Aventures :
Une aventurière enceinte se fait agresser à mort,
le jour de son mariage.
Manque de bol, les assassins ont oublié de lachever bien comme il
faut. Après quatre ans de coma, elle va redevenir linvincible Black
Mamba de lEscadron des Vipères Mortelles; son seul but, la vengeance!
Tuer tous les assasins - ses ex-collègues, membre de la bande à Bill...!
Et, pour finir, dégommer la tronche de Bill himself. Voici donc la dernière
fantaisie de Tarantino... Réjouissante par moments, bien décevante
dans lensemble... Si le film avait été signé John
La Mortadella, jen aurais pensé la même chose, mais il naurait
pas été question de déception...! Nuance! Il faut bien avouer
que tout cela sonne un peu creux... Tous ces clins doeil à Sergio
Leone, à Ennio Morricone - au western italien en général
- au films de sabre et à bien dautres cinéastes,
finissent par lasser! La longue séquence danimation nest pas
non plus la bienvenue... Tout ce mélange fait penser à ce que jappelle
une salade-poubelle.... Néanmoins, on reconnaît quand
même la griffe de Q. Terreux... Sa virtuosité etc... Au total, on
se demande si Quentin ne voit pas trop de films... Il paraît quil
passe ses journées à se dividiser les yeux... Je nai
rien contre un cinéaste-cinéphile, bien évidemment! Mais,
jaimerais savoir qui est réellement Tarantino dans tout cela...?
Et puis, et puis, et puis... il y a la qualité de limage! Tantôt
impec (le noir et blanc, par exemple) tantôt numérique bas
de gamme (la bagarre du début dans la cuisine)... On reste perplexe et
même inquiet... De plus en plus inquiet... Après Eastwood, Allen,
les frères Coen, la liste sallonge... Pour finir, je ne suis pas
un emballé de Uma Thurman... Tout le monde chante sa beauté!!!
Encore et toujours, cette vieille confusion entre beauté, charme et esthétique!
Dun point de vue strictement ESTHETIQUE, on peut dire que Uma est plutôt
pas mal... pour une chèvre. Maintenant, si daucuns la trouvent SEDUISANTE,
cest leur droit; ça, ça
ne se discute pas...
P.S. Je me rends compte après relecture que je suis peut-être trop
dur avec un film à deux étoiles... Mais, bon... Il faut relativiser...
On peut difficilement être clément avec un cinéaste de la
carrure de Tarantino...
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LE
MONDE DE NEMO - (Finding Nemo) - de Andrew Stanton
et Lee Unkricht. (19/20) 
USA - Couleur, 1h45 - 2002.
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Animation :
Un jeune poisson clown, Nemo, se perd dans les eaux tropicales
de la grande barrière de corail... Son papa, Marin,
trouillard notoire, va se lancer hardiment à sa recherche
et se transformera en héros... Avec laide de Dory,
un poisson à la mémoire défaillante, il
va, en effet, affronter tous les dangers en surmontant ses
peurs...! Voilà enfin, associé à Pixar,
de lexcellent Disney! Tout y est et rien ny manque;
ni les péripéties, ni lhumour, ni les personnages!
Eh oui! Les personnages, mon vieux! En effet, comment raconter
une histoire sans personnages pour la véhiculer? Ici,
le problème ne se pose pas; des protagonistes aux plus
petits rôles, ils sont tous extraordinairement drôles
et sympathiques!!! Dory est particulièrement irrésistible,
notamment lorsquelle sexprime en baleinier...!
Il faut voir aussi le caïd balafré, le dur des
durs de laquarium où Nemo se retrouve emprisonné...
Les différentes tentatives dévasion...!
A hurler de rire! Dans le pire des cas, cest un film
qui rend de bonne humeur... qui nous réconcilie avec
tout, sauf... avec le numérique... Seule (petite!) fausse
note : labsence du charme chaleureux des bons vieux dessins
animés à lancienne...
Sinon, bonnes fêtes et tchin! A la santé de Nemo!
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LE
RETOUR - (Vozvrachenie) - de Andreï Zviaguintisev. (3/20)

Russie - Couleur, 1h46 - 2003.
Avec : Vladimir Garin, Ivan Dobronravov, Konstantin Lavronenko, Natalia Vdovina.
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Drame : Cest le père qui revient. Doù?
Pourquoi? Est-ce bien lui, dailleurs? Les deux jeunes
fils sont perplexes... Il y a de quoi. Ils ne lont jamais
connu, leur père... A part une vieille photographie...
Lorsquil leur proposera une excursion sur une île
sauvage, ils vont pourtant le suivre... Et nous aussi... bien
obligés... sinon tu quittes la salle... Bref, à part
la musique et les cinq dernières minutes, où A.Z.
fait preuve dun indéniable sens de la métaphysique,
on souffre en silence, torturés par des images indécentes
de laideur...
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