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ABIMES -
(Below) de David N. Twohy. (0/20) 
USA - Couleur, 1h44 - 2002.
Avec : Matt Davis, Bruce Greenwood, Olivia Williams, Holt McCallany, Scott Foley.
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Fantastique :
Ça se passe encore pendant la deuxième guerre
mondiale, et, en plus, dans un sous-marin. Tout pour plaire,
demblée!
Mais, attention, il y a des forces surnaturelles en provenance
des ténèbres... Mystère et boule de gomme...
Apparemment, il y a du suspense et de langoisse dans
lair... Insoutenable! Non, pas le suspense! Mais lennui...
Les acteurs - cest pas de leur faute, les pauvres - jouent
comme des patates... Une véritable descente aux enfers! Abîmes,
un film qui porte bien son titre!
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LE
COUT DE LA VIE - de Philippe Le Guay. (0/20)

France - Couleurs, 1h50 - 2002.
Avec : Fabrice Luchini, Vincent Lindon, Géraldine Pailhas, Claude Rich,
Isild Le Besco.
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Comédie :
Des personnages radins ou trop généreux, une
pute, un grand patron et quelques autres vont se croiser au
gré de la plume des scénaristes... Clicheteux
et creux, ce film durant une heure cinquante, nous fait nous
poser une seule question. Pourquoi existe-t-il...? Par ailleurs,
le côté insupportablement bourge de lhistoire
- où largent coule à flots, a quelque chose
dindécent! Il y aurait, de nos jours notamment,
bien dautres choses à dire sur le coût de
la vie...!
Comédie
dramatique : Un profond malaise prend aux
tripes un musicien
dun grand talent, un malaise difficilement sondable qui va lamener à tout
laisser tomber pour partir au Canada travailler comme simple ouvrier ; voilà toute
lhistoire, mais cest sans doute le film le plus personnel de Bob
Rafelson ; en tout cas mon préféré. Cest la troisième
fois que je vois ce film et dun bout à lautre, cest
le bonheur total car je le redécouvre chaque fois. Comment oublier cette
scène danthologie où Nicholson joue du piano sur une camionnette
en plein milieu dune route embouteillée? Comment oublier tout lhumour,
malgré le flip du personnage principal, quil y a dans le film ?
Et comment oublier la scène de confession de Nicholson à son père
abruti par lâge et la maladie ? Bien sûr, on ne présente
plus ce film qui est un immense classique, mais si vous ne lavez toujours
pas vu, courez-y ! A propos de ce film, jai un rêve un peu fou. Jaimerais
par une magie quelconque le transformer en tableau, laccrocher dans ma
piaule afin de pouvoir le reluquer quand jen
ai envie. 
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JOHNNY
ENGLISH - de Peter Howitt. (0/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 1h30 - 2002.
Avec : Rowan Atkinson, Natalie Imbruglia, Ben Miller, John Malkovich, Greg Wise.
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Comédie :
Rowan Atkinson est parait-il comique ; il est encore
très loin le jour où il me fera seulement sourire ! Je passe sur
lhistoire abracadabrante qui na aucun intérêt et qui
nest que prétexte à des gags foireux. Quand à John
Malkovich, sil continue à se compromettre dans des films pareils,
il va finir comme cracheur de flammes dans
un Luna Park. A oublier.
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LES
LIAISONS DANGEREUSES - (Dangerous Liaisons)
de Stephen Frears. (0/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 2h - 1988. (Reprise).
Avec : Glenn Close, John Malkovich, Michelle Pfeiffer, Uma Thurman, Keanu Reeves.
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Comédie
dramatique : Il sagit de la version la plus connue
de loeuvre célèbre de Choderlos de
Laclos. Succès immense, mais étrange pour
moi. Ne voilà-t-il pas une oeuvre qui a été adaptée
dun roman par un dramaturge anglais pour être
ensuite transposée à lécran.
On ne sait plus ce que lon regarde. Quant à lintrigue,
je me moque éperdûment des problèmes
et intringues sentimentales des aristos qui parfument leur
caca. Qui plus est, et pour finir, cest filmé de
telle façon que lon se demande si lon
est vraiment au cinéma. En fait, on se demande où on
est. Cette suite de gros plans et de plans rapprochés,
complètement banale, eh bien, me fait conclure que
cest un téléfilm. Jai donc passé deux
heures devant la télévision.
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LUCKY BREAK - de Peter Cattaneo. (0/20) 
Grande-Bretagne - Couleur, 1h48 - 2002.
Avec : James Nesbitt, Olivia Williams, Timothy Spall, Lennie James, Christopher
Plummer
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Comédie :
Peter Cattaneo nous avait déjà servi le piteux
et scandaleux The Full Monty . Vous savez cet énorme
succès qui a tant fait rire les foules avec la misère
des chômeurs qui pour sen sortir, finissent par
se foutre à poil sur scène.
Avec Lucky Break, il nous ressert la même soupe, mais cette fois
laction se passe dans une prison. Je vous laisse imaginer de quelle manière
les taulards se réinsèrent. Laisse béton.
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MACADAM
COW-BOY - (Midnight Cowboy) de John Schlesinger. (20/20)

USA - Couleur, 1h53 - 1969. (Reprise/Re-vision).
Avec : Jon Voight, Dustin Hoffman, Sylvia Miles, Brenda Vaccaro, John McGiver.
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Drame :
Ce film est absolument mythique. Rares sont ceux, je suppose,
qui ne lont pas vu. Moi, je ne men lasse pas.
Ce quil y a de
bien, en ce moment, cest que malgré tous les navets de lété,
les comédies franchouillardes, et les dessins animés japonais,
le soir, je rejoins mon petit cinéma Racine, et je prends mon antidote.
Revoir Macadam Cow-Boy cest le bonheur garanti. Revoir Baby Face
Jon Voight et Ratso Dustin Hoffman, cest une joie infinie. Ca ne se raconte
pas, ça
se savoure et tout comme Five Easy Pieces, si par hasard, vous ne lavez
pas encore vu, allez-y toutes affaires cessantes. Macadam Cow-Boy, cest
toute la misère du monde. Macadam Cow-Boy, cest un conte de fées
tragique.
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MES
ENFANTS NE SONT PAS COMME LES AUTRES - de Denis
Dercourt. (0/20) 
France - Couleur, 1h26 - 2002.
Avec : Richard Berry, Elodie Peudepièce, Malik Zidi,
Mathieu Amalric,
Maurice Garrel.
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Comédie
dramatique : Moi non plus. Les miens sont tous à létat spermatozoïdal.
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NARC -
de John Carnahan. (7/20) 
USA - Couleur, 1h40 - 2002.
Avec : Jason Patric, Ray Liotta, Busta Rhymes, Chi McBride, Anne Openshaw.
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Policier :
Un polar sale où les flics se trahissent entre eux et
qui se termine dune manière sanglante. Certains
prétendu quil sagissait dune vraie
découverte. A mon humble avis, cela se laisse regarder,
sans plus.
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LE
ROYAUME DES CHATS - (Neko no ongaeshi) de Hiroyuki
Morita. (0/20) 
Japon - Couleur, 1h15 -2002.
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Animation :
La petite Haru est dans un mauvais jour ; elle arrive en
retard à lécole et se fait humilier devant le garçon
dont elle est amoureuse. Mais, sur le chemin du retour, elle va sauver la vie
du prince du royaume des chats. Voilà le début de cette fausse
poésie japonaise dont le réalisateur Morita nest pas plus
habile que le grand maître Hayao Miyazaki. Je ne vous raconte
pas la suite, cest complètement raté.
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TAXI
DRIVER - de Martin Scorsese. (20/20)

USA - Couleur, 1976. (Reprise/Re-vision).
Avec : Robert De Niro, Cybill Shepherd, Albert Brooks, Jodie Foster, Harvey Keitel.
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Drame :
Encore une reprise revue au Racine. Décidément,
jen ai de la chance. Si je navais pas cette possibilité,
jaurais déjà fait une dépression
nerveuse. Cest encore un grand classique, bien sûr.
Mais comme il est bon de revoir ces images du New-York nocturne à travers
la vitre cradingue de la voiture conduite par De Niro. Et
comme il est bon de séclater pendant tout le
film avec non seulement De Niro, mais aussi Scorsese lui-même
dans une scène inénarrable, et bien sûr
Peter Boyle et bien évidemment Harvey Keitel, inoubliable
dans cet affrontement final qui loppose à Bobby.
Le seul petit problème, mais qui nenlève
pas grand chose à ce chef-doeuvre cest
quil ly a , comme toujours, avec Paul Schrader (scénariste
du film), un petit côté moraliste qui, moi,
me dérange.
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