde, il nen reste
pas moins misérable... Toutefois, pour celles et ceux
que ce film aurait pu séduire (les égouts
et les douleurs, que voulez-vous...), cest franchement
dommage... maladroit... suicidaire même... de distribuer
ces grenouilles en même temps que Nemo...!
Oh! Mortel choc frontal...!!!
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RECONSTRUCTION -
de Christoffer Boe. (2/20) 
Danemark - Couleur, 1h30 - 2003.
Avec : Nikolaj Lie Kaas, Maria Bonnevie, Krister Henriksson, Nicoloas Bro, Peter
Steen.
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Comédie
dramatique : Ce film ne commence pas
par le commencement,
navance pas dans la continuité et ne se termine pas par la fin...
Tout cela na aucune éspèce dimportance pour son auteur...
Son but, nous raconter une histoire damour - ou lamour tout court
- dune nouvelle façon... Lamour repensé... intellectualisé...
démagnétisé... Lexpression picturale y est, en effet,
recherchée, voire intéressante... Quant au reste, Oreste... De
lanti In the Mood for Love,
histoire de changer, de faire loriginal... de faire le zouave... Et pourtant...
les histoires damour ne manquent pas... des histoires que lon na
pas besoin de repenser... il ny a quà les sentir... écouter
leur musique... pas nécessairement une sérénade, cela dit...!
Car il est vrai quon commence à nous bassiner avec toujours la même
histoire damour... une goutte d eau de rose, une larme de mélo...
un brin de poil de cul... Non, cent fois non! Moi aussi, jen ai ma claque
du répétitif... Alors quil y en a des milliards... de variantes...
de nuances... de battements de coeur... autant que détincelles de
génie dans le cerveau humain... Des étincelles que nous refusons
obstinément de voir... que nous lâchons dans la nature comme des
petits prouts...
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