Aout 2003
Semaine 32  Du 06-08 au 12-08-2003

 

LA CAJA NEGRA - de Luis Ortega. (2/20) 0
Argentine - Couleur, 1h21 - 2002.
Avec : Dolores Fonzi, Eugenia Bassi, Eduardo Couget, Silvio Bassi.

Drame : On pourrait résumer de la sorte : trois personnages (intéressants) en quête de film... Il y a Dorotea, jeune fille de dix-sept ans, sa grand-mère âgée de cent ans et le père de Dorotea. Cette dernière s’occupe sagement de son aïeule tous les jours et le père, lui, vient de sortir de prison. Véritable cadavre ambulant, il va trouver un lit où se caser à l’Armée du Salut... Il est peu loquace mais parviendra quand même à communiquer avec sa fille au bout d’un moment... Pendant ce temps, la grand-mère va s’éteindre petit à petit... Tu vois l’ambiance! C’est gai comme le plus sinistre des enterrements... Bien que ces fameux personnages soient assez touchants - surtout le père - , on passe son temps à se demander où l’auteur veut en venir... Surtout que c’est filmé d’une façon dépouillée (comme on aime à dire dans le jargon cinéphilique) et sans intérêt... C’est le style vériste, va-t-on me dire! Mais, moi, je m’en gratte du vérisme! D’autant plus qu’une question s’impose, me semble-t-il, est-ce que le vérisme est seulement un style...? Think about that!

LE FAISAN D’OR - (Altyn khyrgol) de Marat Sarulu. (2/20) 0
Kazakhstan - Noir et blanc, 1h15 - 2001.
Avec : Busurman Odurakaev, Tynar Abdrazaeva, Kabatai Kyzy Elmira, Taalay.

Drame : Dans la steppe kirghize, il y a une voie de chemin de fer; quatre enfants qui rêvent de quitter un monde effectivement désolé, se pointent là et bavent d’envie devant le moindre train qui passe. Un petit miracle va se produire : ils vont faire une rencontre. La rencontre d’un voyageur qui s’est fait lourder d’un train. Pourquoi pas, me dis-je? Mais, j’aurais préféré un film un peu plus onirique... Avec tout ce que cela suppose de poésie...

I.K.U. (Orgasme) - (Iku) de Shu Lea Cheang. (0/20) 0
Japon - Couleur, 1h20 - 2000.
Avec : Ayumu Tokito, Marla Yumeno, Yumeka Sasaki, Miho Ariga, Myu Asou, Toutsie.

Erotique : Il s’agit plus exactement de science-fiction érotique. Une histoire d’androïdes censés récolter des renseignements sur tous les plaisirs sexuels, pour le compte d’une grosse boîte japonaise... Ca se passe dans un futur proche et ces pantins n’arrêtent pas de forniquer... on se demande pourquoi, à la fin...? C’est d’une laideur extrême et pas excitant une seconde. Tu parles d’un orgasme!

LA MAISON DE FOUS - (Dom durakov) de Andreï Konchalovsky. (2/20) 0
Russie - Couleur, 1h49 - 2002;
Avec : Julia Vysotsky, Eugeni Mironov, Sultan Islamov, Stanislav Varkki, Bryan Adams.

Drame : Un asile à la frontière de la Russie et de la Tchétchénie. Le personnage central, c’est Janna, évidemment un peu cinglée. Elle joue de l’accordéon et rêve d’un amour impossible avec Bryan Adams. C’est ainsi qu’elle se console. Un jour, des soldats tchétchènes investissent les lieux. Le personnel médical a, lui, fichu le camp depuis belle lurette. Janna, tout en craignant de trahir Bryan Adams, s’éprend du soldat Ahmed. Ce n’est qu’à l’arrivée des Russes, qu’elle va prendre conscience de la guerre. Alors, il ne lui restera plus que son accordéon pour pleurer... La maison de fous, c’est aussi bien sûr, la Maison Russie... Mais on se moque de cette parabole, comme un peu de tout le reste; la mise en scène est sans âme, sans doute à cause du scénario franchement mal construit. Konchalovsky qui nous avait tant épatés, il y a une vingtaine d’années, avec des films comme Sibériade, Maria’s Lovers ou autres Runaway Train, n’est désormais plus que l’ombre de lui-même. Laissons-le donc vieillir en paix...

NADIA - (Birthday Girl) de Jez Butterworth. (1/20) 0
USA - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : NIcole Kidman, Ben Chaplin, Mathieu Kassovitz, Vincent Cassel, Kate Evans.

Comédie : C’est un gars solitaire qui décide de choisir la femme de sa vie par internet. Ce sera une Russe, Nadia, qui ne jacte pas un mot d’anglais, qui va débarquer chez lui. C’est un début comme un autre, après tout - surtout pour une fantaisie. Et puis, Kidman est tellement craquante! (Même si elle manque de crédibilité dans ce rôle). Mais, bien vite, tout va se gâter! Le scénario devient rapidement si farfelu qu’on n’y croit plus du tout! Surtout lorsque Kassovitz et V. Cassel apparaissent. Ils jouent des rôles de Russes, eux aussi... et là, on frôle l’amateurisme! Pourtant, il s’agit de deux excellents comédiens... Sauf que dans ce film, ils ont pris le parti de s’amuser - et rien d’autre. On les dirait en vacances... Du reste, ce spectacle est un film de vacances! Dans tous les sens du terme.

RENCONTRE AVEC LE DRAGON - de Hélène Angel. (0/20) 0
France - Couleur, 1h49 - 2002.
Avec : Daniel Auteuil, Nicolas Nollet, Sergi Lopez, Emmanuelle Devos, Gilbert Melki.

Aventures : Par sympathie pour D. Auteuil et E. Devos, je n’insisterai pas sur cet “hénaurme” navet!!! Je dirai simplement qu’il m’a fait penser à un western italien de série Z des années soixante-dix; du genre Dieu ne paie pas le samedi ! Je n’ai pas l’habitude d’étre clément, mais... une fois n’est pas coutume.

SOY CUBA - de Mikhaïl Kalatozov. (2/20) 0
Cuba/U.R.S.S. - Noir et blanc, 2h20 - 1964.
Avec : Luz Maria Collazo, José Gallardo, Jean Bouise, Raul Garcia, Sergio Corrieri.

Drame : C’est probablement l’aspect “maudit”du film qui a tant séduit les critiques et certains cinéastes de renom. Que le film n’ait plu à l’époque ni aux Cubains, ni aux Soviets, ni aux Américains, cela ne m’émeut guère. Je m’en gratte la fesse gauche. Personnellement, je n’ai perçu qu’un détestable film de propagande! Restent quelques beaux plans soigneusement élaborés par M.K. Ce n’est pas beaucoup...

TERMINATOR 3 : le soulèvement des machines - (Terminator 3, Rise of the Machines) de Jonathan Mostow. (0/20) 0
USA - Couleur, 1h49 - 2002.
Avec : Arnold Schwarzenegger, Clare Danes, Nick Stahl, Kristanna Loken, Simon Crane

Fantastique : De l’avis général, ce troisième épisode, deux cents ans après le précédent, ne s’imposait vraiment pas! Je n’en rajouterai donc pas, sauf pour dire que j’en ai vraiment plein les chaussettes de voir la gueule de ce mammouth à l’air complètement égaré!!! Vivement qu’il devienne gouvernator et qu’il arrête de faire du cinéma!

UNE EMPLOYEE MODELE - de Jacques Otmezguine. (0/20) 0
France - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : François Berléand, Delphine Rollin, Bruno Todeschini, Hubert Saint-Macary.

Policier : Un suspense comme ça, ça ne se raconte pas et ça se passe de commentaires! Sauf pour avertir les éventuelles victimes de ne surtout pas balancer le moindre centime dans cette immondice! François Berléand devient un label de non-qualité!


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