| 1) |
BOWLING FOR COLUMBINE de Michael Moore (USA - 20/20) |
| 2) |
SWEET SIXTEEN de Ken Loach (G.B. - 20/20) |
| 3) |
PARLE AVEC ELLE de Pedro Almodovar (Espagne - 20/20) |
| 4) |
ALI de Michael Mann (USA -19/20) |
| 5) |
ETRE ET AVOIR de Nicolas Philibert (France -19/20) |
| 6) |
HOLLYWOOD ENDING de Woody Allen (USA -18/20) |
| 7) |
LES SENTIERS DE LA PERDITION de S. Mendes (USA -18/20) |
| 8) |
A LOMBRE DE LA HAINE de Marc Forster (USA -17/20) |
| 9) |
LHOMME SANS PASSE de Aki Kaurismaki (Finlande -17/20) |
| 10) |
MES CHERS VOISINS de Alex de la Iglesia (Espagne -17/20) |
| 11) |
LE SOURIRE DE MA MERE de Marco Bellocchio (Italie -17/20) |
| 12) |
ENFIN PRIS? de Pierre Carles (France -17/20) |
Les mauvais films étant très nombreux, il nen sera cité quun
seul. Le Navet dOr 2002 est donc décerné à :
UN PETIT CAS DE CONSCIENCE de Marie-Claude Treilhou
(France - Triple Zéro)
Observations et commentaires
Du point de vue qualité, lannée 2002 a été correcte,
avec en moyenne, un film exceptionnel par mois.
Le cinéma
américain, nen déplaise à certains,
continue de dominer par sa vitalité et sa diversité.
Le cinéma français, nen déplaise à certains,
continue sa descente aux enfers. Qui plus est, de toutes parts - les critiques
comme beaucoup de professionnels et une partie du public - tentent effrontément
de nous prouver le contraire en nous vendant des zizis de chimpanzés
pour de succulentes merguez...!
En revanche, des quatre coins du globe, (Paris est vraiment la ville Lumière
- je pense aux frères, bien sûr), il nous parvient une formidable
floppée de films très variés, avec régulièrement
de belles surprises! Mention spéciale au cinéma espagnol qui,
tous genres de films confondus, continue à pétiller allègrement!
La fréquentation, quant à elle, est en légère
baisse par rapport à 2001.
Domination américaine tout à fait logique.
La part de marché française est loin dêtre ridicule;
dautant moins ridicule que notre cinéma national est celui dEurope
- et de loin - qui se défend le mieux contre la prétendue invasion
sauvage des Ricains... Certes, ils sont agressifs et même parfois un
peu perfides, mais, le plus souvent, ils attaquent de face avec des produits
dexcellente facture.
Ce qui me rend triste et quelque peu amer, cest la ridicule part de
marché des autres films. Surtout, compte tenu et de leur quantité et
de leurs qualités!
Voilà. Sinon, il a fait très froid au mois de mai; lannée
a débuté le 1er janvier pour se terminer le 31 décembre
et Sergio Leone est toujours mort...
Nota
Bene : Il
est évident - mais je tiens à le souligner quand
même - que l’avis émis ici (certes avisé -
celui d’un vieil amoureux du cinématographe qui
a vu plus de six mille films en salle et en quarante ans)
n’est QUE mon avis! Néanmoins, je persiste et
signe; je m’appelle Strahinja Kosmajac.
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