 |
BIENVENUE
CHEZ LES ROZES de
Francis Palluau. (0/20) 
France - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : Carole Bouquet, Lorant Deutsch, Jean Dujardin, André Wilms,
Michel Duchaussoy.
|
Comédie :
Tel est pris qui croyait prendre. Deux évadés
dangereux (L.Deutsch et J.Dujardin - vous savez, le charismatique
gars de Un gars, une fille qui passe tous les soirs à la
télé-poubelle... - atterrissent chez les Rozes,
une famille bourge mais déjantée... Si déjantée
que cest elle qui prendra le dessus dans lhistoire...
Cest, paraît-il, une comédie absurde et
noire... Cest plutôt une connerie noire! Mais,
qui sont donc les tarés qui rient derrière moi,
dans la salle? Que se passe-t-il dans la cervelle dune
personne qui se régale avec une aussi honteuse foutaise...?
 |
CHOUCHOU
de
Merzak Allouache. (1/20) 
France - Couleur, 1h45 - 2002.
Avec : Gad Elmaleh, Claude Brasseur, Roschdy Zem, Alain
Chabat, Catherine Frot.
|
Comédie :
Cette semaine, cest la semaine du rire! Un vrai festival!
Gad Elmaleh, pourtant hilarant - parfois du moins - sur scène,
sabaisse ici quasiment au niveau dun José Garcia...
Il ma néanmoins fait rire une fois! Un rire =
un point! Je sais, je sais, je suis généreux...
 |
LE
COEUR DES HOMMES de
Marc Esposito. (0/20) 
France - Couleur, 1h47 - 2002.
Avec : Bernard Campan, Gérard Darmon, Jean-Pierre Darroussin,
Marc Lavoine, Zoé Félix
|
Comédie :
Là, il sagit dune comédie plus ambitieuse
qui se prétend dans la lignée des comédies à litalienne
dune certaine époque. Esposito, après avoir
léché les bottes, en tant que journaliste, de
ce qui était le plus vil dans le cinéma français,
nous ressert bien sûr, le même genre de merdouille
quil encensait autrefois... Entre Campan et Lavoine,
mon coeur balance. Quant à Darmon et Darroussin, il
est bien triste de les voir patauger dans ce tas de bouse...
 |
CYPHER de
Vincenzo Natali. (9/20) 
USA - Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Jeremy Northam, Lucy Liu, Nigel Bennett, Timothy Webber.
|
Fantastique :
Un certain Morgan Sullivan décide de se lancer dans
lespionnage industriel via la société Digicorp,
afin daméliorer son quotidien banal et anonyme.
Pour ce qui est de lanonymat et de lidentité,
il va être servi! Propulsé dans un monde où tout
ce qui semble vrai est faux et vice versa, il va y perdre son
latin de cuisine et... découvrir les subtilités
dun latin beaucoup plus sophistiqué et complexe,
voire très compliqué... Natali, après
son fameux Cube, fait preuve une nouvelle fois dimagination
et de suffisamment dhabileté pour captiver le
spectateur... le temps dun film...
 |
EFFROYABLES
JARDINS de
Jean Becker. (13/20) 
France - Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Jacques Villeret, André Dussollier, Thierry Lhermitte,
Benoît Magimel, Suzanne Flon
|
Comédie
dramatique : Une bien jolie histoire de clown où comme
dirait lautre le rire est la politesse du désespoir...
Peut-être même plus... Un gamin ne comprend pas
son père (excellent Villeret) qui nen rate pas
une pour rire et faire rire... en faisant tout bonnement
le clown... Le meilleur ami du père du gamin va révéler
au petiot, en lui racontant lhistoire vraie et bouleversante,
grotesque et tragique, vécue à la fin de la
guerre de 39/45 par lui-même, son papa et deux autres
copains. Le garçon comprendra ainsi lorigine
de la vocation de clown de son père. Jean Becker,
les scénaristes et lauteur du livre dont ce
film sinspire, redonnent un peu de noblesse au métier
de clown (trop souvent méprisé) et nous font
gentiment réfléchir sur la belle force dun éclat
de rire... notamment, quand on est dans la boue jusquau
cou. Heureusement quil y a les anciens pour,
de temps en temps, nous réaliser proprement un film
sans prétention... qui atteint, justement grâce à sa
modestie, un but que tant dautres visent à coups
de bazooka et ratent allégrement!
 |
HISTORIAS
MINIMAS de
Carlos Sorin. (8/20) 
Argentine - Couleur, 1h34 - 2002.
Avec : Javier Lombardo, Antonio Benedictis, Javiera Bravo, Laura Vagnogni,
Mariela Diaz.
|
Drame :
Trois petites histoires, comme le titre lindique, dune
simplicité assez touchante. Une petite brise dhumanité dans
toute sa gracieuse disgrâce, si jose dire. Une
oeuvre miséricordieuse sans misérabilisme; une
sorte de mélo dépouillé de tout artifice.
 |
LAISSE
TES MAINS SUR MES HANCHES de
Chantal Lauby. (0/20) 
France - Couleur, 1h48 - 2002.
Avec : Chantal Lauby, Rossy de Palma, Claude Perron, Armelle Deutsch,
Bernard Menez.
|
Comédie :
Dieu sait si je suis sensible à la poésie de
la grossiéreté - et Mézigue aussi! Mais,
là, cest loverdose! Faut-il expliquer, une
fois de plus la différence entre trivialité,
gossiéreté et vulgarité?!? La vulgarité,
cest ce qui est banal, facile; cest la grossiérété plus
la bêtise! La vulgarité, cest : caca-boudin,
bordel-à-putes, enculé-de-merde, à tout
bout de champs, sans raison valable. Une réaction irréfléchie,
par manque de capacité de réflexion ou bien due à un
accès de colère... Chantal Lauby - une de plus à se
mettre à réaliser, auteuse-réalisateuse
uniquement dans ses rêves, qui nous prouve avec force
gâchis de pellicule et dargent son incompétence
- na aucune raison dêtre en colère,
elle a eu tout le temps nécessaire à lindispensable
réflexion qui précède lécriture
dun script, elle prétend nous distraire avec une
oeuvrette gentillette... Alors, pourquoi tant de vulgarité immonde!
Tant de goût pour les excréments et autres dégueulis? Elle
doit manger de la merde, matin, midi et soir!!! me souffle
Mézigue avec rage. A quoi, Moi-Même, je réponds
: Bah! Cest tout simplement une pauvre créature...
 |
OPEN
HEARTS de
Susanne Bier. (4/20) 
Danemark - Couleur, 1h54 - 2002.
Avec : Mads Mikkelsen, Sonja Richter, Nikolaj Lie Kaas, Paprika Steen.
|
Drame :
Une saloperie daccident de bagnole va briser un jeune
couple. Cest le jeune homme qui déguste. Mais
bien, hein! Paralysé, le bougre! Lécraseuse
culpabilise et demande à son médecin de mari
daller consoler la jeune compagne de laccidenté...
Le toubib ira trop loin... Il va tomber amoureux fou de la
jeune femme. Pendant ce temps, le paralysé se referme
de plus en plus sur lui-même... Voilà un drame
qui aurait pu être poignant... Mais, en art, si tant
est que le cinéma en soit un (moi, je pense que oui,
bien sûr!), on ne peut se passer desthétique,
par exemple. Or, il sagit encore dun vidéo
film! Quant à la narration, elle me semble plutôt
inintéressante; on nest pas captivé, on
attrape juste le cafard... Jen profite pour citer la
belle phrase de Jean Renoir : On naime pas une histoire,
on aime celui qui la raconte.
 |
PINOCCHIO de
Roberto Benigni. (0/20) 
Italie - Couleur, 1h41 - 2002.
Avec : Roberto Benigni, Nicoletta Braschi, Carlo Giuffrè, Peppe
Barra, Kim Rossi Stuart.
|
Fantastique :
Première question : avait-on besoin dune nouvelle
version de ce conte usé jusquà la corde?
Manque-t-on aussi gravement dimagination pour être
obligé de remaquer sans cesse et jusquà plus
soif? Je ne le pense pas; à preuve, le précédent
film de Benigni : La vie est belle. Cela dit, le petit
Roberto, au vu de ses autres oeuvres, na peut-être
pas fait exprès de réaliser un chef-doeuvre...
Je ma rappelle avoir été indigné, à lépoque,
par la crasse nullité du Monstre - immense succès
en Italie! Dans le cas présent, il sagit dun
des plus longs films que jaie jamais vu! Jai vieilli
de dix ans en 1h41!!! Le Pinocchio de Benigni est une
espèce de débile mental de cinquante ans!!! Cela
ne fonctionne pas une seconde et linterprétation
du même Roberto est indigne dun petit amateur de
patronage, âgé de six ans! Il narrête
pas de gueuler de la manière la plus monocorde qui soit
pendant tout le film!!! Assommant! Démentiel! Mortel!
PS : Cerise sur le gâteau : Gepetto ressemble étrangement à Mussolini...
 |
THE
SEA de
Baltasar Kormakur. (4/20) 
Islande - Couleur, 1h40 - 2002.
Avec : Gunnar Eyolfsson, Sven Norden, Hélène de Fougerolles,
Krisbjörg Kjeld.
|
Drame :
Enième histoire de famille, un fameux soir de retrouvailles...
Laffrontement du père et du fils, ressentiments
divers de la part des un...z et de..z autres (comme dirait
un certain citoyen de France et de Navarre, haut placé)...
Avec toutefois quelques personnages bien croqués...
Cest tout? Ouais! Y a mieux, mais cest dans une
autre salle... Baltasar nous déçoit après
son très beau 101 Reykjavik.
 |
SNOWBOARDER de
Olias Barco. (0/20) 
France - Couleur, 1h50 - 2002.
Avec : Nicolas Duvauchelle, Grégoire Colin, Jean-Philippe Ecoffey,
Juliette Goudot.
|
Aventures :
Indigeste historiette sportive dans les milieux enneigés
du snowboard! Ouais!!! N. Duvauchelle sort tout droit dune
pub, G. Colin est une vraie parodie ambulante, dans le rôle
du méchant. Les scènes spectaculaires (cest
un comble!) sont rares; mais il y a ça et là un
bout de minette à poil... Pas de quoi faire vibrer le
plus inconditionnel des amateurs de ce genre de divertissement
léger.
 |
TOUTES
LES HOTESSES DE LAIR VONT AU PARADIS - (Todas
las azafatas van al cielo) de Daniel Burman. (7/20) 
Argentine - Couleur, 1h32 - 2002.
Avec : Ingrid Rubio, Alfredo Casero, Valentina Bassi, Emilio Disi, Norma
Aleandro.
|
Comédie
dramatique : On nest pas hôtesse de lair
par hasard... En tout cas, pas Teresa! Elle adore planer
dans tous les sens du terme... Elle est attirée par
labsolu, tout comme Julian, un voyageur, assoiffé de
ciel et dinfinies étendues... Il y a de fort
jolies choses dans ce petit poème... un peu trop inégal
tout de même.
 |
TRAQUE -
(The Hunted) de
William Friedkin. (8/20) 
USA - Couleur, 1h35 - 2002.
Avec : Tommy Lee Jones, Benicio Del Toro, Connie Nielsen, Jenna Boyd,
Ron Canada.
|
Policier :
Un chasseur sachant chasser sait chasser sans son chien...
Blague à part, cette traque entre le maître (Tommy
Lee Jones) et son ancien élève (Benicio Del Toro)
est plutôt prenante... Assez saignant, à la limite
de la complaisance - mais à la limite seulement, contrairement à ce
que disent certains autres critiques - ce film nexclut
pas la réflexion... A vous de voir, chers cinéphiles...
 |
UNE
ADOLESCENTE de
Eiji Okuda. (0/20) 
Japon - Couleur, 2h12 - 2001.
Avec : Eiji Okuda, Mayu Ozawa, Akira Shoji, Mari Natsuki, Hideo Murota.
|
Comédie
dramatique : Le dernier tango à Paris dansé par
une Lolita japonaise. On sen fout...
Haut
de Page
|