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LA
CAJA NEGRA -
de Luis Ortega. (2/20) 
Argentine - Couleur, 1h21 - 2002.
Avec : Dolores Fonzi, Eugenia Bassi, Eduardo Couget, Silvio Bassi.
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Drame :
On pourrait résumer de la sorte : trois personnages
(intéressants) en quête de film... Il y a Dorotea,
jeune fille de dix-sept ans, sa grand-mère âgée
de cent ans et le père de Dorotea. Cette dernière
soccupe sagement de son aïeule tous les jours et
le père, lui, vient de sortir de prison. Véritable
cadavre ambulant, il va trouver un lit où se caser à lArmée
du Salut... Il est peu loquace mais parviendra quand même à communiquer
avec sa fille au bout dun moment... Pendant ce temps,
la grand-mère va séteindre petit à petit...
Tu vois lambiance! Cest gai comme le plus sinistre
des enterrements... Bien que ces fameux personnages soient
assez touchants - surtout le père - , on passe son temps à se
demander où lauteur veut en venir... Surtout que
cest filmé dune façon dépouillée
(comme on aime à dire dans le jargon cinéphilique)
et sans intérêt... Cest le style vériste,
va-t-on me dire! Mais, moi, je men gratte du vérisme!
Dautant plus quune question simpose, me semble-t-il,
est-ce que le vérisme est seulement un style...? Think
about that!
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LE
FAISAN DOR - (Altyn khyrgol) de Marat Sarulu. (2/20)

Kazakhstan - Noir et blanc, 1h15 - 2001.
Avec : Busurman Odurakaev, Tynar Abdrazaeva, Kabatai Kyzy Elmira, Taalay.
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Drame :
Dans la steppe kirghize, il y a une voie de chemin de fer;
quatre
enfants qui rêvent de quitter un monde effectivement désolé,
se pointent là et bavent denvie devant le moindre train qui passe.
Un petit miracle va se produire : ils vont faire une rencontre. La rencontre
dun voyageur qui sest fait lourder dun train. Pourquoi pas,
me dis-je? Mais, jaurais préféré un film un peu plus
onirique... Avec tout ce que cela suppose de poésie...
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I.K.U.
(Orgasme) - (Iku) de Shu Lea Cheang. (0/20)

Japon - Couleur, 1h20 - 2000.
Avec : Ayumu Tokito, Marla Yumeno, Yumeka Sasaki, Miho Ariga, Myu Asou, Toutsie.
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Erotique :
Il sagit plus exactement de science-fiction érotique.
Une histoire dandroïdes censés récolter
des renseignements sur tous les plaisirs sexuels, pour le compte
dune grosse boîte japonaise... Ca se passe dans
un futur proche et ces pantins narrêtent pas de
forniquer... on se demande pourquoi, à la fin...? Cest
dune laideur extrême et pas excitant une seconde.
Tu parles dun
orgasme!
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LA
MAISON DE FOUS - (Dom durakov) de Andreï Konchalovsky. (2/20)

Russie - Couleur, 1h49 - 2002;
Avec : Julia Vysotsky, Eugeni Mironov, Sultan Islamov, Stanislav Varkki, Bryan
Adams.
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Drame :
Un asile à la frontière de la Russie et de la
Tchétchénie. Le personnage central, cest
Janna, évidemment un peu cinglée. Elle joue de
laccordéon et rêve dun amour impossible
avec Bryan Adams. Cest ainsi quelle se console.
Un jour, des soldats tchétchènes investissent
les lieux. Le personnel médical a, lui, fichu le camp
depuis belle lurette. Janna, tout en craignant de trahir Bryan
Adams, séprend du soldat Ahmed. Ce nest
quà larrivée des Russes, quelle
va prendre conscience de la guerre. Alors, il ne lui restera
plus que son accordéon pour pleurer... La maison de
fous, cest aussi bien sûr, la Maison Russie...
Mais on se moque de cette parabole, comme un peu de tout le
reste; la mise en scène est sans âme, sans doute à cause
du scénario franchement mal construit. Konchalovsky
qui nous avait tant épatés, il y a une vingtaine
dannées,
avec des films comme Sibériade, Marias Lovers ou autres Runaway
Train,
nest désormais plus que lombre de lui-même. Laissons-le
donc vieillir en paix...
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NADIA -
(Birthday Girl) de Jez Butterworth. (1/20) 
USA - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : NIcole Kidman, Ben Chaplin, Mathieu Kassovitz, Vincent Cassel, Kate Evans.
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Comédie :
Cest un gars solitaire qui décide de choisir la
femme de sa vie par internet. Ce sera une Russe, Nadia, qui
ne jacte pas un mot danglais, qui va débarquer
chez lui. Cest un début comme un autre, après
tout - surtout pour une fantaisie. Et puis, Kidman est tellement
craquante! (Même si elle manque de crédibilité dans
ce rôle). Mais, bien vite, tout va se gâter! Le
scénario devient rapidement si farfelu quon ny
croit plus du tout! Surtout lorsque Kassovitz et V. Cassel
apparaissent. Ils jouent des rôles de Russes, eux aussi...
et là, on frôle lamateurisme! Pourtant,
il sagit de deux excellents comédiens... Sauf
que dans ce film, ils ont pris le parti de samuser -
et rien dautre. On les dirait en vacances... Du reste,
ce spectacle est un film de vacances! Dans tous les sens du
terme.
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RENCONTRE
AVEC LE DRAGON - de Hélène Angel. (0/20)

France - Couleur, 1h49 - 2002.
Avec : Daniel Auteuil, Nicolas Nollet, Sergi Lopez, Emmanuelle Devos, Gilbert
Melki.
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Aventures :
Par sympathie pour D. Auteuil et E. Devos, je ninsisterai
pas sur cet hénaurme navet!!! Je dirai simplement
quil ma fait penser à un western italien
de série Z des années
soixante-dix; du genre Dieu ne paie pas le samedi ! Je nai pas lhabitude
détre clément, mais... une fois nest
pas coutume.
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SOY
CUBA - de Mikhaïl Kalatozov. (2/20) 
Cuba/U.R.S.S. - Noir et blanc, 2h20 - 1964.
Avec : Luz Maria Collazo, José Gallardo, Jean Bouise, Raul Garcia, Sergio
Corrieri.
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Drame :
Cest probablement laspect mauditdu
film qui a tant séduit les critiques et certains cinéastes
de renom. Que le film nait plu à lépoque
ni aux Cubains, ni aux Soviets, ni aux Américains, cela
ne mémeut guère. Je men gratte la
fesse gauche. Personnellement, je nai perçu quun
détestable film de propagande! Restent quelques beaux
plans soigneusement élaborés par M.K. Ce nest
pas beaucoup...
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TERMINATOR
3 : le soulèvement des machines - (Terminator
3, Rise of
the Machines) de Jonathan Mostow. (0/20) 
USA - Couleur, 1h49 - 2002.
Avec : Arnold Schwarzenegger, Clare Danes, Nick Stahl, Kristanna Loken, Simon
Crane
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Fantastique :
De lavis général, ce troisième épisode,
deux cents ans après le précédent, ne
simposait vraiment pas! Je nen rajouterai donc
pas, sauf pour dire que jen ai vraiment plein les chaussettes
de voir la gueule de ce mammouth à lair complètement égaré!!!
Vivement quil devienne gouvernator et quil arrête
de faire du cinéma!
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UNE
EMPLOYEE MODELE - de Jacques Otmezguine. (0/20)

France - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : François Berléand, Delphine Rollin, Bruno Todeschini, Hubert
Saint-Macary.
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Policier :
Un suspense comme ça, ça ne se raconte pas et ça
se passe de commentaires! Sauf pour avertir les éventuelles
victimes de ne surtout pas balancer le moindre centime dans
cette immondice! François Berléand devient un
label de non-qualité!
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